
L’histoire d’un grand amour qui surmonte les épreuves ; une grande enquête sur un Libanais dont le nom et les ambitions sont entourés de trop de mystères et de flou ; l’histoire, une autre, d’une petite bouteille totalement associée à nos été libanais ; une sorte de retour à l’Igloo, et un pschitt de N°5 de Chanel…
Cette semaine, votre Weekender est riche en histoires. Découvrez-les !
Bonne lecture !


« Nous perdons embryon après embryon. Je découvre l’amour qui se renforce avec ou malgré la douleur »

Ils ont tous un lien plus ou moins direct avec le Liban. Ils ont, aussi et surtout, en commun d’avoir vécu une grande histoire d’amour qu’ils ont accepté de partager avec Julia Mokdad. Ces histoires, retranscrites par notre journaliste, racontent des parcours, des époques, des cultures, des mondes. Découvrez, aujourd’hui, le premier témoignage, recueilli par Julia Mokdad, de notre nouvelle série d’été.

Almaza, le Liban en bouteille depuis 1933

Fermez les yeux. Pensez à un été libanais. L’odeur de l’iode, le sel qui sèche sur la peau, la crème solaire, la texture du soleil sur les épaules, les cacahuètes, les bâtonnets de carottes trempés dans du citron. Puis ce bruit sec, familier : celui d’une capsule qui saute. La première gorgée d’une Almaza, presque glacée. Certaines saveurs finissent par appartenir à un pays autant qu’à une saison, nous raconte Gilles Khoury.

Antoun Sehnaoui, une ombre sur le Liban

C’est un nom que tous les Libanais ont appris à connaître, mais que certains d’entre eux évitent de prononcer trop fort quand on les interroge, exigeant quasiment tous des précautions particulières et une garantie absolue d’anonymat. Banquier, mécène et patron de médias, « faiseur de députés » comme de « deals », Antoun Sehnaoui, PDG de la SGBL, est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents du Liban. Comment a-t-il réussi à se placer au cœur de plusieurs enjeux-clés sans quasiment plus mettre les pieds au pays ? Pourquoi sait-on aussi peu de choses sur lui, sur ses réseaux d’influence et sur son projet ? C’est ce mystère que L’Orient-Le Jour a cherché à percer dans cette enquête en cinq épisodes menée par Caroline Hayek et Cyrille Nême.

Coco Makmak, sa mère, ses galères, ses identités...

« Nous, les Libanais, on n’est pas un peuple. On est une franchise internationale. Où que tu ailles, tu en trouves ! » Ces Libanais essaimés sur tous les continents, Karine Makari, alias Coco Makmak, vous les dézingue dans son dernier spectacle Big Time, avec une jubilation communicative. Zéna Zalzal l’a rencontrée.

À Mzaar, l'emblématique Igloo renaît sous le nom d'Iglū

Pendant des décennies, il a incarné les hivers de la station de Mzaar et les souvenirs d’une génération de skieurs. L’Igloo, restaurant emblématique des années 1960 et 1970, rouvre aujourd’hui ses portes sous une nouvelle identité. Rebaptisé Iglū, l’établissement a été entièrement repensé pour devenir une destination ouverte toute la journée, été comme hiver, au sein des Jardins du Mzaar, à Kfardebian. Nagi Morkos vous fait le tour du propriétaire.


« On a recréé notre petit Liban » : à Paris, le succès de la gastronomie libanaise

Du glacier Bachir au chef étoilé Alan Geaam, La Croix est partie à la rencontre de celles et ceux qui participent à l'essor de la gastronomie libanaise à Paris. Un épisode de la série « Dans le Paris libanais », offert aux lecteurs de L'Orient-Le Jour.

Comment l’absence de trottoirs isole davantage les femmes dans les villes du sud de l'Irak

« J’ai visité plusieurs villes du Sud de l'Irak, mais je m’y suis rarement sentie libre de simplement marcher dans les rues. Chaque fois que je m’apprête à sortir, je ressens aussitôt un poids sur la poitrine. Mettre le pied dehors, c’est comme s’aventurer en territoire hostile. ». Découvrez le commentaire de la chercheuse et journaliste irakienne Amani el-Hasan.

Histoire d’un parfum : N°5 de Chanel

À l’heure où les parfums affichent des bénéfices records, voici une petite série d’été sur les fragrances historiques d’une industrie loin d’avoir dit son dernier mot. N°5 de Chanel, lancé en 1921, est le premier parfum « artificiel » jamais créé. Fifi Abou Dib vous dit tout.
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