Le siège du tribunal militaire, à Beyrouth. Photo ANI
Les poursuites que le parquet militaire continue d’engager contrastent avec la démarche du tribunal militaire qui a libéré rapidement, lundi, trois militants armés du parti chiite.
L'OLJ / Par Claude ASSAF, le 13 mars 2026 à 00h00, mis à jour à 09h38
Le siège du tribunal militaire, à Beyrouth. Photo ANI
Des “juges “ qui n’ont aucune honte, c’est aussi grave que des armes aux mains de vendus.
Preuve que nos institutions judiciaires comme politiques sont toujours menacées par les alliés de ces vendus qui n’hésitent pas à menacer publiquement Trump de mort s’il persistait à les attaquer. Ils se sentent les rois du monde puisqu’ils arrivent à détruire, bloquer l’économie mondiale et tuer tous leurs opposants ou qu’ils se trouvent, pour sauvegarder leur régime barbare et cleptomane. Ils ne vont pas renoncer à profiter seuls de la richesse de leur pays pour si peu.
Les armes protègent le clientélisme et le clientélisme récompense les armes sous les hospices de Nabih Berri et avec la Collaboration du Deep State. C'est ce que l'on dit depuis des mois. Il ne faut pas s'étonner que vraiment personne dans le monde n'accorde plus de crédibilité à ce que disent Jospeh Aoun, et Rodolphe Haykal et qu'on leur demande des actes
« Quiconque viole les mesures prises par l’État pour préserver sa neutralité en temps de guerre, ou qui accomplit des actes exposant le Liban au danger d’actes hostiles (…) et expose les Libanais ou leurs biens à des actes de représailles ». Voilà qui est extrêmement clair. Cet article 288 vise donc tous les cadres du Hezbollah, et, en premier lieu, son secrétaire général. Comment se fait-il qu'aucun n'ait encore été inculpé?
Des “juges “ qui n’ont aucune honte, c’est aussi grave que des armes aux mains de vendus.
08 h 13, le 14 mars 2026