Malgré la guerre régionale, la résilience (provisoire ?) des remises des Libanais du Golfe
Les professionnels interrogés n’ont pour l’instant pas constaté de baisse notable des transferts de la diaspora, mais craignent sa concrétisation en cas de prolongement de la guerre, tandis que les flux non officiels ont pâti de la baisse du trafic aérien.
Une vue générale des gratte-ciel à Doha, capitale du Qatar, la nuit, le 28 mars 2026. Karim Jaafar/AFP
À Dubaï, le frère de Samira continue, malgré l’inquiétude, d’envoyer régulièrement de l’argent à leur mère restée au Liban. Presque chaque jour, elle parle à cet employé dans une banque islamique de la situation de la famille, prend de ses nouvelles et cherche à savoir si son travail a, lui aussi, été affecté par la guerre qui bouleverse la région. « Il est préoccupé, bien sûr, mais jusqu’à présent, il continue à envoyer de l’argent », confie-t-elle.Même tonalité à Doha, où Jihad, employé d’une entreprise de parapharmacie, observe sans dramatiser l’évolution de la situation. Plusieurs projets d’infrastructure ont été temporairement interrompus, tandis que les recettes publiques de certains pays, dépendantes des exportations pétrolières, ont souffert de la fermeture du détroit d’Ormuz. D’autres secteurs, comme le tourisme, les transports...
À Dubaï, le frère de Samira continue, malgré l’inquiétude, d’envoyer régulièrement de l’argent à leur mère restée au Liban. Presque chaque jour, elle parle à cet employé dans une banque islamique de la situation de la famille, prend de ses nouvelles et cherche à savoir si son travail a, lui aussi, été affecté par la guerre qui bouleverse la région. « Il est préoccupé, bien sûr, mais jusqu’à présent, il continue à envoyer de l’argent », confie-t-elle.Même tonalité à Doha, où Jihad, employé d’une entreprise de parapharmacie, observe sans dramatiser l’évolution de la situation. Plusieurs projets d’infrastructure ont été temporairement interrompus, tandis que les recettes publiques de certains pays, dépendantes des exportations pétrolières, ont souffert de la fermeture du détroit...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Cauchemar. Merci,les gouvernements libanais d abord.
08 h 01, le 01 avril 2026