L'ambassade d'Iran à Damas pillée par des manifestants après la chute du régime Assad, le 8 décembre 2024. Photo d'archives Omar Haj Kadour/AFP
La Syrie dit avoir déployé des forces aux frontières pour rester à l'écart du conflit. Mais pour le Hezbollah, il y aurait anguille sous roche.
L'OLJ / Par Salah HIJAZI, le 05 mars 2026 à 10h36
L'ambassade d'Iran à Damas pillée par des manifestants après la chute du régime Assad, le 8 décembre 2024. Photo d'archives Omar Haj Kadour/AFP
Je pense que toutes les aides extérieures sont bienvenues pour en finir une fois pour toutes avec cette milice de malheur. Nous n’avons pas vu un jour heureux depuis qu’ils dirigent le pays,
Eh Ahla wou sahla !, Bass qu’il nous débarrasse des iraniens et de leurs sbires.
Si les hezbiotes en detresse sous les coups forts d,Israel essaient des retraites vers la Syrie les syriens les confronteront et pourront meme les poursuivre a l,interieur de nos frontieres, ayant souffert leurs axactions pour des annees.
Il ne manquerait plus qu’Ahmad al Chareh pour peaufiner notre paysage catastrophique
Le problème ne se pose plus puisque Israël a élu domicile pour prévenir tout débordement. Et on se demande encore ce que l’on ferait s’il n’existait pas. Les israéliens ont toujours une guerre d’avance sur les autres pays qui se disent stratèges et puissants en observant le chaos et la terreur se propager, sans bouger un cil. Tout ça au nom du droit international que ces barbares piétinent en le remplaçant par leur propres doctrines archaïques et destructrices sans jamais être inquiétés, puisque armés, menaçant ainsi la stabilité du monde.
Je pense que toutes les aides extérieures sont bienvenues pour en finir une fois pour toutes avec cette milice de malheur. Nous n’avons pas vu un jour heureux depuis qu’ils dirigent le pays,
21 h 04, le 05 mars 2026