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Lifestyle - Portrait

De la consommation globale aux marchés de quartier : la seconde vie de Jean Charles Khairallah

Il n’y a pas de trait d’union entre Jean et Charles : deux prénoms pour deux parcours divergents. Ancien directeur des achats chez Auchan puis Carrefour, Jean Charles Khairallah a choisi de revenir à l’essentiel, consacrant aujourd’hui son savoir-faire aux marchés fermiers et aux communautés locales.

De la consommation globale aux marchés de quartier : la seconde vie de Jean Charles Khairallah

Jean Charles Khairallah à Lecce, en Italie, en janvier 2024. Photo fournie par Jean-Charles Khairallah

À Beyrouth, chaque dimanche, dans la cour de l’école Saint-Sauveur de Badaro, Jean Charles Khairallah orchestre un marché où producteurs et clients se connaissent, échangent, tissent des liens. Lui qui a longtemps maîtrisé les rouages agressifs de la grande distribution s’attache désormais à protéger les petits producteurs libanais, à leur permettre de vivre de leur terre. À Jrane, sur les hauteurs de Batroun, il cultive lui-même ses légumes et élève des lapins. Son rêve est de multiplier ces marchés de proximité à travers le Liban : Tripoli, Saïda, Zghorta et d’autres villes, parce que Beyrouth ne doit pas tout centraliser.Jean Charles Khairallah en tablier de fermier urbain. Photo fournie par Jean Charles Khairallah La Chine, une école de patience et de démesureSon parcours bascule avec un drame. En 1986, son frère aîné Sélim,...
À Beyrouth, chaque dimanche, dans la cour de l’école Saint-Sauveur de Badaro, Jean Charles Khairallah orchestre un marché où producteurs et clients se connaissent, échangent, tissent des liens. Lui qui a longtemps maîtrisé les rouages agressifs de la grande distribution s’attache désormais à protéger les petits producteurs libanais, à leur permettre de vivre de leur terre. À Jrane, sur les hauteurs de Batroun, il cultive lui-même ses légumes et élève des lapins. Son rêve est de multiplier ces marchés de proximité à travers le Liban : Tripoli, Saïda, Zghorta et d’autres villes, parce que Beyrouth ne doit pas tout centraliser.Jean Charles Khairallah en tablier de fermier urbain. Photo fournie par Jean Charles Khairallah La Chine, une école de patience et de démesureSon parcours bascule avec un drame. En 1986,...
commentaires (1)

Très bonne idée ce papier. On y découvre une belle personne, un modèle pour de jeunes générations de Libanais; qui fait le choix de revenir au pays et d’y participer activement à la vie citoyenne.

Marionet

08 h 57, le 23 mars 2026

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Commentaires (1)

  • Très bonne idée ce papier. On y découvre une belle personne, un modèle pour de jeunes générations de Libanais; qui fait le choix de revenir au pays et d’y participer activement à la vie citoyenne.

    Marionet

    08 h 57, le 23 mars 2026

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