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Société - guerre au liban 2026

« Nous n’avons pas dormi » : sur le front de mer de Beyrouth, des déplacés sous la pluie

Les personnes rencontrées critiquent l’absence de l’État.

« Nous n’avons pas dormi » : sur le front de mer de Beyrouth, des déplacés sous la pluie

Des tentes installées sous une bâche sur le front de mer de Beyrouth, le 16 mars 2026. Photo Ségolène Ragu/L'Orient-Le Jour

Des dizaines de tentes sont installées sur le bitume du front de mer beyrouthin. Les déplacés viennent de vivre deux nuits de pluie torrentielle. « Notre vie était digne, cosy. Maintenant, regardez ce fossé. C’est un choc. Nous sommes tellement inquiets », livre Zeinab*, 46 ans. Avec sa fille Rim*, étudiante en droit de 22 ans, elle mange une man'ouché sur le trottoir face au magasin de luxe Aïshti en chantier. Dimanche, Rim est revenue trempée de la tête aux pieds après être allée à la recherche de toilettes. « Tout était fermé », déplore-t-elle, les chaussettes encore gorgées d’eau ce lundi matin. La nuit, le calvaire a continué. Leurs deux tentes, recouvertes de Nylon distribué par un inconnu, ont été inondées. Lire la suite Déplacés chiites : les « importuns » de la nouvelle guerre au Liban Depuis ces...
Des dizaines de tentes sont installées sur le bitume du front de mer beyrouthin. Les déplacés viennent de vivre deux nuits de pluie torrentielle. « Notre vie était digne, cosy. Maintenant, regardez ce fossé. C’est un choc. Nous sommes tellement inquiets », livre Zeinab*, 46 ans. Avec sa fille Rim*, étudiante en droit de 22 ans, elle mange une man'ouché sur le trottoir face au magasin de luxe Aïshti en chantier. Dimanche, Rim est revenue trempée de la tête aux pieds après être allée à la recherche de toilettes. « Tout était fermé », déplore-t-elle, les chaussettes encore gorgées d’eau ce lundi matin. La nuit, le calvaire a continué. Leurs deux tentes, recouvertes de Nylon distribué par un inconnu, ont été inondées. Lire la suite Déplacés chiites : les « importuns » de la nouvelle guerre...
commentaires (6)

SEUL UN SOULEVEMENT TEL QUE CELUI DU 17 OCT 2019 SERAIT UN EXCELLENT DEBUT A LA SOLUTION - UN SOULEVEMENT DES CHIITES QUI CLAMERAIENT HAUT ET CLAIR LEUR APPARTENANCE AU LIBAN, LEUR DÉSAVEU ABSOLU DE CETTE MILICE IRANIENNE ASSASSINE , DE SON(SES) ALLIES ET DE LEURS DIRIGEANTS,LEURS DEPUTES ET LEURS MINISTRES . SINON, PUISQUE L'ARMEE NE VEUT PAS S'Y IMMISCER... ADIEU VEAU VACHE COCHON ET LAIT...

L’acidulé

10 h 55, le 17 mars 2026

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Commentaires (6)

  • SEUL UN SOULEVEMENT TEL QUE CELUI DU 17 OCT 2019 SERAIT UN EXCELLENT DEBUT A LA SOLUTION - UN SOULEVEMENT DES CHIITES QUI CLAMERAIENT HAUT ET CLAIR LEUR APPARTENANCE AU LIBAN, LEUR DÉSAVEU ABSOLU DE CETTE MILICE IRANIENNE ASSASSINE , DE SON(SES) ALLIES ET DE LEURS DIRIGEANTS,LEURS DEPUTES ET LEURS MINISTRES . SINON, PUISQUE L'ARMEE NE VEUT PAS S'Y IMMISCER... ADIEU VEAU VACHE COCHON ET LAIT...

    L’acidulé

    10 h 55, le 17 mars 2026

  • Une des révélations de la situation est l'existence sur le territoire libanais de centaines de milliers de chiites syriens protégés par le hezballah en remerciement pour leur aide à massacrer les civils syriens durant la dictature de Bachar. Ces chiites syriens ne sont pas elligibles aux aides de l'Etat Libanais (heureusement!) et pour cause ne peuvent rentrer dans leur pays. Avis aux ONG et aux bisounours de l'aide humanitaire : Leur gestion dans des camps sera utile à tous.

    Moi

    10 h 40, le 17 mars 2026

  • l humanité ne peux plus suivre des gens qui glorifient et célèbrent la mort!! leur problème. le monde a d autres chats et peuples a aider ! On a besoin d aides !

    Marie Claude

    09 h 29, le 17 mars 2026

  • Quand ça va mal c’est l’état Libanais mais quand ça va bien c’est Hezbollah ! Allez demander à Berry où est le pognon du Sud !

    Adnan

    08 h 23, le 17 mars 2026

  • Terrible le drame que vivent ces malheureux qui de nouveau ont tout perdu. Etre obligé de faire ses besoins en pleine nature est insupportable. L’Etat et tous les Libanais ont tout fait pour leur éviter cette triste fin. Il faut bien le dire et le répéter, mais leurs chefs stupides et criminels ont décidé le contraire. A vrai dire on ne voit plus comment ces compatriotes reviendront chez eux. Plus que du pain et des tentes, c’est des potences qu’il nous faut.

    NG

    05 h 21, le 17 mars 2026

  • Honte à une humanité qui ne respecte pas la dignité de l’humain

    Noha Baz

    21 h 18, le 16 mars 2026

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