Alors que la législation sur la résolution du « trou financier » et la restructuration du secteur bancaire préparée par le gouvernement de Nawaf Salam fait encore l'objet d'intenses tractations entre les différentes parties, le Conseil d’État a récemment jeté un nouveau pavé dans la mare en confirmant une décision qui avait déjà fait couler beaucoup d'encre. La haute juridiction a rejeté, le mois dernier, un recours du gouvernement contre son célèbre arrêt du 6 février 2024 qui annulait l'une des dispositions du plan de redressement économique du cabinet Mikati, laquelle requalifiait certains engagements de la Banque du Liban (BDL) envers les banques commerciales.L'article 3 de ce projet – approuvé en mai 2022 par le Conseil des ministres mais jamais adopté en commission parlementaire) prévoyait de réduire le...
Alors que la législation sur la résolution du « trou financier » et la restructuration du secteur bancaire préparée par le gouvernement de Nawaf Salam fait encore l'objet d'intenses tractations entre les différentes parties, le Conseil d’État a récemment jeté un nouveau pavé dans la mare en confirmant une décision qui avait déjà fait couler beaucoup d'encre. La haute juridiction a rejeté, le mois dernier, un recours du gouvernement contre son célèbre arrêt du 6 février 2024 qui annulait l'une des dispositions du plan de redressement économique du cabinet Mikati, laquelle requalifiait certains engagements de la Banque du Liban (BDL) envers les banques commerciales.L'article 3 de ce projet – approuvé en mai 2022 par le Conseil des ministres mais jamais adopté en commission parlementaire)...
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La justice refuse d'annuler les dettes de l'etat envers les banques. Je cite : "Saisi par l’Association des Banques du Liban (ABL), le juge administratif lui avait donné gain de cause en invoquant « la nécessité, pour l’administration, de se soumettre aux normes constitutionnelles et internationales, dont le respect de la propriété privée".
Les crapules bancaires, elles, se soucient comme d'une guigne du "respect de la propriete privee", et poursuivent sans relache le vol des depots. Avec la benediction de Karim Souhaid qui maintient la circulaire scelerate 151.
Deux poids deux mesures.
Tfeh
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La justice refuse d'annuler les dettes de l'etat envers les banques. Je cite : "Saisi par l’Association des Banques du Liban (ABL), le juge administratif lui avait donné gain de cause en invoquant « la nécessité, pour l’administration, de se soumettre aux normes constitutionnelles et internationales, dont le respect de la propriété privée".
Les crapules bancaires, elles, se soucient comme d'une guigne du "respect de la propriete privee", et poursuivent sans relache le vol des depots. Avec la benediction de Karim Souhaid qui maintient la circulaire scelerate 151.
Deux poids deux mesures.
Tfeh
La justice refuse d'annuler les dettes de l'etat envers les banques. Je cite : "Saisi par l’Association des Banques du Liban (ABL), le juge administratif lui avait donné gain de cause en invoquant « la nécessité, pour l’administration, de se soumettre aux normes constitutionnelles et internationales, dont le respect de la propriété privée". Les crapules bancaires, elles, se soucient comme d'une guigne du "respect de la propriete privee", et poursuivent sans relache le vol des depots. Avec la benediction de Karim Souhaid qui maintient la circulaire scelerate 151. Deux poids deux mesures. Tfeh
16 h 00, le 23 juin 2026