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Politique - Analyse

Entre Israël et la Syrie, le Hezbollah a choisi son poison

La milice chiite cherche un parapluie régional et espère ralentir les pourparlers entre Beyrouth et Tel-Aviv. Mais les Syriens ne l'entendent pas de la même oreille.

Entre Israël et la Syrie, le Hezbollah a choisi son poison

Un bâtiment détruit d'une base iranienne à Jabal Azan, dans la province syrienne d’Alep, le 2 mars 2025. Sur le mur, on peut lire le slogan suivant : « Le Hezbollah est victorieux. » Photo Lucile Wassermann/L'Orient-Le Jour

La « solution syrienne » paraît tout d'un coup plus alléchante. Mardi, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a affirmé que sa milice serait prête à une « rencontre publique » avec le pouvoir syrien, plus d'un an et demi après la chute de son allié, Bachar el-Assad, et l'arrivée d'Ahmad el-Chareh. Une position pour le moins surprenante, non seulement parce que la Syrie perçoit aujourd'hui l'Iran et ses alliés dans la région comme une menace, mais aussi parce que Chareh a longtemps été présenté comme un « danger » pour les chiites au Liban et dans la région, voire comme un « pion » aux mains d'Israël. Mais à l'heure où le Liban et Israël négocient sous l'égide américaine un plan de retrait israélien du Sud en échange du désarmement de la milice, celle-ci se trouve dos au mur et cherche une...
La « solution syrienne » paraît tout d'un coup plus alléchante. Mardi, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a affirmé que sa milice serait prête à une « rencontre publique » avec le pouvoir syrien, plus d'un an et demi après la chute de son allié, Bachar el-Assad, et l'arrivée d'Ahmad el-Chareh. Une position pour le moins surprenante, non seulement parce que la Syrie perçoit aujourd'hui l'Iran et ses alliés dans la région comme une menace, mais aussi parce que Chareh a longtemps été présenté comme un « danger » pour les chiites au Liban et dans la région, voire comme un « pion » aux mains d'Israël. Mais à l'heure où le Liban et Israël négocient sous l'égide américaine un plan de retrait israélien du Sud en échange du désarmement de la milice, celle-ci...
commentaires (8)

Les carottes sont cuites, tout ce que la milice peut maintenant choisir c’est à quelle sauce ils seront mangés. Vu les horreurs répétées et non provoquées qu’ils ont commis en Syrie je ne parierai pas sur l’amnésie des nouvelles autorités surtout qu’elles font tout pour se mettre dans les bonnes grâces de l’occident et di golfe bref ceux qui peuvent reconstruire leur pays que la milice iranienne insulte quotidiennement.

Liban Libre

08 h 14, le 09 août 2026

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Commentaires (8)

  • Les carottes sont cuites, tout ce que la milice peut maintenant choisir c’est à quelle sauce ils seront mangés. Vu les horreurs répétées et non provoquées qu’ils ont commis en Syrie je ne parierai pas sur l’amnésie des nouvelles autorités surtout qu’elles font tout pour se mettre dans les bonnes grâces de l’occident et di golfe bref ceux qui peuvent reconstruire leur pays que la milice iranienne insulte quotidiennement.

    Liban Libre

    08 h 14, le 09 août 2026

  • Lorsque le Hezb proclame qu'il est prêt au dialogue, il faut saisir cette initiative au vol : Nous avons en face un ennemi commun génocidaire et la seule façon de résister est celle de l'union de tous , car l'ennemi ne lâche jamais son logo qui est celui de "diviser pour régner" . Les leaders de la région pourraient enfin l'avoir compris !

    Chucri Abboud

    08 h 52, le 07 août 2026

  • Le slogan sur la photo veut tout dire: le Hezbollah a vaincu en Syrie mais le régime du dictateur assassin à été balayé et le coupable se terre à Moscou. Au Liban, le Hezbollah à vaincu alors que 600km2 du Sud sont occupés avec des milliers de victimes et des dizaines de milliers de destructions. Que serait ce si le Hezbollah avait perdu? Une vraie bande de mythomanes

    Ras le bol

    09 h 53, le 06 août 2026

  • Les mollahs continuent de croire à leur suprématie en matière de politique étrangère et veulent faire feu de tout bois en essayant à travers leurs affidés grassement payés, amadouer leurs anciens ennemis qui sont devenus maîtres de leur destin et les ont rejeté. Ils ont procédé de la même manière avec les pays du golfe et on voit le résultat. Ils les bombardent et les traitent en ennemis pour anéantir leur économie parce que la leur est dans les choux. Quant aux autres pays concernés par ce nouveau projet d’union contre Israël, ils sont les premiers à bénéficier des échanges économiques avec

    Sissi zayyat

    09 h 44, le 06 août 2026

  • Berry doit savoir que le Liban préfère prendre le risque de se retrouver seul dans la mer plutôt que d’être accompagné par des requins qui n’ont de but que de le dépecer. Un cadre du HB avoue être cerné et ses trafics stoppés par les autorités syriennes et se croit capable de faire oublier les massacres perpétrés par son parti sur des innocents sur une simple demande d’alliance qui lui est nécessaire pour se remettre en selle pour terroriser ses soit disant alliés d’hier. Ça n’est pas comme si les mollahs n’avaient pas d’antécédent en matière de fausses alliances pour mieux sévir le moment ven

    Sissi zayyat

    09 h 29, le 06 août 2026

  • Il faut crever l'abcès de cette colline poudrière offerte clés en main par l'Iran bienveillant.

    Avette

    08 h 35, le 06 août 2026

  • Ce n'est pas entre Israel et la Syrie que la milice a choisi. C'est encore une fois entre l'Iran et le Liban. Et elle a choisi en bonne organisation traitre á sa patrie : L'Iran. Le rapprochement avec la Syrie lui assure á nouveau l'approvisionnement en armes qu'elle utilisera comme elle l'a fait les 30 dernières années contre les libanais.

    Moi

    08 h 25, le 06 août 2026

  • En fin de compte, on n’a rien appris. Il veut faire quoi le Hezbollah ? C’est du bavardage….., le syrien contre Israël et l’Amérique!!!!! N’importe quoi

    Gebran Eid

    01 h 56, le 06 août 2026

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