Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Liban, jusqu’à quand ce déchirement ?

Mon cœur se brise avec toi chaque jour

Tel un miroir qui se casse en mille morceaux

Mon espoir en toi revient, malgré la douleur

Comme une batterie qui doit constamment se recharger

Alors que cette fois, la blessure est profonde

Brûlante, ouverte de tous côtés

Je m’accroche à toi, même quand tout semble impossible

Aucun pansement ne peut guérir une telle blessure

Comment est-ce que tu tiens encore debout ?

Cette question tourne sans fin dans ma tête

Le Liban vit de miracles invisibles

De prières mystérieuses qu’on ne voit pas

Porté par ses saints silencieux

Qui continuent d’en porter le poids

En écho à Feyrouz dans Kifak Inta

Je te pose la même question chaque jour : Comment vas-tu, Liban ?

Avec aucune réponse attendue

Seulement cherchant un peu de réconfort en toi

Tout le monde te veut

Mais personne ne vient te sauver

Alors tu survis comme d’habitude

Et tu finis à moitié vivant

Peut-être que nous, les Libanais, vivons une tragédie

Une histoire d’amour sans limites

Malgré la douleur de notre pays

Et tout ce qui nous en éloigne... Nous restons encore là

Tes enfants sont nés sous les bombes

Et sont devenus adultes aujourd’hui

En te voyant souffrir pourtant

Des mêmes blessures, à jamais en mode survie

Liban… tu te déchires encore

Et le monde regarde

Pourtant tu portes ce poids intense…

Jusqu’à quand ?


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Mon cœur se brise avec toi chaque jourTel un miroir qui se casse en mille morceauxMon espoir en toi revient, malgré la douleurComme une batterie qui doit constamment se rechargerAlors que cette fois, la blessure est profondeBrûlante, ouverte de tous côtésJe m’accroche à toi, même quand tout semble impossibleAucun pansement ne peut guérir une telle blessureComment est-ce que tu tiens encore debout ? Cette question tourne sans fin dans ma tête Le Liban vit de miracles invisiblesDe prières mystérieuses qu’on ne voit pasPorté par ses saints silencieuxQui continuent d’en porter le poidsEn écho à Feyrouz dans Kifak Inta Je te pose la même question chaque jour : Comment vas-tu, Liban ? Avec aucune réponse attendueSeulement cherchant un peu de réconfort en toiTout le monde te veutMais personne ne vient te sauverAlors...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut