Diriyah, ou les multiples facettes d’une réussite saoudienne
De taille et de budget raisonnables, le site est devenu la première attraction touristique de Riyad, ainsi qu’un outil de soft power au service de la couronne.
Vue d'un palais du XVIIIe siècle, lieu même où la famille royale saoudienne aurait initialement planifié sa conquête de la péninsule Arabique, dans le quartier historique de Diriyah. Photo AFP
C’est l’un des quelques succès tangibles de Vision 2030, programme de diversification économique lancé il y a dix ans par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane. La ville de Diriyah, berceau de la famille al-Saoud, se déploie sur un vaste site désertique aux abords de Riyad, où d’anciens palais aux tons sable se fondent dans des lignes de palmiers. Dans le quartier d’al-Turaif, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, la capitale du premier État saoudien, fondé au XVIIIe siècle, se distingue par son architecture najdienne en briques de terre crue. Autour de ce joyau archéologique, la nouvelle ville de Diriyah est en pleine expansion. L’objectif n’est pas seulement d’attirer 50 millions de touristes par an, mais d’en faire une commune capable d’accueillir 100 000 habitants d’ici à 2030.Si ce deuxième volet est encore en...
C’est l’un des quelques succès tangibles de Vision 2030, programme de diversification économique lancé il y a dix ans par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane. La ville de Diriyah, berceau de la famille al-Saoud, se déploie sur un vaste site désertique aux abords de Riyad, où d’anciens palais aux tons sable se fondent dans des lignes de palmiers. Dans le quartier d’al-Turaif, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, la capitale du premier État saoudien, fondé au XVIIIe siècle, se distingue par son architecture najdienne en briques de terre crue. Autour de ce joyau archéologique, la nouvelle ville de Diriyah est en pleine expansion. L’objectif n’est pas seulement d’attirer 50 millions de touristes par an, mais d’en faire une commune capable d’accueillir 100 000 habitants d’ici à 2030.Si ce...
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Au moins les saoudiens font tout un plat d’un "tas de boue séchée", alors que les libanais tournent en tas de boue séchée et bétonnée tout leur heritage…
Franchement, pas de quoi se gausser des autres…
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Au moins les saoudiens font tout un plat d’un "tas de boue séchée", alors que les libanais tournent en tas de boue séchée et bétonnée tout leur heritage…
Franchement, pas de quoi se gausser des autres…
Shehab Hares
09 h 23, le 28 avril 2026
‘Soft power’… Ne faisons quand même pas tout un plat de ce tas de boue séchée. Ca ne peut être comparé au Liban.
Au moins les saoudiens font tout un plat d’un "tas de boue séchée", alors que les libanais tournent en tas de boue séchée et bétonnée tout leur heritage… Franchement, pas de quoi se gausser des autres…
09 h 23, le 28 avril 2026