
Saviez-vous que le footballeur Erling Haaland confiait son corps à un thérapeute installé... à Beyrouth ? Que les biscuits Gandour ont vu le jour avant la création du Grand Liban ? Ou les drag queens libanaises ont créé leur propre version de « Drag Race » ?
Des faits insolites aux coulisses des grands évènements, en passant par les dessous du pouvoir au Liban, cette semaine, les productions de nos journalistes ont beaucoup à vous apprendre. En voici une sélection, à lire sans modération durant ce weekend.
Bonne lecture !


Dans la famille Sehnaoui, il était une fois le neveu Antoun (1/5)

C’est un nom que tous les Libanais ont appris à connaître, mais que certains d’entre eux évitent de prononcer trop fort quand on les interroge. Banquier, mécène et patron de médias, « faiseur de députés » comme de « deals », Antoun Sehnaoui, PDG de la SGBL, est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents du Liban. Comment a-t-il réussi à se placer au cœur de plusieurs enjeux-clés sans quasiment plus mettre les pieds au pays ? Pourquoi sait-on aussi peu de choses sur lui ? Découvrez le premier épisode de la grande enquête de Caroline Hayek et Cyrille Nême.

John Haddad, le Libanais derrière la forme d’Erling Haaland

Lorsque le footballeur Erling Haaland ressent une gêne physique, il ne se tourne pas forcément vers le staff médical de son équipe Manchester City. Depuis plusieurs années, l’attaquant norvégien consulte aussi un thérapeute installé... à Beyrouth. Un Libanais dont le nom est longtemps resté inconnu du grand public, jusqu'à la Coupe du Monde. Yara Sarkis vous en parle.

Gandour, 170 ans de gourmandises libanaises

Au début des années 1950, il y a d’abord l’emblématique Unica. Puis vient le « Tarboosh » ou encore les biscuits Marie. Très vite, un simple nom de famille devient une enseigne incontournable du pays. Il s'agit de Gandour... comme Ghandour, mais sans le H. Gilles Khoury vous raconte cette histoire, qui débute en 1857.

Le « Père du Grand Liban » béatifié : comment le patriarche Hoayek a joué un rôle déterminant dans la genèse de la nation

Entre l’ecclésiastique humble, humain, fondateur de la Congrégation féminine de la Sainte Famille et l’esprit politique vif ayant su décrypter une époque de grands bouleversements, le patriarche Elias Hoayek se trouve sur la voie de la sainteté. Que reste-t-il de son héritage un siècle plus tard ? L'article de Suzanne Baaklini.

Maro Partamian : dans les coulisses du Baalbeck des années 1960, avec la légende de l’opéra Tom Krause

Une photographie en noir et blanc. Dessus, la chanteuse Maro Partamian pose aux cotés de la légende de l’opéra, Tom Krause. À l’époque, la jeune femme ne mesure pas encore la portée de cette aventure. Mais comment s’est-elle retrouvée sur la scène de Baalbeck ? Pour répondre à cette question, il faut revenir vingt ans en arrière. Fady Jeanbart vous raconte cette histoire inspirante.

Comment le « Beirut Chocolate » a changé le destin du chef pâtissier Philip Khoury

À la mi-juillet, le chef pâtissier libano-australien Philip Khoury faisait un passage éclair chez Harrods à Londres pour y présenter sa gamme de chocolats sous le label « Khoury’s ». Un retour symbolique porté par le succès mondial de son « Beirut Chocolate », avec une volonté de faire de la gastronomie libanaise un vecteur de rayonnement culturel. Anya Wickremasingue vous raconte comment cette création a changé son destin.

Même sans RuPaul, les drag queen libanaises créent leur propre « Drag Race »

Impossible de faire un pas de plus dans cette salle bondée, animée d’une énergie contagieuse. Certains spectateurs sont assis à même le sol, d’autres adossés aux murs de pierre ou serrés les uns contre les autres. Peu importe, ils sont venus revivre « l’expérience de Drag Race, mais avec une touche arabe ». Une soirée nécessaire pour cette communauté, et à laquelle vous emmène Rayanne Tawil.

Natacha Atlas à Beyrouth : Les Arabes sont bien plus que les clichés de Lawrence d’Arabie

Avec Parallel Universe Volume 1, conçu avec son partenaire de vie et de création, le compositeur et violoniste Samy Bishai, Natacha Atlas renoue avec une écriture électronique nourrie par la science-fiction, la mémoire, l’amour, la bienveillance et les fractures du présent. L'occasion pour elle de se confier dans nos colonnes. Propos recueillis par Rita Bassil.
Prenez trois minutes pour nous aider à améliorer les newsletters de « L’Orient-Le Jour » en répondant à notre questionnaire de satisfaction.

