Une électrice vote lors des législatives de 2022. Anwar Amro/AFP
Le scrutin reste menacé par l’imbroglio juridique autour de la 16e circonscription, mais aussi par les velléités de report.
OLJ / Par Élie FAYAD, le 13 février 2026 à 00h00
Une électrice vote lors des législatives de 2022. Anwar Amro/AFP
Le hezballah avec la complicité du Deep State libanais fait tout pour empecher la libre expression des chiites qui ne sont pas assujétis à la milice. Le vote à l'étranger permet d'échapper aux menaces et autres intimidations et le dépouillement y sera transparent. A défaut les fameux megacenters au Liban, dans des régions où l'influence de hezballah ne s'exerce pas peuvent constituer des alternatives. Mais meme ces megacenters sont dans le collimateur de Nabih Berri.
Malgré la clarté de l’analyse, je ne sais pas si la tenue du scrutin aura lieu ou non. Si le report est la crainte que le même Président ne sera réélu au perchoir, et qu’une rallonge de durée de mandat nous évitera le chaos. Report pour que le nouveau parlement élira de facto le Président de la république, si tout ira bien à terme, sans aucune crise qui mène au vide présidentiel. Les échéances électorales ne sont souvent tenues à date fixe, non pour dégager une autre majorité, mais pour s’assurer de l’élection de nouveaux chefs au sommet. Les soucis quotidiens des gens sont une autre histoire.
Mon premier commentaire, était bien entendu d’un expat qui ne vote pas. Si j’habitais au Liban, menant une vie sans problème, et je m’intéresse à la vie politique, je peux vous comprendre, et votre analyse est très claire. Mais la majorité de la population est touchée par des problèmes (maladies, salaires, pauvreté, candidat à l’expatriation, sans aucun crédit aux gouvernants) sait-elle pour qui voter, intéressée par un vote alternatif à la caste au parlement. Le salut ne viendra donc du changement, alors que le pays est en guerre, et la fièvre électorale ne concerne que les nantis libanais.
Ces arrangements à la Libanaise font triompher les voyous et les mafieux ... Chacun se renvoie l'ascenseur sur le dos des Libanais. C'est grâce à la "Diaspora" soutien de leur familles en détresse, qui a permis de les sauver de la misère et aujourd'hui le voyou du perchoir veut leur interdire un vote digne de ce nom. C'est au chef de l'état de dire haut et fort ce qu'il en pense car son silence vaut consentement. Tout le monde essaye de gagner du temps, mise sur un changement de cap américains, espérant ainsi maintenir le Liban dans ses travers ... un système mafieux ne meurt jamais.
Suite : Et je n,ai pas oublie a dessein certains de l,interne que j,aurais traites de la meme sorte Mais... C,est qu,il n,y a pas aujourd,hui d,articles les mentionnant.
J,ai choisi de ne point commenter. Les articles m,interessant sont l,election de la Diaspora, les Legislatives et pour raison, le Libnanouna ati de Samir et Sami, le depart bredouille de Bibi de chez Trump, et les negociations Trumpo/Khameneistes. La raison ? Dans tous ces dossiers je serais plus que tres acerbe et donc risquerais la CENSURE pour tous mes commentaires car je ne menagerais personne, je nommerais et je caracteriserais tous les JOUEURS sans restriction aucune. J,en ai marre de tout ce monde, internes comme externes, mu TOUS uniquement par des considerations personnelles...
Un trés bon état des lieux. La chambre qui avait voté la Loi actuelle, peut donc, si la majorité le réclame, la modifier. Ce que berry refuse arbitrairement, comme vous dites. C’est donc bien lui qui a créé le chaos. L’étonnant c’est que ce dernier, malgré des piques d’ici et de là, jouit de certains égards surprenants même de ceux qui sont contre lui. On veut le présenter comme le rouage indispensable pour maintenir la machine en état de fonctionner, même en hoquetant ! Ont-ils raison ? Misent-ils sur lui pour évincer le petit frère écervelé ? L’avenir nous le dira.
Vote des "expats". Le fait de se dire expat’ n’est pas neutre et reflète un poids électoral, que certains s’arrachent. C’est un privilège, où l’on paye des impôts dans le pays d’accueil, si on a des revenus, mais qu’on veut peser sur la politique du pays d’origine, alors que le poids économique des expats semble faible quoi qu’on dise. C’est discriminant vu : "Les six sièges en question sont attribués aux six communautés libanaises les plus importantes numériquement". La cuisine électorale de politique intérieure, selon certains "prévisionnistes", n’annonce pas un grand changement.
Le hezballah avec la complicité du Deep State libanais fait tout pour empecher la libre expression des chiites qui ne sont pas assujétis à la milice. Le vote à l'étranger permet d'échapper aux menaces et autres intimidations et le dépouillement y sera transparent. A défaut les fameux megacenters au Liban, dans des régions où l'influence de hezballah ne s'exerce pas peuvent constituer des alternatives. Mais meme ces megacenters sont dans le collimateur de Nabih Berri.
14 h 30, le 13 février 2026