Rechercher
Rechercher
Voix du Moyen-Orient
Voix du Moyen-Orient

Voix du Moyen-Orient - Commentaire

Comment l’absence de trottoirs isole davantage les femmes dans les villes du sud de l'Irak


Comment l’absence de trottoirs isole davantage les femmes dans les villes du sud de l'Irak

Un homme traverse une rue commerçante animée de Bassora, la grande ville pétrolière du sud de l'Irak, en septembre 2018. Photo Haïdar Mohammad Ali/AFP

La chercheuse et journaliste irakienne Amani el-Hasan analyse comment l’aménagement urbain contribue, selon elle, à l’exclusion des femmes de l’espace public.J’ai visité plusieurs villes du Sud de l'Irak, mais je m’y suis rarement sentie libre de simplement marcher dans les rues. Chaque fois que je m’apprête à sortir, je ressens aussitôt un poids sur la poitrine. Mettre le pied dehors, c’est comme s’aventurer en territoire hostile : je veux seulement arriver à destination saine et sauve, discrètement, sans attirer l’attention. Les rues semblent entièrement accaparées par les hommes. Dans certains quartiers, je me sens obligée de presser le pas ; dans d’autres, je reste constamment sur mes gardes. Chaque pas est empreint de tension. Dans nos villes, le simple fait de quitter la maison devient une lutte contre l’environnement...
La chercheuse et journaliste irakienne Amani el-Hasan analyse comment l’aménagement urbain contribue, selon elle, à l’exclusion des femmes de l’espace public.J’ai visité plusieurs villes du Sud de l'Irak, mais je m’y suis rarement sentie libre de simplement marcher dans les rues. Chaque fois que je m’apprête à sortir, je ressens aussitôt un poids sur la poitrine. Mettre le pied dehors, c’est comme s’aventurer en territoire hostile : je veux seulement arriver à destination saine et sauve, discrètement, sans attirer l’attention. Les rues semblent entièrement accaparées par les hommes. Dans certains quartiers, je me sens obligée de presser le pas ; dans d’autres, je reste constamment sur mes gardes. Chaque pas est empreint de tension. Dans nos villes, le simple fait de quitter la maison devient une lutte...
commentaires (1)

Au Liban c'est pire. Au Liban il s'agit d'un complot des municipalités et des promoteurs: 20 m de longueur de chaussées x 1.5 m de large x 8 étages × 2000 usd par mètre carré représentent un manque á gagner d'un demi million par immeuble. Pour beaucoup moins que ça les politiciens ont vendu le pays. Pourquoi une loi rendant obligatoire trottoirs et parking sous terrains n'est pas votée ????

Moi

10 h 31, le 25 juillet 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Au Liban c'est pire. Au Liban il s'agit d'un complot des municipalités et des promoteurs: 20 m de longueur de chaussées x 1.5 m de large x 8 étages × 2000 usd par mètre carré représentent un manque á gagner d'un demi million par immeuble. Pour beaucoup moins que ça les politiciens ont vendu le pays. Pourquoi une loi rendant obligatoire trottoirs et parking sous terrains n'est pas votée ????

    Moi

    10 h 31, le 25 juillet 2026

Retour en haut