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Économie - Aviation

Le Conseil des ministres approuve la création de la Société de l’Aéroport de Beyrouth, ouvrant la voie à une privatisation


Le Conseil des ministres approuve la création de la Société de l’Aéroport de Beyrouth, ouvrant la voie à une privatisation

Le hall des arrivées, à l’Aéroport international Rafic Hariri, jeudi 5 juin 2025. Mohammad Yassine/L’OLJ

Le Conseil des ministres a approuvé, lors de sa réunion lundi, la création de la Société de l’Aéroport international de Beyrouth, une société anonyme visant à faire évoluer une partie de la gestion et de l’exploitation de l’Aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth (AIB), une infrastructure publique, vers une privatisation.

La décision fait suite à une demande soumise par le ministère des Travaux publics et des Transports pour créer cette société, dont l’objet est de fournir des « services aéroportuaires, de navigation aérienne, de communications, de météorologie, ainsi que toutes les activités connexes et dérivées », selon le procès-verbal de la réunion du Conseil des ministres.

Selon la décision, la durée de la société sera fixée à 30 ans, renouvelable à compter de la date de sa constitution définitive. Son capital s’élèvera à un milliard de livres libanaises, soit environ 11 170 dollars au taux actuel du marché, divisé en 1 000 actions nominatives d’une valeur d’un million de livres chacune, soit environ 11 dollars.

L’État détiendra dans un premier temps l’ensemble des actions, mais la décision laisse la porte ouverte à une cession partielle ou totale ultérieure, via la Bourse de Beyrouth, sous réserve de l’approbation du Conseil des ministres.

Cette cession devra faire l’objet d’une décision du Conseil des ministres, sur proposition du ministre des Travaux publics et des Transports, autorisant l’offre des actions au public par l’intermédiaire de la Bourse de Beyrouth.

La société sera administrée par un conseil d’administration de six membres, dont un président, nommés par décret du Conseil des ministres sur proposition du ministre des Travaux publics et des Transports.

La propriété des biens immobiliers, installations et équipements appartenant à l’AIB ou à tout autre aéroport, « restera en permanence la propriété de l’État libanais », selon le procès-verbal.

Cette décision intervient parallèlement à un accord signé le 4 juin entre le gouvernement libanais et la Société financière internationale (IFC) afin de lancer un partenariat de conseil sur les partenariats public-privé (PPP) dans les aéroports du pays.

Dans le cadre de ce partenariat, l’IFC conseille les autorités sur la structuration d’un PPP destiné à soutenir la réhabilitation, l’expansion, le financement, l’exploitation et la maintenance de l’AIB. Elle mène également une étude de faisabilité pour le développement de l’aéroport de Qleyaat comme second point d’entrée international du Liban.

Le Conseil des ministres a approuvé, lors de sa réunion lundi, la création de la Société de l’Aéroport international de Beyrouth, une société anonyme visant à faire évoluer une partie de la gestion et de l’exploitation de l’Aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth (AIB), une infrastructure publique, vers une privatisation.La décision fait suite à une demande soumise par le ministère des Travaux publics et des Transports pour créer cette société, dont l’objet est de fournir des « services aéroportuaires, de navigation aérienne, de communications, de météorologie, ainsi que toutes les activités connexes et dérivées », selon le procès-verbal de la réunion du Conseil des ministres.Selon la décision, la durée de la société sera fixée à 30 ans, renouvelable à compter de la date de sa...
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