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Société - histoires de vies fauchées par la guerre au liban

Derrière le massacre du 8 avril au Liban : les noms et les visages de celles et ceux tués par Israël


Derrière le massacre du 8 avril au Liban : les noms et les visages de celles et ceux tués par Israël

Quelques unes des victimes tuées au Liban, par la centaine de frappes israéliennes, le 8 avril 2026.

Un massacre. Voilà comment résumer ce qu'il s'est passé mercredi 8 avril 2026 au Liban.
Au premier jour du cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-unis, l’armée israélienne a mené 100 frappes en 10 minutes. Des frappes à Beyrouth, dans la banlieue de la capitale, au Liban-Sud et dans le Békaa. Des frappes qui, à Beyrouth notamment, ont visé des quartiers densément peuplés, sans avertissement aucun.
Le bilan, qui ne cesse de s'alourdir, est effroyable : 357 morts et près de 2 000 blessés, a annoncé le ministère de la Santé vendredi soir.
Parce que derrière les chiffres il y a des hommes, des femmes et des enfants, il y a des vies fauchées, nous rassemblons, ici, les noms des victimes de ce funeste 8 avril. Cet article va être actualisé au fur et à mesure que nos journalistes rassemblent des informations sur les victimes.

Ola Attar, veuve de Hamad Attar, une victime du 4 août 2020. La jeune femme a été emportée par une frappe israélienne à Beyrouth. Depuis la mort de son époux, à l’âge de 28 ans, elle s’était consacrée à une association de victimes du 4 août et luttait pour que justice soit rendue dans cette affaire. Ola était la mère de deux enfants de 12 et 7 ans.

Nader Khalil, employé depuis 35 ans de l’entreprise Rifai. Il a été tué par une frappe à Corniche el-Mazraa, alors qu’il se trouvait dans le magasin Rifaï. Maître torréfacteur, il avait gagné l’affection et le respect des clients comme de ses collègues, indique Rifaï.

Jamil Jrab, employé par le restaurant Jaï, à Hamra. Il était en train de déjeuner près de son domicile lorsqu'il a été tué par une frappe israélienne à Beyrouth.

Hatun Kchreit, poétesse, et son époux, tués à Tallet el-Khayat. « Le Sud est parti. La maison est partie. Les vergers d’oliviers sont partis. La vie est partie», écrit sur Facebook la sœur de la défunte, Maha Salma, journaliste libanaise.

Ghada Dayekh, journaliste à Radio Sawt el-Farah. Elle a été tuée lorsqu’une frappe israélienne a touché son immeuble, à Tyr, le détruisant complètement, selon le directeur de la station, Alwan Sharafeddine, qui s’est confié au Committee to Protect Journalists. Il a ajouté que Dayekh travaillait avec Sawt Al-Farah depuis sa création dans les années 1980 et qu’elle était à l’antenne depuis 37 ans.

Alia Badreddine, sa mère et ses trois enfants adultes, Mohammad, Ali et Fatima el-Atrach, originaires de Kfar Sir, ont été tués dans frappe israélienne sur Hayy el-Sellom : la famille était réunie dans le logement au moment de l’impact.

Suzanne Khalil travaillait pour la chaîne Al-Manar, du Hezbollah. Elle a été tuée dans une frappe à Kayfoun, dans le caza d'Aley.

Dr Nadim Chamseddine, médecin, son épouse Asrar et leurs trois enfants, ont été tués par une frappe sur Keyfoun. Une famille entière décimée dans leur maison, où le médecin exerçait aussi une partie de son activité.

Rana Hessaiki Mlaheb, une jeune femme originaire du village de Baïssour, a été tuée par une frappe israélienne sur Keyfoun à Aley, Mont-Liban, alors qu’elle se trouvait dans une pharmacie pour acheter des médicaments à distribuer aux déplacés de la guerre dans sa région.

Fatima Amhaz, sœur d'Imad Amhaz (enlevé par les forces israéliennes à Batroun lors du conflit de 2024), originaire de Qomatiyé, a été tuée lors d'une frappe israélienne sur une pharmacie a Keyfoun, Aley, où elle travaille.

Saïd el-Khansa, fils de l'ancien président de la municipalité de Ghobeiri Mohamad el-Khansa : Il a été tué à Keyfoun, dans le caza de Aley, alors qu'il travaillait dans sa pharmacie.

Rana Naji : Originaire de Harouf, dans le caza de Nabatiyé, elle a été tuée a Keyfoun alors qu’elle s’était rendue à la pharmacie pour acheter du lait pour ses deux fillettes.

Talin Ahmed Hamzi, Yasmine Hussein Alam et Ali Hamad Haidar, trois élèves de l'établissement scolaire al-Karama, à Choueifat, ont été tuées par les frappes israéliennes. L'établissement scolaire, qui a rapporté ces trois décès, n'a pas donné de précisions sur le lieu de la frappe qui les a tués.

La frappe qui a emporté Yasmine Alam, a également tué ses parents Hussein Mohammad Alam et Fatima Mohammad Alam. Ils étaient tous originaires de Hermel. La frappe israélienne visait contre le complexe al-Ajneha al-Khamsa, qui a rasé trois immeubles à Choueifat.

Sept membres de la famille Nassereddine ont été tués par une violente frappe sur leur maison à Mansoura, dans le Hermel, a rapporté la chaîne de télévision al-Mayadeen. La frappe a pulvérisé la maison et les alentours.

La famille Haoui, trois générations, sept morts dont trois enfants : réunis dans un même immeuble à Jnah, plusieurs membres de la famille ont été tués ensemble, dans un appartement qui était devenu le refuge familial élargi. Le père, Zouhair Haoui, son épouse Aïda Rmeiti, leurs fils Mahdi et Mohammad, ainsi que les trois enfants de ce dernier, Mahdi, Ali Rida et Amir, ont péri dans ce bombardement, tandis que la femme de Mohammad Haoui est toujours dans un état grave.

Hussein Rihani : C'est l'entreprise dans laquelle il travaille, dipndip, qui a annoncé son décès, dans une frappe à Beyrouth. « Hussein était un membre précieux de la famille dipndip, dont on se souviendra pour son dévouement, sa gentillesse et sa passion pour son travail. Il manquera profondément à tous ceux qui l’ont connu, et sa mémoire restera à jamais parmi nous. »

Les soeurs Rayane et Rahmé Haïdar Cheaib. Elles ont été tuées dans la frappe sur le complexe d’al-Sayida Zahraa à Saïda, où une figure politique religieuse proche du Hezbollah, le cheikh Sadek Naboulsi, a également trouvé la mort. Comme tous les déplacés du Liban-Sud dans ce quartier de Saïda, elles fréquentaient ce complexe pour profiter des services qui y étaient disponibles ou pour prier.

Maya Mohammad Balaghi et sa fille Lina Hassan Afif Issa : la mort de ces deux femmes, dans une frappe israélienne également sur le complexe d’al-Sayida Zahraa à Saïda, a été annoncée par la page Facebook de Ramiyé, une localité du Liban-Sud dont elles sont originaires.

Samah Alloush, âgée de 25 ans : La jeune femme a été tuée par la frappe sur le complexe al-Sayyida Zahraa à Saïda. Elle travaillait dans une petite papeterie-librairie. Des proches l’ont décrite sur les réseaux sociaux comme étant fille unique. Elle laisse derrière elle sa mère, qui a été blessée lors de la frappe. Dans l’un de ses derniers messages, elle écrivait : « Je suis restée 36 jours sous les bombardements. Dès que j’ai été déplacée, ils ont décidé d’annoncer un cessez-le-feu. Quelle chance j’ai. »

Khawla Medlej, professeure d'arabe, 32 ans, et ses deux enfants, Abbas, en classe de CM1, et Youssef, en moyenne section : Ils ont été tués à Hay el-Sellom, un quartier de Beyrouth, alors que la famille venait de rentrer chez elle après une journée de cours au Lycée national de Choueifat, où Khawla enseignait et où ses enfants étaient scolarisés.

Fouad Al-Baradi : originaire de la ville de Bkifa, dans le Mont Liban et membre du Parti socialiste progressiste (PSP), il a été tué dans la frappe ayant visé Bechamoun. L’information a été annoncée par le média Al-Anba’, affilié au PSP. Lors de ses funérailles, organisées jeudi, le député Wael Bou Faour a déclaré : « Aujourd’hui, nous faisons nos adieux à un camarade cher, généreux, courageux et militant. »

L’armée libanaise a annoncé jeudi la mort de quatre soldats dans les frappes israéliennes. Selon un communiqué de la troupe, le caporal-chef, Hussein Khaled Yassine, a été tué dans une frappe à Saïda. Le soldat de première classe Mohammad Bassam Chheitali ainsi que le soldat Ali Hassan Kassem ont, eux, été tués dans les frappes sur Chmestar, dans le caza de Baalbeck. Enfin, Ali Nasser Eddine, élève gradé, a été tué dans une frappe dans la région de Hermel, dans la Békaa.

Amani Soufan, tuée avec ses parents Bassam Saoufan et Sanaa Fadlallah dans la frappe israélienne sur Aïn Mraissé. Son mari, membre de la Défense civile, les a retrouvés morts après plusieurs heures de recherches durant lesquelles des avis avaient été publiés sur les réseaux sociaux.

L'enfant Hadi Ismail Fahs, tué par une frappe israélienne à Aramoun. Le Docteur Hussein A. Yahfoufi, qui semble avoir tenté de le soigner après son arrivée aux urgences, a écrit sur sa page Facebook : « Il n’a pas crié, il n’a pas pleuré, il ne s’est pas plaint. Il était silencieux d’une manière douloureuse. Sur ses vêtements, il y avait de petites taches de nouilles (...) les restes d’un repas inachevé. Puis est venu le silence… Ce silence lourd que nous, les médecins, connaissons, quand la vie s’éteint doucement, insupportablement… (...) J’ai pressé sa petite poitrine comme pour le supplier de revenir, je l’ai appelé sans voix, et mon cœur criait : « Ne pars pas maintenant… pas comme ça… pas avant d’avoir fini ton repas. »

Afaf al-Sidawi : Originaire de Nabatiyé, elle a été tuée dans la frappe ayant visé Tallet el-Khayat. Son fils, Hassan al-Sabbagh, initialement porté disparu, a été retrouvé mort dans les décombres de l’immeuble.

Lamar Ibrahim Saad et sa mère Noha Mcheik : « C'est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de notre petite Lamar Ibrahim Saad, élève de maternelle (section anglaise), et de sa chère maman », a écrit la soeur Thérèse Nassar. « Nous présentons également nos condoléances les plus sincères à M. Ibrahim Saad, le père endeuillé, et prions pour que le Seigneur lui apporte patience et réconfort », a-t-elle ajouté.

Mohammed Karim Ibrahim Noureddine. Ecolier au collège Imam Hassan à Hadath et fils du directeur du Centre de formation médiatique de l’Union à Ghobeiry, il a été tué lors de la frappe à Keyfoun.

Nada Mustafa Hayek, sa soeur Olaa et leur mère Fatima : Nada était enseignante à l’école publique de Najjariyeh, dans le caza de Saïda, a été tuée à son domicile à Adloun, au Liban-Sud. Selon son établissement, dans ses derniers instants, Nada continuait « d’enseigner à distance à ses élèves, de porter leurs fardeaux et de semer l’espoir dans leurs cœurs ». Elle était en troisième année d’études en psychologie à l’Université libanaise, à Saïda. Sa sœur, Olaa, aurait également été tuée dans la frappe, ainsi que leur mère Fatima Mohammad Abbas.

Abdelhalim Kabalan, 60 ans, tué dans une frappe israélienne à Bir Hassan, dans la banlieue sud de Beyrouth. Abdelhalim se trouvait à l'entrée du centre médical de la husseyniyé Ahel el-Beit, qu'il gérait avec sa fille, pharmacienne, pour apporter un suivi médical et fournir des traitements aux personnes modestes, lorsqu'un bombardement israélien s'y est abattu. Plusieurs employés syriens ainsi que d'autres personnes dont les identités demeurent inconnues ont été tués dans cette frappe, et deux personnes sont toujours portées disparues sous les décombres.

Ali Khaled : Sergent inspecteur à la sûreté générale, Ali Khaled a été tué par la frappe israéliennes à Mansouri, près de Tyr. Il était marié et père de trois enfants. Il aurait eu 37 ans à la fin de l’année.

De la grand-mère aux petites-filles : trois générations ont été décimées par une des frappes israéliennes sur Hay el-Sellom, dans la banlieue-sud de Beyrouth, avec la mort de la grand-mère Amina Soueidane, de sa fille Imane Ghadboune et de ses deux petites-filles Batoul et Zeinab.

Jina Kechke, a été tuée par la frappe à Aïn Mreissé.


A Ain el-Mreissé, le frappe israélienne contre un immeuble a engendré un carnage. Voici les victimes :

Foyer 1 - El-Hassan

  1. Samih El-Hassan
  2. Sa femme : Amal Korkomaz
  3. Sa belle soeur : Ibtissam Korkomaz
  4. Zahraa Aboud : nièce des soeurs Korkomaz
  5. Tesfanesh Teka Mika : employée chez Samih El-Hassan et son épouse

Foyer 2 - Soeurs de Fahed. Elles viennent de Deir Ezzor en Syrie.

  1. Sajida, 13 ans
  2. Khadije, 5 ans
  3. Aicha, 4 ans

Foyer 3 - Famille de Hamad Khalifeh Al-Jalib (oncle de Fahed ) (Deir Ezzor)

  1. Furat Saleh al-Isa (40 ans)
  2. Abdelkarim Khalifeh (18 ans)
  3. Raad Khalifeh (14 ans)
  4. Ramez Khalifeh (12 ans)
  5. Rahaf Khalifeh (14 ans)
  6. Fatima Khalifeh (11 ans)
  7. Walaa Khalifeh (16 ans)

Foyer 4 - Famille Soufan

  1. Bassem Soufan
  2. Sanaa Fadlallah
  3. Amani Soufan

Foyer 3 - Famille Baddawi

  1. Toufika El-Fourani (maman de Abbas Baddawi)
  2. Suzane El-Badawi (Femme de Abbas Baddawi)

Foyer 4 - Famille Qorbatli

  1. Jina Kechke

Foyer 5 - Famille Qambarji

  1. Maman : Wissam (femme de Mohammed Qambarji)
  2. Osmat Qambarji (dans la vingtaine)
  3. Assia Qambarji (dans la vingtaine)


Un massacre. Voilà comment résumer ce qu'il s'est passé mercredi 8 avril 2026 au Liban.Au premier jour du cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-unis, l’armée israélienne a mené 100 frappes en 10 minutes. Des frappes à Beyrouth, dans la banlieue de la capitale, au Liban-Sud et dans le Békaa. Des frappes qui, à Beyrouth notamment, ont visé des quartiers densément peuplés, sans avertissement aucun.Le bilan, qui ne cesse de s'alourdir, est effroyable : 357 morts et près de 2 000 blessés, a annoncé le ministère de la Santé vendredi soir.Parce que derrière les chiffres il y a des hommes, des femmes et des enfants, il y a des vies fauchées, nous rassemblons, ici, les noms des victimes de ce funeste 8 avril. Cet article va être actualisé au fur et à mesure que nos journalistes rassemblent des informations...
commentaires (30)

A la fin de la seconde guerra mondiale il y a eu le procès de Nuremberg.

Achikbache Dia

17 h 44, le 12 avril 2026

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Commentaires (30)

  • A la fin de la seconde guerra mondiale il y a eu le procès de Nuremberg.

    Achikbache Dia

    17 h 44, le 12 avril 2026

  • Le Calvaire du Liban, la somme pénible de ces Calvaires individuels, personnels, de nos compatriotes qui nous précédent vers l'éternité loin de la haine et de la stupidité humaine!! Que Dieu ait leurs âmes!!

    Toujours Surpris

    03 h 59, le 12 avril 2026

  • A envoyer aux médias occidentaux de toute urgence !

    Politiquement incorrect(e)

    16 h 31, le 11 avril 2026

  • Tuer des enfants innocents …….. C est pire que tout

    Daccache lamia

    23 h 01, le 10 avril 2026

  • Merci pour ce témoignage. Les mots du docteur au chevet du jeune sont déchirants. Bravo à lui et surtout bon courage Monsieur et à tous les libanais qui viennent au secours de leurs compatriotes. Devant la mort des innocents, le reste est insignifiant, la politique, le communautarisme et la religion.

    Jacques d

    19 h 52, le 10 avril 2026

  • Merci l’OLJ pour ce témoignage. Devant les bombes, nous sommes tous égaux, il n’y a pa de distinction de religion, d’age, de genre, d’origine… et ce à travers les frontières. N’oublions jamais QUI a déclenché cette catastrophe pour le Liban…

    Alain

    18 h 44, le 10 avril 2026

  • Et voilà, voilà le visage et la vie (brève pour certains) des victimes de l'absence absolue de conscience et de discernement de l'armée israélienne, désormais dirigée par des algorithmes (ratio target / casualties). Merci pour ces portraits. S'il y a bien un lieu dans lequel s'effacent tous les communautarismes au Liban, c'est bien dans la mort de civils absolument innocents. chrétiens, sunnites, chiites, druzes... tous logés à la même enseigne et déséspérant d'inhumanité.

    Ca va mieux en le disant

    16 h 12, le 10 avril 2026

  • merci beaucoup, il faut continuer à les montrer. C'est tellement important.

    Pour un Liban libre et laïc

    15 h 41, le 10 avril 2026

  • Mon commentaire ne passera pas? Pourquoi ?

    Samir Rayess

    13 h 26, le 10 avril 2026

  • Très bon article et très opportun. Merci de mettre un visage sur ces victimes et de souligner la sauvagerie de l’agresseur!

    GEARA MARC

    10 h 59, le 10 avril 2026

  • Article très émouvant qui restera un témoignage de la barbarie humaine, et de cette heure sombre au Liban.

    JALKH Matthieu

    10 h 24, le 10 avril 2026

  • Un genocide pur et dure. La vraie face d'israël qui n'a pas de respect pour les civils. Leur mensonge qu'ils attaquait le Hezb est clairement erroné

    Ma Realite

    08 h 06, le 10 avril 2026

  • Pourquoi n'avez vous pas passer mon commentaire? Trop blessant pour Israél??Merci pour ce témoignage rendu à tous ces Libanais , et merci de le compléter. Le Liban ne les oubliera jamais.

    Hélène SOMMA

    02 h 42, le 10 avril 2026

  • Tellement touchant! Ce document doit rester une preuve de la barbarie israélienne mais surtout un hommage à tous ces Libanais résistants qui n'abandonnent pas leur pays en danger. Merci à l'Orient Le Jour pour cette initiative!

    Hélène SOMMA

    01 h 37, le 10 avril 2026

  • Le corps du Liban amputé ainsi sans anesthésie. Quelle douleur et quel désespoir pourront un jour mettre terme à cet acharnement à nuire??

    Wassim Henoud

    22 h 38, le 09 avril 2026

  • C’est l’horreur et la cruauté de ses israéliens. Comment peuvent-ils prétendre que c’est la légitime défense. Ils tuent et bombardent des immeubles d’habitation de civils sans aucun droit ni considération pour des vies humaines, enfants innocents, femmes au foyer, vieux. C’est vraiment les démons sur terre. Viendra le jour du jugement dernier et personne ne sera à l’abri de la punition divine. Malheur à celui qui aura tué son prochain, il finira ses jours au tréfonds de l’enfer

    Khoury-Haddad Viviane

    21 h 32, le 09 avril 2026

  • Merci pour ces visages que nous pouvons faire connaître. Ce sont vraiment des méthodes de fumiers : ils bombardent de manière indiscriminée des civils en espérant qu'il y ait un Hezb paumée dans la foule...Monstrueux. Honte à Israël.

    Axelle Motte

    20 h 49, le 09 avril 2026

  • Merci pour ces photos commentees tres emouvantes !

    GILARDONI PATRICE

    19 h 05, le 09 avril 2026

  • Je n'ai qu'une seule parole qui me sort de la bouche toute la journée : SATANYAHOU !

    Chucri Abboud

    18 h 59, le 09 avril 2026

  • Je n'ai qu'une seule parole qui me sort de la bouche toute la journée : SATANYAHOU !

    Chucri Abboud

    18 h 59, le 09 avril 2026

  • Je n'ai qu'une seule parole qui me sort de la bouche toute la journée : SATANYAHOU !

    Chucri Abboud

    18 h 59, le 09 avril 2026

  • Ah enfin! je trouvais que l'OLJ n'avait ni dénoncé ni condamné avec force les massacres perpétrés hier par Israël. Enfin un titre qui claque, qui nous défoule ne serait-ce qu'un peu face à la barbarie de l'armée israélienne. Nous n'oublierons jamais ces visages que nous ne connaissions pas encore hier et qui resterons à jamais gravés dans nos mémoires comme les symboles du terrorisme de Netanyahu et ses compères d'extrême droite.

    Marionet

    18 h 50, le 09 avril 2026

  • C'est tellement triste...

    Elias ABI AAD

    18 h 23, le 09 avril 2026

  • Merci de leur rendre hommage. Ca nous permet à nous aussi de montrer au monde qui nous entoure que c'est un mensonge quand Israël (relayé par les médias occidentaux) annonce que 200 membres du Hezbollah ont été tués (200 sur les 254 morts, quelle blague)

    Libanese

    17 h 51, le 09 avril 2026

  • Merci pour ce travail essentiel afin de montrer le visage (et le nom) de chacune de ces victimes innocentes , au delà des statistiques épouvantables.

    Chammas Michel

    17 h 26, le 09 avril 2026

  • Bravo a l'OLJ pour cet article qui demontre sans conteste sa solidarité avec les victimes de cette guerre cruelle.

    nabil samir

    17 h 20, le 09 avril 2026

  • N'arretez pas de mettre leurs photos et de raconter leur histoire.

    Nadim Mallat

    16 h 51, le 09 avril 2026

  • Merci pour cet article ❤️??

    Sfeir walid

    15 h 04, le 09 avril 2026

  • Des Génocides.

    Marie Claude

    14 h 42, le 09 avril 2026

  • Merci pour votre travail. Pouvez vous continuer a nous montrer et raconter la vie des innocents tues par israel ? c est important de mettre des visages derriere ces chiffres

    Gaspard

    14 h 31, le 09 avril 2026

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