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Politique - Éclairage

Le Liban au cœur de la stratégie turque pour contrer Israël et contenir l’Iran

Le Premier ministre, Nawaf Salam, attendu vendredi en Turquie, qui entend proposer toutes les formes de soutien possibles au pays du Cèdre.

Le Liban au cœur de la stratégie turque pour contrer Israël et contenir l’Iran

Les drapeaux turc et libanais côte à côte, au sommet d’un monument à l’entrée du village de Kouachra, au Liban-Nord. Photo d’archives João Sousa/L’Orient-Le Jour

Le Premier ministre Nawaf Salam doit se rendre vendredi en Turquie, où il sera reçu par le président Recep Tayyip Erdogan. Tant sur la forme que sur le fond, cet accueil devrait refléter l’importance accordée par Ankara au Liban. La Turquie entend proposer toutes les formes de soutien possibles : assistance militaire et politique, appui à l’armée libanaise, voire participation à un éventuel déploiement d’une force de l’OTAN dans le sud du Liban en remplacement de la Finul, avec un contingent turc important. Elle souhaite également renforcer la position de Beyrouth face aux pressions israéliennes, tenter de modifier l’accord-cadre conclu entre le Liban et Israël – jugé dangereux pour plusieurs pays – et développer des projets économiques et d’investissement afin que le Liban puisse bénéficier des nouvelles dynamiques régionales.La Turquie...
Le Premier ministre Nawaf Salam doit se rendre vendredi en Turquie, où il sera reçu par le président Recep Tayyip Erdogan. Tant sur la forme que sur le fond, cet accueil devrait refléter l’importance accordée par Ankara au Liban. La Turquie entend proposer toutes les formes de soutien possibles : assistance militaire et politique, appui à l’armée libanaise, voire participation à un éventuel déploiement d’une force de l’OTAN dans le sud du Liban en remplacement de la Finul, avec un contingent turc important. Elle souhaite également renforcer la position de Beyrouth face aux pressions israéliennes, tenter de modifier l’accord-cadre conclu entre le Liban et Israël – jugé dangereux pour plusieurs pays – et développer des projets économiques et d’investissement afin que le Liban puisse bénéficier des...
commentaires (8)

La plus grande erreur que nous ferions c'est de permettre a la Turquie d'envoyer des troupes au Liban. Ce sera un bis répétita de la FDA des années 70. Il n'y a qu'a suivre la politique Turque depuis: Invasion de Chypre, bombardement continue de l'Iraq, soutient de l’Azerbaïdjan contre les Arméniens pour rogner son territoire, invasion de le Syrie, etc... Si la politique du gouvernement va se diriger vers cette option, le Liban va se désintégrer et il ne restera plus que le mont Liban pour nous rappeler qu'il existe encore. Il semble que c'est l'option qui va s'imposer sur le terrain.

Petrossou

15 h 44, le 13 juillet 2026

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Commentaires (8)

  • La plus grande erreur que nous ferions c'est de permettre a la Turquie d'envoyer des troupes au Liban. Ce sera un bis répétita de la FDA des années 70. Il n'y a qu'a suivre la politique Turque depuis: Invasion de Chypre, bombardement continue de l'Iraq, soutient de l’Azerbaïdjan contre les Arméniens pour rogner son territoire, invasion de le Syrie, etc... Si la politique du gouvernement va se diriger vers cette option, le Liban va se désintégrer et il ne restera plus que le mont Liban pour nous rappeler qu'il existe encore. Il semble que c'est l'option qui va s'imposer sur le terrain.

    Petrossou

    15 h 44, le 13 juillet 2026

  • Les Libanais ont connu et goûté déjà le joug turc pendant plusieurs siècles puis le nasserisme et l’olp l’invasion israélienne et la gouvernance syrienne avant la mainmise Iranienne sur les instances politiques libanaises Il est temps de procéder à un référendum populaire pour connaître l’opinion de la majorité des libanais

    Assaad Karam

    17 h 44, le 10 juillet 2026

  • Sommes-nous assez retardés et immatures, demande Mme Zayyat. Hélas, oui. Car nous continuons d'agir comme une meute de groupes qui se détestent tout en prétendant être unis sous le drapeau du Cèdre.

    Alain Raymond

    14 h 05, le 10 juillet 2026

  • Pourquoi notre pays se montre -il toujours demandeur d’un tuteur, aussi opportuniste l’un que l’autre? Sommes-nous assez retardés et immatures pour solliciter un prédateur pour nous sauver? N’avions-nous rien appris de nos expériences précédentes qui nous ont coûtées des années de souffrances et d’usurpations des nos biens et de notre terre pour aller nous jeter dans la gueule du loup une énième fois en nous convainquant que c’est la seule solution alors que cela n’en est pas une? Pourquoi faire l’économie d’impliquer des libanais capables de nous sauver au lieu d’avoir recours à des étrangers

    Sissi zayyat

    12 h 05, le 10 juillet 2026

  • Le Liban a finalement compris que l'alliance Arabie et Turquie est la moins coûteuse et la plus efficace pour le pays. Ca a bien pris du temps.

    Ma Realite

    08 h 40, le 10 juillet 2026

  • GRANDE L,ERREUR d,inviter L,ER-DO-GUN dans nos affaires. BARRAK est ambassadeur chez lui. L,ERDO controle chareh. Trump veut un test libanais sur de desarmement du tandem hezbique. Il veut confier ce JOB a Chareh. N,oublions pas de BARRAK la menace de BILAD AL CHEM ! RIEN N,EST DIT JUST POUR ETRE DIT. Resterait-il le MONT LIBAN (MONACO LIBANAIS) dans les bouleversements prevus ? JE N,AI PAS CONFIANCE EN TRUMP et son BARRAK !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 51, le 10 juillet 2026

  • Que le Turc commence déjà par fermer son ambassade à Tel Aviv. Ses arguments gagneront peut-être un peu plus de crédibilité. Ensuite il n’a pas besoin du Syrien comme intermédiaire pour parler avec Beyrouth. Enfin qu’il arrête son soutien à la milice mercenaire. Et merci. Tesekkurler.

    Mago1

    03 h 24, le 10 juillet 2026

  • Pourquoi pas, mais récep tame un peu ton ardeur, vas y molo

    Zampano

    02 h 21, le 10 juillet 2026

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