Le 4 août 2020. Les Libanais du monde entier et toutes les personnes honnêtes du globe se souviennent de cette date...
La grande tragédie libanaise au port de Beyrouth qui s’est produite voilà maintenant six ans ne sera jamais oubliée et demeure un défi de la justice locale et internationale.
Je vous laisse cette lettre que j’ai adressée à La Nouvelle République de Tours en 2021 après la survenue de ce grand massacre.
« En ce 4 août, les Libanais de Tours, résidents, étudiants, anciens étudiants diplômés de Tours et tous les amis tourangeaux des Libanais se rappellent de la grande tragédie libanaise qui a secoué le monde
À cette date de l’année passée en 2020, le monde entier se rappellera des explosions meurtrières qui ont dévasté le port de Beyrouth et une grande partie de la capitale libanaise avec tout ce qu’elle possède de patrimoine et d’histoire où cadavres et blessés étaient éparpillés partout et dans tous les sens.
C’est au cèdre, le grand cèdre du Liban au jardin du musée de Tours, voisin de la cathédrale Saint-Gatien que je m’adresse : Toi cèdre, comme ton Liban, les années coulent ; tous les deux vous rajeunirez et comme le phénix vous resterez un mystère à vie. »
Ancien pédiatre à Clocheville (1973-1977)
Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

