Une mère et son fils devant un rayon de shampooing dans un supermarché au Liban. Photo d'archives avec l'aimable autorisation du groupe Fattal
Ayant racheté la totalité des parts, l’armateur CMA CGM prendra les rênes du groupe, quatre générations après sa fondation.
L'OLJ / Sami SIOUFI et Stephanie Bechara, le 25 avril 2026 à 00h00
Une mère et son fils devant un rayon de shampooing dans un supermarché au Liban. Photo d'archives avec l'aimable autorisation du groupe Fattal
Bonne Chance aux Fattal et aux Saadeh, dans leurs business futurs
Je trouve indécent de tisser des lauriers de gloire à un groupe qui a participer activement à la destruction de l’industrie libanaise en favorisant les importations au profit de la production nationale. Il faut se rappeler les guerres homériques entre les industriels et les importateurs libanais des années soixante. Un peu de retenue dans les hommages serait une marque de réflexion et d'intelligence
Bernard, que j'ai connu enfant sur les bancs de Jamhour, retrouvé à Paris pendant nos études, et côtoyé pendant des années au Liban. C'était un garçon d'une intelligence rarre et d'une chaleur qu'il portait discrètement, sans jamais l'afficher. Ce sont souvent les meilleurs. La tragédie de sa disparition avait privé cette maison centenaire de celui qui en incarnait peut-être le mieux l'âme : un héritier qui n'avait rien d'un héritier, un bâtisseur dans la continuité d'une longue lignée de bâtisseurs. En lisant ces lignes, c'est à Bernard que je pense, à ce sourire qu'il avait. Il me manque.
Bonne Chance aux Fattal et aux Saadeh, dans leurs business futurs
13 h 08, le 26 avril 2026