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Société - Reportage

« Quelle libération ? » : pour des déplacés à Beyrouth, un 25-Mai au goût amer

Dans des tentes portant les noms de villages du Liban-Sud à nouveau occupés par Israël, certains veulent croire en une nouvelle « victoire », d'autres ont perdu tout espoir d'un retour.

« Quelle libération ? » : pour des déplacés à Beyrouth, un 25-Mai au goût amer

Des familles déplacées s’abritent sous des tentes sur le front de mer de Beyrouth, à Beyrouth, au Liban, le 21 mai 2026. REUTERS/Mohamed Azakir

Sous le soleil implacable et le vrombissement inlassable des drones de l'armée israélienne, des rangées de tentes s'étendent sur un terrain du front de mer, en lisière du centre-ville de Beyrouth, en ce 26e anniversaire du retrait de l'armée israélienne du Liban-Sud, après 22 années d'occupation. Ce campement sert d'abri de fortune pour les personnes déplacées par la guerre menée par Israël au Liban. Nombre d'entre elles ne peuvent toujours pas rentrer chez elles, dans le Sud, la banlieue sud de Beyrouth ou la Békaa, en raison des menaces et attaques israéliennes quotidiennes, de l'étendue des destructions dans leurs villages d'origine ou de l'occupation renouvelée de plus de 60 villages libanais.Le gouvernement libanais a tout de même décrété cette journée fériée, « en solidarité avec les familles des...
Sous le soleil implacable et le vrombissement inlassable des drones de l'armée israélienne, des rangées de tentes s'étendent sur un terrain du front de mer, en lisière du centre-ville de Beyrouth, en ce 26e anniversaire du retrait de l'armée israélienne du Liban-Sud, après 22 années d'occupation. Ce campement sert d'abri de fortune pour les personnes déplacées par la guerre menée par Israël au Liban. Nombre d'entre elles ne peuvent toujours pas rentrer chez elles, dans le Sud, la banlieue sud de Beyrouth ou la Békaa, en raison des menaces et attaques israéliennes quotidiennes, de l'étendue des destructions dans leurs villages d'origine ou de l'occupation renouvelée de plus de 60 villages libanais.Le gouvernement libanais a tout de même décrété cette journée fériée, « en...
commentaires (4)

Pour la savate de Khamenei! C’est bien.

Mago1

12 h 46, le 26 mai 2026

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Commentaires (4)

  • Pour la savate de Khamenei! C’est bien.

    Mago1

    12 h 46, le 26 mai 2026

  • une 3 eme liberation ils disent ? la 1ere/ ou la 2e etant laquelle ? cella meme qd nasrallah avait regrette avoir ouvert la guerre et ruine le Liban ? quant a ce que le gouv a "sorti" com commentaire explicatif "" ET a tout de même décrété cette journée fériée, « en solidarité avec les familles des martyrs"" ca sonne beaucoup plus comme les narguer plutot qu'autre chose.

    L’acidulé

    08 h 39, le 26 mai 2026

  • Une journée fériée, "en solidarité avec les familles des martyrs, des blessés, des détenus et des déplacés". Célébrer la "libération" peut sembler indécent aujourd'hui. En fait, cela l'a toujours été. Le 25 mai 2000, 75% du territoire demeuraient occupés. "Les familles des martyrs, des blessés, des détenus et des déplacés", victimes de l'occupation syrienne, on les oublie? A l'époque le bilan de l'armée syrienne, en matière de destructions, pillages, enlèvements, tortures etc. était 100 fois plus levé que celui de Tsahal (Il faut reconnaître que celle-ci s'est bien rattrapée depuis!).

    Yves Prevost

    07 h 52, le 26 mai 2026

  • Plus le temps passe et plus ces malheureux captifs vont faire face à la dure réalité. Les beaux discours de naïm peuvent leur donner un espoir temporaire, mais au final ils vont réaliser que cette fois personne ne s’est proposé de reconstruire leurs villages et que l’Etat sur lequel ils comptent n’a pas les moyens de le faire. Et pire encore, ce n’est pas encore fini et la guerre continue.

    NG

    05 h 42, le 26 mai 2026

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