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Lifestyle - Spectacle

Coco Makmak, sa mère, ses galères, ses identités...

L’humoriste, qui s’est d’abord fait connaître sur les réseaux sociaux, où ses vidéos sont devenues virales, se révèle une fois de plus de la dynamite sur scène.

Coco Makmak, sa mère, ses galères, ses identités...

Coco Makmak, l'humoriste sur la scène du théâtre Monnot. Photo Z.Z./L'OLJ

« Nous, les Libanais, on n’est pas un peuple. On est une franchise internationale. Où que tu ailles, tu en trouves ! » Ces Libanais essaimés sur tous les continents, Karine Makari, alias Coco Makmak, vous les dézingue dans son dernier spectacle Big Time (joué deux soirs à guichet fermé au théâtre Monnot), avec une jubilation communicative. En deux phrases, trois mimiques et un accent bien placé, ce petit bout de femme au regard aiguisé vous portraiture, au détail près, le Libanais d’Abidjan, celui de Dakar, du Canada et, bien sûr, le fameux Libanais de France.C’est qu’elle est fine observatrice, la Karine/Coco. Une caricaturiste née qui croque avec une précision hilarante les travers de ses compatriotes, libanais comme français, et les décline en une galerie de personnages drôles, devenus ces dernières années, par le biais de sketches...
« Nous, les Libanais, on n’est pas un peuple. On est une franchise internationale. Où que tu ailles, tu en trouves ! » Ces Libanais essaimés sur tous les continents, Karine Makari, alias Coco Makmak, vous les dézingue dans son dernier spectacle Big Time (joué deux soirs à guichet fermé au théâtre Monnot), avec une jubilation communicative. En deux phrases, trois mimiques et un accent bien placé, ce petit bout de femme au regard aiguisé vous portraiture, au détail près, le Libanais d’Abidjan, celui de Dakar, du Canada et, bien sûr, le fameux Libanais de France.C’est qu’elle est fine observatrice, la Karine/Coco. Une caricaturiste née qui croque avec une précision hilarante les travers de ses compatriotes, libanais comme français, et les décline en une galerie de personnages drôles, devenus ces dernières...
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