Aragchi rend hommage à l'armée iranienne et appelle à l'unité des musulmans
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Aragchi, a déclaré vendredi que les forces armées iraniennes avaient démontré leur préparation et leur puissance face à ce qu’il a qualifié d’ « armée la plus coûteuse au monde », et a exhorté les pays musulmans à s’unir et à compter sur leurs propres moyens face aux « forces extérieures hostiles », rapporte Reuters.
Son message publié sur X est intervenu quelques heures après la signature, à La Mecque, d’un accord de défense conjoint entre l’Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie, réunissant ainsi trois partenaires sunnites des États-Unis dans un contexte de conflit régional marqué par des tirs de missiles iraniens visant les exportateurs de pétrole du Golfe.
Grande explosion dans la région de Taybé, Mansouri en feu
L’intensité des frappes israéliennes ne faiblit pas au sud, selon notre correspondant. Après 21h, l’armée israélienne a ratissé Mansouri (Tyr) aux mitrailleuses, avec des tirs d’artillerie incessants. Vers 21h30, notre correspondant Mountasser Abdallah a fait état d’un incendie dans le village, en raison des bombardements incessants.
Une puissante explosion a par ailleurs retenti vers le même moment entre les villages de Taybé et Deir Seryane, Marjeyoun.
Le Liban et Israël s'accordent sur une liste restreinte de pays pour vérifier le désarmement du Hezbollah
Le Liban et Israël se sont mis d'accord sur une liste restreinte de pays susceptibles d'envoyer des troupes pour vérifier le désarmement du Hezbollah dans le cadre d'un accord négocié par les États-Unis, a déclaré vendredi un responsable libanais, les États-Unis devant choisir les pays figurant sur cette liste.
Ce responsable n'a pas souhaité révéler l'identité des pays figurant sur la liste ni préciser leur nombre. Un autre responsable libanais et deux diplomates étrangers avaient précédemment déclaré à Reuters qu’Israël et les États-Unis avaient opposé leur veto à la France.
Cette liste a été établie lors de réunions entre le Liban et Israël à l’ambassade des États-Unis à Rome cette semaine, dans le cadre du dernier cycle de négociations sur la mise en œuvre d’un accord conclu le 26 juin qui lie le retrait progressif des troupes israéliennes du Liban au désarmement du Hezbollah, lequel serait « vérifié » par une partie tierce.
« Nous avons établi une liste restreinte de pays. Nous avons déterminé quelles parties étaient inacceptables pour chacun et défini les acteurs potentiels », a déclaré le responsable libanais. « Ce sont désormais les Américains qui décideront, et ils pourraient choisir plus d’un pays. »
Les Israéliens lancent des barils d'explosifs sur Ali el-Taher
Les agressions israéliennes ont repris en soirée, selon notre correspondant : Un drone israélien a lancé des barils d'explosifs sur la colline de Ali el-Taher, peu avant 20h. Vers 20h15, l'armée israélienne a procédé à un grand dynamitage dans Zaoutar el-Charqiyé, Nabatiyé.
Les houthis revendiquent une attaque contre des troupes saoudiennes au
Les houthis ont revendiqué vendredi l'attaque contre un camp des forces gouvernementales soutenues par l'Arabie saoudite dans le centre du Yémen, qui a coûté la vie à huit soldats selon le bilan révisé communiqué par une source militaire.
« L'ennemi saoudien continue de mobiliser ses forces et de les pousser à l'escalade », a déclaré dans un communiqué le porte-parole militaire des rebelles, Yahya Saree, ajoutant que « ces concentrations de troupes, ainsi que leurs dépôts, véhicules et équipements militaires avaient été visés par un grand nombre de missiles et de drones » dans la province de Marib.
Le village de Haddatha et d'autres localités de Nabatiyé visés par des tirs israéliens
Les forces israéliennes ont de nouveau ouvert le feu avec des mitrailleuses lourdes en direction de Haddatha (Bint Jbeil). Un char Merkava a également bombardé le village.
L'artillerie israélienne a par ailleurs bombardé la périphérie de Nabatiyé al-Faouqa, Kfar Tebnite et la zone de Ali Taher (tous situés dans la mohafazat de Nabatiyé).
Poursuite des tirs d'artillerie israéliens, des explosions et des opérations de ratissage au sud
- Les tirs d'artillerie israéliens ont visé le quartier de Sawan, situé à la périphérie de Houla (Marjeyoun).
- L'armée israélienne a provoqué une forte explosion à proximité du quartier de la mosquée à Zaoutar Charqiyé. Les tirs d'artillerie israéliens ont également visé la périphérie de Mayfadoun (les deux localités sont à Nabatiyé).
- L'armée israélienne a mené des tirs de ratissage intensifs depuis la position de Sammaqa en direction de la périphérie de Kfarchouba (Hasbaya).
L'accord signé avec Riyad et Islamabad « ne vise aucun pays particulier », selon Ankara
L'accord de défense signé vendredi entre l'Arabie Saoudite, le Pakistan et la Turquie « ne vise aucun pays en particulier », a affirmé la présidence turque dans un communiqué.
« L'accord de La Mecque, qui ne vise aucun pays en particulier, renforcera la sécurité commune et la dissuasion collective des trois pays (...) apportant ainsi des contributions importantes à la préservation de la paix et de la stabilité dans notre région », a déclaré dans un communiqué publié sur X le directeur de la communication de la présidence turque, Burhanettin Duran.
Selon Riyad, l'accord de défense avec le Pakistan et la Turquie n'est pas lié à des ambitions nucléaires
Un responsable saoudien a affirmé vendredi que l'accord de défense signé avec la Turquie et le Pakistan n'était pas lié à des « ambitions nucléaires » et « ne constituait pas une menace pour aucun pays de la région ».
« L'accord ne vise pas à créer un axe militaire ni un bloc sectaire. Il n'est pas non plus lié à des ambitions nucléaires ou une course à l'armement, mais vise plutôt à développer des capacités durables », a écrit sur X le vice-ministre chargé de la diplomatie publique, Rayed Krimly, ajoutant que le pacte ne représentait pas « une escalade des tensions » dans la région.
Yémen : nouvelle attaque meurtrière des rebelles houthis en deux jours
Au moins trois membres des forces gouvernementales yéménites et deux civils ont été tués vendredi dans de nouvelles attaques des rebelles houthis dans une province riche en pétrole, au lendemain des frappes les plus meurtrières depuis la trêve de 2022.
La coalition ne restera pas « les bras croisés », a averti une source proche de l'armée saoudienne, disant que Marib constituait une « ligne rouge ».
« La coalition ne cherche pas l'escalade, mais nous ne permettrons pas que l'équilibre actuel des forces sur le terrain soit modifié », a-t-elle ajouté.
L'attaque a été perpétrée vendredi dans un secteur au sud de Marib, une province stratégique aux mains des rebelles, faisant « trois morts et quatre blessés, selon un bilan préliminaire » donné à l'AFP par une source militaire sous couvert d'anonymat. Les houthis ont lancé « plus de dix missiles et sept drones suicide visant des camps militaires », a-t-elle ajouté.
Un accord-cadre sur le détroit d’Ormuz a été conclu avec Oman, annonce un responsable iranien aux médias d’État
Un accord-cadre avec Oman concernant le détroit d’Ormuz a été conclu, a déclaré Hassan Ghashghavi, député et porte-parole de la Commission de sécurité nationale du Parlement iranien.
« Les grandes lignes de l'accord avec Oman ont été définies et le texte final ainsi que les détails seront annoncés prochainement », a déclaré M. Ghashghavi à l'agence de presse officielle IRNA.
« Bien entendu, la décision finale doit être prise à un niveau supérieur », a-t-il conclu.
Les forces saoudiennes et leurs alliés « ne connaîtront pas la sécurité », affirme un responsable houthi
Hizam al-Assad, membre du bureau politique du mouvement houthi, a menacé l'armée saoudienne et ses « mercenaires ».
« Il n'y aura aucune sécurité pour les forces saoudiennes d'invasion, ni pour leurs mercenaires, ni pour leurs camps sur notre territoire », a-t-il écrit sur X.
Dans un autre message, il a ajouté : « Que ceux qui condamnent les opérations de nos forces armées ouvrent leur propre pays à l'installation de camps saoudiens et autorisent le recrutement de mercenaires parmi leur propre population. »
Il a également affirmé que « nos forces armées sont contraintes de récupérer nos droits, de lever le siège imposé à notre pays et de faire face à toute personne qui empêche notre peuple d'obtenir ses droits, sa liberté et son indépendance, quelle que soit sa nationalité ».
L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie signent un pacte de défense commun à Djeddah
Selon un communiqué du ministère pakistanais des Affaires étrangères, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif ont tenu un sommet consacré à la défense à Djeddah.
À l'issue de la réunion, les trois dirigeants ont signé un accord de défense commun, présenté comme s'inscrivant dans les liens historiques entre les trois pays, fondés sur « les liens durables de fraternité et de solidarité islamique qui les unissent », ainsi que sur leurs intérêts stratégiques communs et leur coopération de longue date en matière de défense.
Le communiqué indique que l'accord reflète « l'engagement commun des trois États à renforcer leur sécurité collective et à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité dans la région et au-delà, en vue d'un avenir sûr et prospère ».
Il précise enfin que « l'accord vise à renforcer la dissuasion collective contre tout acte d'agression et stipule que toute attaque armée contre l'un des trois États sera considérée comme une attaque contre l'ensemble d'entre eux ».
Poutine s'est entretenu avec le président des Émirats arabes unis de la situation dans le Golfe et en Ukraine, selon le Kremlin
Le président russe Vladimir Poutine a discuté de la situation dans le Golfe et en Ukraine avec le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, lors d'un entretien téléphonique, a annoncé vendredi le Kremlin.
Selon ce dernier, M. Poutine a remercié les Émirats arabes unis pour leur rôle dans l'organisation des échanges de prisonniers de guerre et de détenus entre la Russie et l'Ukraine.
Le président turc Erdogan arrive en Arabie saoudite pour des discussions trilatérales
Le président turc Recep Tayyip Erdogan est arrivé à l'aéroport international Roi-Abdelaziz, avant des discussions trilatérales avec le prince héritier saoudien et le Premier ministre pakistanais.
À son arrivée, il a été accueilli par des responsables saoudiens, ainsi que par l'ambassadeur de Turquie à Riyad et le consul général turc à Djeddah.
L'Arabie saoudite met en garde contre des attaques imminentes sur deux fronts menées par des groupes soutenus par l'Iran
L'Arabie saoudite s'attend à des attaques coordonnées de milices irakiennes et des rebelles houthis du Yémen visant des sites civils et économiques, notamment des infrastructures énergétiques, des ports et des aéroports, a déclaré un haut responsable saoudien à Reuters.
Selon lui, les renseignements indiquent que des drones et des missiles sont en cours de déploiement sur les deux fronts, sous la supervision des Gardiens de la révolution iraniens.
Cet avertissement intervient alors que Riyad fait face à une montée des menaces dans le contexte du conflit régional. L'Arabie saoudite accuse des groupes soutenus par l'Iran d'avoir mené des attaques sur son territoire et a récemment conduit, avec le Commandement central américain (CENTCOM), des frappes contre des milices irakiennes qu'elle tient pour responsables d'attaques de drones.
Le responsable a indiqué que ces menaces étaient particulièrement préoccupantes alors que les efforts diplomatiques avec l'Iran et les autres parties se poursuivent. Cette mise en garde intervient après une attaque houthie dans le sud de l'Arabie saoudite qui a fait 11 blessés civils.
Les forces israéliennes prennent pour cible Beit Yahoun et les abords de Aïta el-Jabal depuis Haddatha
Les forces israéliennes ont mené des tirs de ratissage à la mitrailleuse moyenne en direction de la localité de Beit Yahoun (caza de Bint Jbeil), selon notre correspondant au Liban-Sud.
Par ailleurs, elles ont également effectué des tirs de ratissage depuis Haddatha en direction des abords de Aïta el-Jabal, également dans le caza de Bint Jbeil.
Un soldat libanais blessé à Mansouri
Un soldat libanais a été blessé ce matin dans la localité de Mansouri (Tyr), après qu’un drone israélien a lancé une grenade assourdissante sur une pelleteuse de l’armée libanaise qui tentait de rouvrir une route dans ce village frappé hier par Israël.
Le soldat a été transporté à l’hôpital à bord d’une ambulance, précise notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah.
Frappes dans le caza de Tyr
L’artillerie israélienne a frappé ce matin la localité de Mansouri (Tyr) et y a lancé une grenade assourdissante, rapporte notre correspondant. Mansouri a été victime de frappes israéliennes jeudi, après un appel à évacuation, le premier depuis la mi-juin.
Par ailleurs, l’artillerie a également frappé Wadi Zebkine (Tyr) vers 5h20 du matin. A Saïda, un drone volant à basse altitude a été observé au-dessus de la région.
Les défenses aériennes yéménites activées à la suite d'une attaque des houthis
Les défenses aériennes yéménites ont abattu plusieurs drones lancés par les houthis à Marib, selon la télévision d'État, citée par Reuters.
Baisse du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz cette semaine
Le trafic maritime à travers le détroit d'Ormuz est tombé à 33 navires entre lundi et jeudi cette semaine, contre 50 sur la même période la semaine précédente, selon des données, alors que les marchés suivent de près les discussions entre l'Iran et Oman à la recherche de signes de progrès vers une réouverture de cette voie maritime stratégique.
Jeudi, quatre navires ont franchi le détroit, dont un très grand pétrolier (VLCC), le Nissos Kea, transportant environ 2 millions de barils de brut de Bassora, chargés en Irak, selon les données de Kpler.
Parmi les trois autres navires, deux transportaient du gaz de pétrole liquéfié (GPL) et un était un vraquier de petite taille.
Les données de Kpler montrent que seuls six pétroliers transportant du brut ont quitté le détroit cette semaine. À l'inverse, 21 navires y sont entrés jusqu'à présent, principalement en empruntant la route iranienne.
Selon des sources du secteur maritime, plusieurs raffineurs chinois et indiens ont cherché cette semaine à affréter des navires pour traverser le détroit et charger du pétrole au terminal pétrolier de Bassora, en Irak, attirés par les importantes décotes sur le brut.
Toutefois, aucun contrat d'affrètement n'a encore été conclu, les armateurs restant réticents à faire naviguer leurs navires dans cette voie maritime, ont précisé ces sources.
Trump dit que le détroit d'Ormuz pourrait rouvrir « bientôt »
Donald Trump a déclaré jeudi que le détroit d'Ormuz, artère maritime cruciale verrouillée par Téhéran depuis le début de la guerre avec l'Iran, pourrait rouvrir « bientôt ».
Le président américain, lors d'un échange avec la presse dans le Bureau ovale, a assuré que les discussions à ce sujet se déroulaient « très bien », avant d'ajouter : « Je suis impliqué dans les négociations. »
« Cela pourrait arriver bientôt », a-t-il déclaré à propos de la réouverture du détroit.
L'Iran a indiqué mercredi s'être accordé avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit dans cette voie maritime, dont les deux pays sont riverains et qui est au cœur des tensions avec les États-Unis.
Mais toute réouverture dépendra de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont affirmé des sources iraniennes à des médias locaux.
Après les négociations de Rome, le Liban a quatre semaines pour convaincre ou voir l’option militaire revenir
Le Liban est désormais confronté à deux trajectoires distinctes.
D'un côté, celle des négociations directes avec Israël, qui se poursuivent mais piétinent, ou, du moins, ne produisent pas les résultats escomptés.
De l'autre, celle de l'escalade militaire, sur laquelle Israël continue de miser, en cherchant à dissocier le volet politique de la réalité du terrain.
Malgré les nombreuses fuites faisant état de certaines avancées dans les discussions, les faits semblent raconter une tout autre histoire.
Liban-Sud : poursuite des agressions israéliennes
Vendredi à l’aube, l’armée israélienne a effectué un grand dynamitage dans la localité de Haddatha (Bint Jbeil), rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. Cette explosion a été entendue dans les villages voisins ainsi que dans la ville de Tyr, et les flammes ont été aperçues de loin. Jeudi soir, un char de typé Merkava a lancé cinq missiles sur Haddatha. L'armée israélienne avait déjà détruit plusieurs maisons dans ce village ces derniers jours.
Selon un décompte effectué par notre correspondant, l’aviation israélienne a frappé, dans la journée de jeudi, deux villages du caza de Tyr, détruisant des bâtiments et faisant sept blessés. Des drones israéliens ont frappé deux villages dans les cazas de Tyr et de Nabatiyé, tandis que l’artillerie a frappé cinq localités du Liban-Sud. Trois grands dynamitages ont été effectués dans trois villages.
Au moins 58 soldats morts dans des attaques des rebelles houthis
Les rebelles houthis du Yémen ont attaqué jeudi les forces gouvernementales, tuant au moins 58 soldats, et des cibles en Arabie saoudite, s'attirant des menaces de représailles à ces opérations au bilan sans précédent en plus de quatre ans d'hostilités. La reprise, le mois dernier, de ce conflit commencé il y a plus de dix ans a constitué une nouvelle étape dans l'embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran.
Les houthis, soutenus par l'Iran, ont affirmé avoir agi jeudi en représailles au récent renforcement, selon eux, des troupes yéménites appuyées par l'Arabie saoudite. Une source militaire a fait état auprès de l'AFP de 58 morts et de « dizaines de blessés », après un précédent bilan de 38 morts et 29 blessés dressé par des sources médicales.
Les dirigeants saoudien, turc et pakistanais en sommet à Djeddah
Le prince héritier saoudien, Mohamed ben Salmane, réunit vendredi à Jeddah les dirigeants turc et pakistanais pour sceller, avec un accord de défense, leur rapprochement opéré sur fond de guerre au Moyen-Orient.
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, participeront à ce sommet entre les trois pays musulmans sunnites, médiateurs du conflit déclenché il y a plus de cinq mois par le lancement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran.
La réunion se déroule au moment où des progrès semblent se dessiner concernant le stratégique détroit d'Ormuz, actuellement bloqué, mais en l'absence de percée significative en vue d'un règlement diplomatique entre Téhéran et Washington.
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Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l'actualité au Moyen-Orient, où les États-Unis et l'Iran semblent à nouveau se rapprocher d'un accord visant à mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par Washington et Tel-Aviv. Un conflit qui s'est récemment étendu à un nouveau front en Arabie saoudite, où le royaume est confronté aux rebelles houthis.
Nous suivrons également la situation au Liban-Sud, où l'armée israélienne continue d'occuper plusieurs centaines de kilomètres carrés le long de la frontière. Le septième cycle de négociations à Rome entre Beyrouth et Tel-Aviv s'est, lui, soldé par l'absence de toute avancée concrète.
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