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Société - Villages Du Liban-Sud Sous Le Feu Israélien

« Ma terre, à Beit Lif, me manque. Mon cheval aussi »

Le village, très proche de la frontière et désormais sous contrôle israélien, continuait de subir des destructions après le cessez-le-feu.

« Ma terre, à Beit Lif, me manque. Mon cheval aussi »

Beit Lif, village du Liban-Sud lourdement bombardé par l'armée israélienne, est notamment connu pour sa réserve naturelle. (Crédits : L'Orient Today, Ministère de l'Environnement, Wesam Bukhari/Google Maps)

Situé à 3,5 kilomètres de la frontière israélienne, Beit Lif, village du caza de Bint Jbeil, a été, notamment début avril, le théâtre de violents affrontements entre combattants du Hezbollah et l'armée israélienne. Quatre soldats israéliens y ont d'ailleurs été tués. Considéré comme conquis par Israël, ce village du Liban-Sud est la cible d'une entreprise de destruction massive par l'armée israélienne, qui se poursuit depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 17 avril dernier. Beit Lif étant, en outre, dans la « zone tampon » définie par Israël, ses habitants ne peuvent y revenir.Pour ces derniers, Beit Lif, qui abrite une réserve naturelle, est un lieu de solidarité, riche d'une nature exceptionnelle.« Ma terre me manque, mon cheval me manque »Moustafa Ibrahim al-Sayid, 50 ans, est agriculteur à Beit Lif....
Situé à 3,5 kilomètres de la frontière israélienne, Beit Lif, village du caza de Bint Jbeil, a été, notamment début avril, le théâtre de violents affrontements entre combattants du Hezbollah et l'armée israélienne. Quatre soldats israéliens y ont d'ailleurs été tués. Considéré comme conquis par Israël, ce village du Liban-Sud est la cible d'une entreprise de destruction massive par l'armée israélienne, qui se poursuit depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 17 avril dernier. Beit Lif étant, en outre, dans la « zone tampon » définie par Israël, ses habitants ne peuvent y revenir.Pour ces derniers, Beit Lif, qui abrite une réserve naturelle, est un lieu de solidarité, riche d'une nature exceptionnelle.« Ma terre me manque, mon cheval me manque »Moustafa Ibrahim al-Sayid, 50...
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