Rechercher
Rechercher

Économie - Justice

L'avocat de Riad Salamé annonce un non-lieu dans l'affaire Talal Abou-Ghazalé


L'avocat de Riad Salamé annonce un non-lieu dans l'affaire Talal Abou-Ghazalé

L'ex-gouverneur de la Banque centrale du Liban, Riad Salamé, qui pose lors d'un entretien avec l'AFP à Beyrouth, le 20 décembre 2021. Photo d'archives Joseph EID / AFP

La Chambre d'accusation de Beyrouth, présidée par le juge Kamal Nassar, a prononcé un non-lieu en faveur de l'ancien gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, dans la procédure engagée à la suite de la plainte déposée contre lui en juin 2021 par Talal Abou Ghazalé, selon un communiqué publié par l'avocat de M. Salamé, Wassim Ghaoui.

Dans sa plainte, l'homme d'affaires, spécialisé notamment dans les domaines de la propriété intellectuelle et de l'informatique, reprochait à l'ancien gouverneur de la BDL d'avoir émis « des circulaires visant à modifier le système économique libéral prévu par le préambule de la Constitution (...), dans le but de (...) dissimuler l'état de faillite qui frappe la majorité des banques au Liban ». Titulaire d'un compte dans une banque libanaise, il avait dénoncé « une collusion claire et manifeste avec ces banques pour s'approprier les dépôts et les fonds des déposants ».

Sur le plan des moyens, la plainte était fondée sur le chef d'accusation d'atteinte à la Constitution, prévu à l'article 301 du Code pénal. La Chambre d'accusation de Beyrouth a toutefois écarté cette qualification et prononcé un non-lieu en faveur de Riad Salamé.

« Cette décision est intervenue après que le juge d'instruction de Beyrouth Roula Sfeir a rendu, le 18 juin 2026, une ordonnance de mise en accusation considérant que les déclarations de l'ancien gouverneur de la BDL visant à rassurer le public sur la situation de la livre libanaise constituaient une atteinte à la Constitution, tout comme la perte subie par tout déposant sur ses actifs », a affirmé le conseil de Riad Salamé.

La Chambre d'accusation de Beyrouth, présidée par le juge Kamal Nassar, a prononcé un non-lieu en faveur de l'ancien gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, dans la procédure engagée à la suite de la plainte déposée contre lui en juin 2021 par Talal Abou Ghazalé, selon un communiqué publié par l'avocat de M. Salamé, Wassim Ghaoui.Dans sa plainte, l'homme d'affaires, spécialisé notamment dans les domaines de la propriété intellectuelle et de l'informatique, reprochait à l'ancien gouverneur de la BDL d'avoir émis « des circulaires visant à modifier le système économique libéral prévu par le préambule de la Constitution (...), dans le but de (...) dissimuler l'état de faillite qui frappe la majorité des banques au Liban ». Titulaire d'un compte dans une banque...
commentaires (2)

Avec la présomption d’innocence de M. salameh, on doit bien le constater, tout le monde le trouve fautif sauf la justice. Soit on a mal compris sa façon de gouverner, soit ses avocats sont très forts. Dans les deux cas ce sont nos pauvres économies qui vont payer les frais.

NG

08 h 37, le 17 juillet 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Avec la présomption d’innocence de M. salameh, on doit bien le constater, tout le monde le trouve fautif sauf la justice. Soit on a mal compris sa façon de gouverner, soit ses avocats sont très forts. Dans les deux cas ce sont nos pauvres économies qui vont payer les frais.

    NG

    08 h 37, le 17 juillet 2026

  • On aimerait connaitre les fondements en droit de la décision de non lieu car il y a un risque qu'ils servent malheureusement de jurisprudence pour d'autres procès. En substance: Le gouverneur de la banque centrale a t il á l'epoque agi en emettant les directives contre la constitution? celles ci sont elles constitutionelles ? et si oui sont elles plus fortes juridiquement que les lois?

    Moi

    17 h 53, le 16 juillet 2026

Retour en haut