Une femme passe devant une banderole portant les images du défunt fondateur de la Révolution islamique, le leader suprême Ayatollah Ruhollah Khomeini (à gauche), du défunt leader suprême iranien Ali Khamenei et de son fils, l'actuel leader suprême Mojtaba Khamenei (à droite), érigée le long d'une rue à la place Vanak à Téhéran, le 10 juin 2026. Photo ATTA KENARE / AFP
Le cessez-le-feu entré en vigueur entre Téhéran et Washington le 8 avril n'a quasiment plus de sens, a estimé jeudi la diplomatie iranienne après une nouvelle nuit de bombardements américains.
"Les attaques illégales et criminelles perpétrées par les Etats-Unis ces dernières heures constituent non seulement une violation flagrante de la Charte des Nations unies (...), mais rendent également le cessez-le-feu pratiquement dénué de sens", a réagi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Les frappes américaines ont principalement ciblé le sud de l'Iran, mais des sites proches de la capitale ont également été touchés, notamment à Karaj, Nazarabad et Pishva, selon les Gardiens de la Révolution.
Le cessez-le-feu entré en vigueur entre Téhéran et Washington le 8 avril n'a quasiment plus de sens, a estimé jeudi la diplomatie iranienne après une nouvelle nuit de bombardements américains.
"Les attaques illégales et criminelles perpétrées par les Etats-Unis ces dernières heures constituent non seulement une violation flagrante de la Charte des Nations unies (...), mais rendent également le cessez-le-feu pratiquement dénué de sens", a réagi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Les frappes américaines ont principalement ciblé le sud de l'Iran, mais des sites proches de la capitale ont également été touchés, notamment à Karaj, Nazarabad et Pishva, selon les Gardiens de la Révolution.

