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À nos lecteurs - Q&R

Menaces sur Beyrouth, pressions iraniennes, négociations... Posez vos questions à notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani


Menaces sur Beyrouth, pressions iraniennes, négociations... Posez vos questions à notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani

Notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani.

Malgré les négociations et les cessez-le-feu annoncés, le Moyen-Orient marche sur un fil. Si un arrêt des frappes sur le Liban a toujours figuré parmi les conditions iraniennes pour un accord avec les États-Unis, Téhéran est monté d'un cran lundi dernier, en liant directement le sort de la capitale à « une reprise totale de la guerre », incluant aussi bien les Gardiens de la révolution que les houthis.

Le coup de pression semble, selon les partisans du Hezbollah - avoir fonctionné, alors que le président américain a sermonné le Premier ministre israélien dans la foulée. Mais pour combien de temps ?

De son côté, le Liban semble s'enliser dans une impasse durable, où le sud du pays n'est plus concerné par les trêves et cessez-le-feu. Pendant que la délégation libanaise fait des petits pas à Washington, évoquant des « zones pilotes » sous le contrôle de l'armée ou un cessez-le-feu progressif, l'armée israélienne avance plus en profondeur sur le terrain, opérant désormais au nord du fleuve Litani.

Face à ces dynamiques, les questions affluent : Un cessez-le-feu total au Liban est-il encore possible ? Le Sud et le reste du pays répondent-ils désormais à une logique distincte pour Israël ? Pourquoi la capitale libanaise semble être une ligne rouge pour l'Iran ?

Posez les vôtres à Anthony Samrani en commentaire de cet article (si vous êtes abonnés) ou par mail à cette adresse : livechatolj@lorientlejour.com

Il y répondra ici, ce jeudi, à 16h, heure de Beyrouth.

À tout de suite !

Malgré les négociations et les cessez-le-feu annoncés, le Moyen-Orient marche sur un fil. Si un arrêt des frappes sur le Liban a toujours figuré parmi les conditions iraniennes pour un accord avec les États-Unis, Téhéran est monté d'un cran lundi dernier, en liant directement le sort de la capitale à « une reprise totale de la guerre », incluant aussi bien les Gardiens de la révolution que les houthis.Le coup de pression semble, selon les partisans du Hezbollah - avoir fonctionné, alors que le président américain a sermonné le Premier ministre israélien dans la foulée. Mais pour combien de temps ? De son côté, le Liban semble s'enliser dans une impasse durable, où le sud du pays n'est plus concerné par les trêves et cessez-le-feu. Pendant que la délégation libanaise fait des petits pas à Washington,...
commentaires (1)

Quelque soit les accords faits, tout réside dans l’exécution. Les uns et les autres feront de tout pour le tourner à leur profit. Quel est la force surplace qui va s’assurer de l’application et qui n’a peur ni des israéliens ni du Hezbollah?

Vincent Makhlouf / ENHANCED FORM

14 h 27, le 04 juin 2026

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Commentaires (1)

  • Quelque soit les accords faits, tout réside dans l’exécution. Les uns et les autres feront de tout pour le tourner à leur profit. Quel est la force surplace qui va s’assurer de l’application et qui n’a peur ni des israéliens ni du Hezbollah?

    Vincent Makhlouf / ENHANCED FORM

    14 h 27, le 04 juin 2026

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