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Politique - info exclusive

Malgré des pressions de Washington et Tel-Aviv, Damas dit non à une intervention contre le Hezbollah

Nombreuses incitations ont été proposées à Chareh, qui maintient son refus, soutenu par le Qatar, l’Égypte et la Turquie.

Malgré des pressions de Washington et Tel-Aviv, Damas dit non à une intervention contre le Hezbollah

Un soldat syrien devant le poste frontière de Masnaa, le 26 avril 2005. Joseph Barrak/AFP

Ce que L'Orient-Le Jour a apprisLes pressions américano-israéliennes sur la Syrie se poursuivent afin de la placer dans une position de confrontation militaire avec le Hezbollah. Voici les informations que nous avons obtenues de sources diplomatiques concordantes :Après le déclenchement de la guerre contre l’Iran, les États-Unis ont tenu des réunions sécuritaires avec des responsables syriens et israéliens pour faire pression sur la Syrie afin qu’elle intervienne dans la Békaa et frappe le Hezbollah. Les autorités syriennes ont rejeté ces pressions, soutenues en cela par l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte et la Turquie, qui ont encouragé Damas à maintenir sa position. Ces pays sont également intervenus auprès de Washington pour mettre fin aux pressions exercées sur le président syrien Ahmad el-Chareh, lequel a clairement affirmé...
Ce que L'Orient-Le Jour a apprisLes pressions américano-israéliennes sur la Syrie se poursuivent afin de la placer dans une position de confrontation militaire avec le Hezbollah. Voici les informations que nous avons obtenues de sources diplomatiques concordantes :Après le déclenchement de la guerre contre l’Iran, les États-Unis ont tenu des réunions sécuritaires avec des responsables syriens et israéliens pour faire pression sur la Syrie afin qu’elle intervienne dans la Békaa et frappe le Hezbollah. Les autorités syriennes ont rejeté ces pressions, soutenues en cela par l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Égypte et la Turquie, qui ont encouragé Damas à maintenir sa position. Ces pays sont également intervenus auprès de Washington pour mettre fin aux pressions exercées sur le président syrien Ahmad el-Chareh,...
commentaires (9)

OU sont NOS CANDIDATS PATRIOTES et ou NATIONALISTES Election 2028 ?LES ONG ? LES EGLISES ?LES MOSQUES?

aliosha

12 h 07, le 18 mars 2026

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Commentaires (9)

  • OU sont NOS CANDIDATS PATRIOTES et ou NATIONALISTES Election 2028 ?LES ONG ? LES EGLISES ?LES MOSQUES?

    aliosha

    12 h 07, le 18 mars 2026

  • Si cela s’avère vrai, que le HB a réussi à occuper les montagnes escarpées pour y installer ses missiles et ses dépôts d’armes, comment se fait il que notre cher état qui prétend tout faire pour sauver notre pays n’est pas au courant, et si oui, pourquoi n’a-t-il rien fait pour aller vérifier ses rumeurs sur place depuis plus de 15 mois? Où sont nos commandos qui paradent lors de la fête de l’indépendance? Où sont nos renseignements ultra puissants qui se focalisent sur les faits divers au lieu de faire leur boulot?pourquoi la Syrie devrait intervenir et non nos soldats?

    Sissi zayyat

    12 h 00, le 18 mars 2026

  • Le président Charra reste droit dans ses bottes, avec sagesse et détermination. Autant son intervention en territoire druze syrien a été catastrophique et donnant le bâton à Israël pour le battre, autant son attitude envers le Liban est exemplaire et courageuse face aux pressions de Trump qui pourtant lui est un soutien.

    Axelle Motte

    09 h 47, le 18 mars 2026

  • OLJ :« En juin 1976, L'ARMEE SYRIENNE est entrée au Liban pour intervenir dans la GUERRE CIVILE, initialement pour soutenir les milices chrétiennes en difficulté face à l'alliance palestino-progressiste. Intervention, AVALISEE par LES ÉTATS-UNIS et iSRAËL ». Mars 2026 , L'ARMEE SYRIENNE est priée de rentrée au Liban , pour intervenir, et soutenir l’armée israélienne dans la guerre au HEZBOLLAH . Cette intervention, est AVALISEE par LES ÉTATS-UNIS et iSRAËL. « Un peuple dans deux pays » signe : H. Assad puis Tahrir el Sham. NON a la guerre civile AVALISEE par LES ÉTATS-UNIS et iSRAËL (Barrak)

    aliosha

    09 h 36, le 18 mars 2026

  • Pauvre Liban… toujours à vendre, jamais digne d’être sauvé. Trente ans de corruption et de soumission au Hezbollah et ça continue — et on fait encore semblant d’être surpris. La Syrie ne « résiste » pas. Elle calcule. Et si son refus n’était qu’une simple tactique pour faire monter les enchères ? Au fond, le Liban n’est plus un pays… mais une étiquette de prix. Un grand merci à toute notre éternelle troïka de présidents — d’hier à aujourd’hui — pour cette remarquable “gestion” de notre cher pays.

    A. Y.

    08 h 17, le 18 mars 2026

  • Pour na pas avoir pratiqué la neutralité, le Liban est devenu la poubelle du monde entier et une proie facile aux prédateurs, syrien, iranien, israëlien et bientôt turc. Ce que vous évoquez est effrayant, mais plausible. En politique, chacun a son prix et chareh ne fait pas excéption. Si la récompense est suffisemment alléchante pour son régime , il pourrait bien le faire, malgré les pressions hypocrites. Hafez assad l’avait fait. Certains bons “ Libanais” sont pour la politique stupide des axes et contre la neutralité. Avec le résultat désastreux que l’on voit. Honte aux vendus.

    NG

    05 h 11, le 18 mars 2026

  • Les sources de votre article sont bizarres car il défie la logique. Dans le détail : quand il est dit qu'au début de la guerre il a été demandé á chare3 son appui. "Au début " personne ne demande rien á personne. Sur l'attitude syrienne : il a beaucoup de lattitude de refus chare3 considérant son problème israelien á Soueida. Et le dernier paragraphe aucun des risques ne concerne la syrie. Ils concernent tous le Liban. Du couo chare3 parait comme le defenseur du Liban? Plus "bon" que Macron et Guttierez réunis !. L'article est plutot inspiré de (maladroites )sources libanaises cher olj...

    Moi

    00 h 59, le 18 mars 2026

  • guerre civile entre qui et qui?

    Zampano

    23 h 16, le 17 mars 2026

  • La fin justifie les moyens, il faut en finir cette fois ci avec le Hezbollah coute que coute et que ce soit n'importe qui qui fasse la sale besogne que nous ne voulons pas faire. même si cela a un prix. Des fois il faut amputer un membre pour que le reste du corps survive Si on ne fait que les affaiblir ils vont vouloir recommencer ad vitam aeternam. Le temps n’est plus à la patience avec eux. Merci de publier.

    Liban Libre

    22 h 49, le 17 mars 2026

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