Le président palestinien Mahmoud Abbas s'adresse par vidéoconférence à la 81e Assemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU à New York, le 24 septembre 2026. Photo Angela Weiss / AFP
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui s'est vu refuser le droit d'entrer aux États-Unis pour participer en personne à l'Assemblée générale de l'Onu, a déclaré jeudi que la politique israélienne ne se contentait plus de compromettre la solution à deux États, mais qu'elle menaçait désormais « la vie et l'existence mêmes de (son) peuple ».
« Le danger ne se limite plus à saper la solution à deux États et à empêcher la création de l'État palestinien. Il en est désormais arrivé à menacer la vie et l'existence mêmes du peuple palestinien sur sa terre natale », a affirmé M. Abbas, qui s'exprimait dans une vidéo pré-enregistrée devant l'Assemblée générale de l'ONU.
Depuis Ramallah, ce dernier a également fustigé « les accusations et les justifications » invoquées pour refuser la délivrance de son visa pour se rendre à New York. « Nous affirmons avoir rempli nos obligations, mené un vaste programme national de réforme globale, et respecté notre engagement envers le droit international, en renonçant à la violence et au terrorisme », a-t-il ajouté.
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