Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Photo d'archives Jacquelyn Martin / AFP via Getty Images
La vidéo a fait le tour des médias et des réseaux sociaux dimanche. Et pour cause. Postée sur le compte X du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, elle montre ce dernier inspectant les troupes... au Liban-Sud. « La guerre se poursuit, y compris dans la zone de sécurité », a-t-il déclaré en hébreu, alors que le Liban et Israël doivent tenir mardi, au niveau des ambassadeurs à Washington, une réunion préparatoire pour lancer des négociations directes pour mettre fin à la guerre.
« Nous avons contrecarré la menace d'une invasion à partir du Liban grâce à cette zone de sécurité », a ajouté M. Netanyahu, après avoir fait état la veille de la création « d'une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres » à l'intérieur du territoire libanais. « Nous repoussons le danger des tirs antichars et nous faisons également face aux roquettes, mais il reste encore du travail à faire », a-t-il poursuivi.
Dans la vidéo dont la localisation n'a pas été précisée, M. Netanyahu apparaît vêtu d'un gilet pare-balles et entouré de soldats israéliens qui participeraient à l'invasion israélienne du Liban-Sud. Il aurait été également accompagné du ministre de la Défense, Israël Katz, et du chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir. M. Katz a de son côté affirmé que « les habitants ne retourneront pas dans le sud du Litani. Cela représente 20 % du territoire du Liban, où vivent des centaines de milliers de civils ». Il a aussi affirmé qu' « Israël a parfaitement le droit de combattre le Hezbollah, de le désarmer et de sécuriser sa frontière nord ».
Le Liban a reçu cette semaine des signaux extérieurs indiquant que Washington avait arraché à Israël une désescalade à Beyrouth et dans sa banlieue sud, du moins pour le moment. L'idée serait de revenir au statu quo antérieur à l'entrée du Hezbollah dans la guerre le 2 mars dernier, lors de laquelle plus de 2 000 personnes ont été tuées par Israël au Liban, selon un bilan actualisé du ministère de la Santé. Le Liban, de son côté, maintient son exigence d'une véritable trêve voire d'un cessez-le-feu global pendant les négociations avec Israël.



Les forces iraniennes revendiquent des attaques de drones sur Bahreïn, la Jordanie et le Koweït
C'est avec Netanyahu et Katz que le Liban veut négocier avec des criminels de guerre qui revendiquent haut et fort, non l'occupation mais l'annexion du sud-Liban dans lequel les habitants ne pourront pas retourner, sans compter les massacres commis tous les jours dans le pays, tuant des civils, des hommes, des femmes et surtout des enfant innocents. qui meurent car leur seule faute est d'être libanais ... sans compter les crimes commis en Palestine et les 100,000 tués à Gaza ...
18 h 27, le 13 avril 2026