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Économie - « Trou Financier »

Seule une poignée de banques pourraient survivre à la restructuration, selon une étude commandée par l'ABL

Selon les scénarios envisagés par Ankura, entre six et une vingtaine de banques pourraient continuer d’opérer au terme de la dernière année de remboursement des dépôts garantis par le projet de loi.

Seule une poignée de banques pourraient survivre à la restructuration, selon une étude commandée par l'ABL

Un distributeur d'une banque, hors service, le 11 novembre 2019 à Beyrouth, en pleine crise. Photo d'archives AFP/Patrick Baz

Si le Parlement adopte, sans modifications, la « loi sur le trou financier », le secteur bancaire libanais se réduirait à une poignée d’établissements... Tel est le « scénario catastrophe » envisagé par une étude confidentielle préparée par le cabinet Ankura, et selon laquelle seules six banques seraient en mesure de rester à flot.Le document, consulté par L’Orient-Le Jour, intervient alors que la négociation sur les modalités de la restructuration bancaire se déroule par conseillers interposés entre les établissements et leur régulateur – le cabinet Ankura ayant été mandaté par l’Association des banques du Liban (ABL) pour mener les discussions avec la banque centrale, ou avec son conseiller, la banque Rothschild. Une architecture, souhaitée par le gouverneur Karim Souhaid, qui en dit long sur le climat de défiance qui règne dans ce...
Si le Parlement adopte, sans modifications, la « loi sur le trou financier », le secteur bancaire libanais se réduirait à une poignée d’établissements... Tel est le « scénario catastrophe » envisagé par une étude confidentielle préparée par le cabinet Ankura, et selon laquelle seules six banques seraient en mesure de rester à flot.Le document, consulté par L’Orient-Le Jour, intervient alors que la négociation sur les modalités de la restructuration bancaire se déroule par conseillers interposés entre les établissements et leur régulateur – le cabinet Ankura ayant été mandaté par l’Association des banques du Liban (ABL) pour mener les discussions avec la banque centrale, ou avec son conseiller, la banque Rothschild. Une architecture, souhaitée par le gouverneur Karim Souhaid, qui en dit long sur le climat...
commentaires (13)

Seule une poignee de banques devraient etre AUTORISEES a poursuivre leur activite. Par contre, un certain nombre de banquiers, et pas des moindres, devraient passer par la case PRISON pour complicite de blanchiment d'argent sale (de la corruption), detournement de fonds et fuite de capitaux (les fonds de leurs etablissement vires a l'etranger sur leurs comptes propres), faillite frauduleuse (incapables de rembourser leurs clients) et non-assistance a personnes en danger (malades qui ont du interrompre leurs traitements suite au blocage de leur epargne).

Michel Trad

13 h 31, le 25 février 2026

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Commentaires (13)

  • Seule une poignee de banques devraient etre AUTORISEES a poursuivre leur activite. Par contre, un certain nombre de banquiers, et pas des moindres, devraient passer par la case PRISON pour complicite de blanchiment d'argent sale (de la corruption), detournement de fonds et fuite de capitaux (les fonds de leurs etablissement vires a l'etranger sur leurs comptes propres), faillite frauduleuse (incapables de rembourser leurs clients) et non-assistance a personnes en danger (malades qui ont du interrompre leurs traitements suite au blocage de leur epargne).

    Michel Trad

    13 h 31, le 25 février 2026

  • TOUS des misérables!

    Marie Claude

    13 h 46, le 20 février 2026

  • Toutes ces combines ont un seul but : HARO SUR LES BAUDETS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 50, le 20 février 2026

  • Quel ridicule. Une étude commandée et payée par l’ABL pour justifier les conditions de l’ABL. On tourne en rond pour simplement permettre, dans le meilleur des cas, aux déposants de retirer 100.000$ sur 4 ans dont la moitié en cash. Tout le reste n’est que du vent. Des titres émis sur la BdL valent moins cher que le poids du papier sur lesquels ils seront imprimés

    Ras le bol

    10 h 42, le 20 février 2026

  • "Pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars, le texte évoque l’émission de titres, assortis d’une garantie répartie à 80 % pour la BDL et à 20 % pour les banques" Des titres ? une garantie ? mais qui a encore confiance pour accepter des titres et une garantie? Déposants ! réveillez vous et n'acceptez jamais une telle proposition ! Honnêtes Gens ! revenez ! Ils sont devenus fous !

    celui qui sauve

    10 h 38, le 20 février 2026

  • dans tt ca ON oublie consciemment ( BdL, Etat ET BANQUES ) que cette part miserable que les banques devraient rembourser selon cette etude represente 15% de ce qu'elles doivent au deposant. ainsi on comprend leur jeu: pleurer, rouspeter, crier au voleur pour mieux rire de nous. quant aux banques incapables de survivre ben tant mieux pour le pays.

    L’acidulé

    10 h 03, le 20 février 2026

  • Ah, si c’est l’ABL qui le dit, c’est parole d’évangile! Plus sérieusement, il faut publier cette étude intégralement pour qu’on sache ce qui est pris en compte ou non et pour que des études « neutres » puissent décortiquer ces propos alarmistes.

    Marionet

    10 h 03, le 20 février 2026

  • En gros, la facture pour les banques serait de 16 milliards de $, hors reserves obligatoires. C'est, peu ou prou, le montant que les banques ont transfere a l'etranger APRES le 17 octobre 2019, alors que les depots etaient bloques. Ils n'ont qu'a rapatrier les sous.

    Michel Trad

    09 h 36, le 20 février 2026

  • "Cabinet mandaté par l'ABL" ! Les banques auraient dû faire ce genre de consultation avant de placer l'argent des gens dans la BDL à des taux ridiculement irréalistes. Le commun des mortels aurait su que ça finirais mal. Quelle honte!

    Frank

    08 h 50, le 20 février 2026

  • Est ce que le scénario d'Ankura tient compte de l'effet vertueux sur les banques de la confiance retrouvée ? Si la croissance et les capitaux reviennent, les dommages sur le secteur bancaire du fait du remboursement seront atténués, voire compensés. D'autre part, on brule de connaitre la vraie situation patrimoniale (assets) des banques et aussi des actionnaires. Ankura l'a t elle prise en compte en réel et en toute transparence ou s'est elle arretée au capital social qui est bien entendu à presque zero? La valeur de ce patrimoine est cruciale pour calculer le potentiel de survie du secteur

    Moi

    08 h 47, le 20 février 2026

  • C’est une honte !

    Baïdak Elisabeth

    06 h 55, le 20 février 2026

  • On ne sait plus quoi penser et nous sommes arrivés à espérer que nos petit-enfants puissent un jour récupérer un peu de nos pauvres sous. Le pire c’est que nos voleurs sont toujours libres et tranquilles et discutent entre eux comment nous faire avaler la pilllule. Côté Etat aucune réforme encore. Côté banques, rien qu’à voir le nombre de publicités qu’elles passent à la télé on se rend compte que la situation n’est pas si désastreuse que ça. Sauf pour les déposants bien entendu.

    NG

    05 h 58, le 20 février 2026

  • On ne sait plus quoi penser et nous sommes arrivés à espérer que nos petit-enfants puissent un jour récupérer un peu de nos pauvres sous. Le pire c’est que nos voleurs sont toujours libres et tranquilles et discutent entre eux comment nous faire avaler la pilllule. Côté Etat aucune réforme encore. Côté banques, rien qu’à voir le nombre de publicités qu’elles passent à la télé on se rend compte que la situation n’est pas si désastreuse que ça. Sauf pour les déposants bien entendu.

    NG

    05 h 50, le 20 février 2026

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