Un homme brandit un drapeau iranien près d’un panneau d’affichage anti-américain représentant le président des États-Unis, Donald Trump, et le détroit d’Ormuz, à Téhéran, en Iran, le 2 mai 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency) via REUTERS
Téhéran a annoncé dimanche que les citoyens libanais souhaitant se rendre en Iran devaient dorénavant disposer d'un visa, selon un message sur X de l'ambassade iranienne à Beyrouth. Cette dernière justifie cette décision par la décision antérieure du gouvernement libanais « d’annuler l’accord en vigueur entre les deux pays concernant les facilités d’entrée aux points de passage frontaliers, et du rétablissement du système de délivrance des visas ».
L'Iran précise avoir « pris les dispositions nécessaires afin d’assurer le confort des citoyens libanais, de sorte que les visas (...) soient délivrés immédiatement dans l’ensemble des aéroports iraniens ». L'ambassade a dans ce cadre précisé un prix différencié selon qu'il s'agit d'une visite touristique ou religieuse. Dans le premier cas, les frais du visa s’élèvent à « 20 euros » (soit environ 23 dollars au taux de change actuel), et à « 10 euros » (environ 12 dollars) dans le second cas.
Trois jours après l'entrée du Hezbollah dans la guerre régionale aux côtés de l'Iran, le Conseil des ministres libanais avait décidé d'interdire toute activité des gardiens de la révolution iraniens au Liban. Dans la foulée de cette décision, elle avait instauré un système de visa pour les ressortissants iraniens souhaitant entrer au Liban. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, avait indiqué quelques jours plus tard que cette dernière décision était liée « à des informations sur des activités menées par des membres des gardiens de la révolution, susceptibles de mettre en danger la sécurité nationale libanaise ».
Israël a dit avoir ciblé à plusieurs reprises au Liban depuis mars des membres des gardiens de la révolution iraniens, notamment à Beyrouth. Début mars, « plusieurs dizaines d’officiers » des gardiens de la révolution iraniens auraient quitté Beyrouth, selon des informations obtenues alors par le média américain Axios, auprès de deux hauts responsables de la défense israélienne et d'une troisième source informée de la situation.
Fin mars, le ministère libanais des Affaires étrangères avait déclaré l'ambassadeur iranien à Beyrouth, Mohammad Reza Chibani, persona non grata, et lui avait intimé l'ordre de quitter le territoire. Cette décision n'avait finalement pas été suivi d'effets. Une source diplomatique iranienne a justifié cette décision par la « volonté du président (du Parlement) Nabih Berry et du Hezbollah ».



Qu'ils donnent carrement la nationalite au adeptes (soit disant Libanais) du regime Mollahfique, et il y en a des millers....Allez 'one way ticket'!!! Par contre, apres la chute des IRGC/Mollahs, on ira un jour visiter ce pays riche d'histoire et de culture que le regime assassin a aneanti par leurs methodes repressives du moyen age, .......
13 h 44, le 05 mai 2026