Le Premier ministre Nawaf Salam face au chef de mission du FMI pour le Liban, Ernesto Ramirez Rigo, et au représentant résident du Fonds au Liban, Federico Lima. Photo diffusée sur le compte X du Grand Sérail
Selon nos informations, le gouvernement devrait opter pour une réécriture des points litigieux en commission.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 13 février 2026 à 16h20
Le Premier ministre Nawaf Salam face au chef de mission du FMI pour le Liban, Ernesto Ramirez Rigo, et au représentant résident du Fonds au Liban, Federico Lima. Photo diffusée sur le compte X du Grand Sérail
Ce que l'on reproche aux banques est de deux ordres : Le premier est managérial. Elles n'ont ni diverisifé leurs risques en diversifiant leurs activités ni informé leurs clients de leurs placements. Auraient elles drainé autant d'argent si elles avaient informé les déposants que l'argent allait in fine à l'Etat? Probablement pas. Le second est légal et applicable à ce qui s'est passé durant la crise: Certains clients ont été plus servis/mieux servis que d'autres. Il s'agit ni plus ni moins d'abus de biens sociaux. Les banques doivent etre sanctionnées pour ça.
a ce train la, ce sera pt't dans 5 ans ou 10 -ou jamais- qu'on parviendra a des resultats probants-jeu de cache chache Etat, BdL,banques. a commencer par l'absence de poursuites judiciaires contre les vrais BRIGANDS -officiels&prives) pourtant pas trop difficile a accomplir ( la loi qui exige de devoiler la provenance de ses avoirs) ,en se limitant a poursuivre financierement en contradiction a tte justice & logique ceux qui auraient beneficie d'interets eleves, Sayrafa etc..... jeu du FMI qui n'aura jamais le feu vert avant .... avant quoi: le desarmement !
Récupérer les taux d'intérêts créditeurs excessifs est une vue de l'esprit erroné et une arnaque en soi. Pour deux raisons bien spécifiques. Premièrement, si des taux excessifs étaient appliqués, c'est bien dans les deux sens donc tous les consommateurs ont déjà payé les vols de l'État une première fois . Deuxièmement, si les banques ont applique des taux créditeurs excessifs aux déposants, c'est bien parce la banque Central appliquait à son tour des taux excessifs sur les BT pour assurer des besoins de l'état ,qui n'étaient en fait que les vols camoufles.
On ne sait plus quoi penser. On nous disait que le FMI est contre les déposants et pour l’absolution de l’Etat. Le fait d’engager en premier les capitaux des banques pour nous rendre nos sous , paraît logique et légal après tout. En définitive la solution n’est pas pour demain semble-t-il.
On met les banques en avant comme coupables alors que les vrais coupables c'est ceux qui ont engagé des employés a outrance dans le public pour acheter des voteurs et ceux qui ont subventionné l'electricité et ceux qui ont ordonné la stabilité de la livre.Les banques ont etés obligés en 2016 de financer l'etat. Et maintenant ils doivent payer.
On a un problème au parlement. Merci à l'olj d'y consacrer un article. Il concerne ce que l'on peut appeler la performance des lois. Plus spécifiquement des lois relatives à la lutte contre le blanchiment, la transparence financière, les déclarations de patrimoine, etc. Il me semble qu'un certain nombre a été voté. Question 1. Combien de ces lois ont été appliquées? Question 2 Combien de situations ont elles couvert (combien de secrets bancaires ont été levés, combien de déclaration de patrimoines ont eu lieu/qui a controlé la veracité, etc...).
Bravo FMI. Il ne se laisse pas enfumer 1000% vrai qu'il faut absorber les capitaux d'abord. Pareil vrai: Que les banques qui peuvent survivre, survivent (J'imagine les réunions d'ABL ...ça porte un coup de canif dans le cartel). Bien entendu le mensonge et le mythe des escrocs concernant les opérations indues a été mis à nu par le FMI. Les banques après avoir détourné des milliards et pour échapper à la liquidation ont sorti ce lapin: "attendez il y a une cagnotte de 40 milliards à recouvrer...". 5 ans qu'on en parle et quand on dit passons à l'acte, le cartel nous sort le secret bancaire.
Ce que l'on reproche aux banques est de deux ordres : Le premier est managérial. Elles n'ont ni diverisifé leurs risques en diversifiant leurs activités ni informé leurs clients de leurs placements. Auraient elles drainé autant d'argent si elles avaient informé les déposants que l'argent allait in fine à l'Etat? Probablement pas. Le second est légal et applicable à ce qui s'est passé durant la crise: Certains clients ont été plus servis/mieux servis que d'autres. Il s'agit ni plus ni moins d'abus de biens sociaux. Les banques doivent etre sanctionnées pour ça.
11 h 05, le 16 février 2026