Frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 4 mars 2026. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
L'OLJ / Par Karim SAFIEDDINE, le 07 mars 2026 à 00h00
Frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 4 mars 2026. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Sérieusement Trump et Natanyahu avec Staline, Hitler ou Khameini ou al Assad. inversement des valeurs
En revanche, les mouvements fondés sur une idéologie religieuse radicale fonctionnent différemment. Leur légitimité ne repose pas uniquement sur une personne, mais sur une mission perçue comme transcendante ou divine. Dans ce type de structure, la disparition d’un chef ne met pas nécessairement fin au mouvement : il est souvent remplacé par un autre dirigeant, tandis que l’idéologie continue de mobiliser les partisans. C’est pourquoi le défi politique posé par ces mouvements peut devenir un problème plus durable et collectif. Il ne dépend pas seulement d’un individu, mais d’un cadre idéologiqu
Deuxièmement, il faut distinguer les régimes autoritaires fondés sur le pouvoir personnel — comme ceux associés à des figures telles que Adolf Hitler, Joseph Stalin ou Benito Mussolini — des mouvements idéologiques ou religieux structurés autour d’une doctrine. Dans les régimes centrés sur un leader, la disparition de celui-ci entraîne souvent l’effondrement ou la transformation profonde du système. L’histoire de l’Germany, de l’Italy ou de l’Soviet Union après ces dirigeants en donne plusieurs exemples.
Je crois qu’il faut apporter quelques distinctions par rapport aux trois niveaux évoqués dans l’article, où sont mentionnés des dirigeants comme Ali Khamenei, Hassan Nasrallah, Saddam Hussein, Benjamin Netanyahu, Joseph Stalin ou encore Adolf Hitler. Premièrement, il existe une différence fondamentale entre les systèmes politiques. Dans les pays démocratiques, même lorsqu’un dirigeant adopte des positions très radicales ou polarisantes, il demeure soumis au processus électoral. Les élections permettent alors à la population de le remplacer ou de le sanctionner politiquement.
La propension des peuples a suivre des images de “héros” qui promettent un avenir triomphant est contraire à l’intérêt de ces mêmes peuples… ces héros s’avèrent le plus souvent être des graines de dictateurs qui amènent leur peuple vers la catastrophe. Staline et Hitler, bien sûr, mais aussi Nasser, Saddam, Assad père, Putin, et plus près de nous, Khamenei, Netanyahu et bien sûr, Trump. Le château rend fou, dit-on. M’est avis que la plupart de ces “héros” l’étaient bien avant d’y emménager.
Vous dites: “Suite à l’assassinat par Israël du guide suprême iranien l’ayatollah Ali Khamenei, le Hezbollah…” Ne devriez vous pas plutôt écrire: “Suite à l’élimination par Israël du dictateur Ali Khamenei, le Hezbollah…” Le terme “assassinat” devrait être réservé à des victimes innocentes. Khamenei ne l’était sûrement pas. Donc, mieux encore: “Suite à l’élimination par Israël du dictateur Ali Khamenei, après que celui-ci ait ordonné l’assassinat de milliers d’Iraniens, le Hezbollah…” Le poids des mots…
Rie n'a été fait depuis 2 ans pour éviter le désastre. Pourtant on a eu deux ans d'avertissements. Ce n'est pas du suicide politique, c'est de la betise politique. Une complète méconnaissance à la fois de la réalité et de l'Histoire.
les seuls vrais heros MALGRE EUX sont le Liban et les Libanais. Grace a Dieu, remercions michel aoun, emile lahoud etc...... car c grace a eux que nous sommes benis.
Gérer la catastrophe n'est pas gouverner. Gouverner, c'est l'empêcher. Le Liban a déjà payé un prix terrible pour ces années d'inaction. Et si rien ne change, la question ne sera plus de savoir si une nouvelle crise éclatera — mais si le pays sera encore debout pour la traverser. Un État qui n'agit qu'une fois le sol effondré ne gouverne plus. Il ramasse les décombres.
Tout le monde a applaudi ce gouvernement — prompt à condamner le Hezbollah, rapide à distribuer vivres et vêtements, empressé à loger les déplacés. Mais derrière cette agitation humanitaire, une question s'impose : qu'a-t-il fait, en un an, pour empêcher ce désastre ? Car au Liban, on ne gouverne pas — on improvise après l'explosion. Les avertissements sont ignorés, les décisions repoussées, les crises laissées mûrir jusqu'à l'irréparable. Ce n'est plus une défaillance. C'est une méthode.
Sérieusement Trump et Natanyahu avec Staline, Hitler ou Khameini ou al Assad. inversement des valeurs
15 h 06, le 08 mars 2026