Des tuk-tuks garés dans la Békaa, en septembre 2021. Photo d'archives João Sousa/L’Orient-Le Jour
L'Intérieur a récemment multiplié les mesures contre les minibus, tuk-tuks et autres motos non immatriculés. Une décision qui suscite la colère des chauffeurs dans un Liban en crise.
L'OLJ / Par Yara Sarkis, le 13 février 2026 à 00h00
Des tuk-tuks garés dans la Békaa, en septembre 2021. Photo d'archives João Sousa/L’Orient-Le Jour
Bonne mesure, en effet. On comprend que les temps sont durs, pour tout le monde, ça ne devrait pas être pour autant une excuse pour faire n'importe quoi...
Très bonne mesure, a plein d’autres
Encore un sujet que l'on retrouve dans tous les pays du tiers monde. Il n'existait pas avant chez nous. Merci 1000 fois á hezballah d'enfoncer le pays encore plus dans la décivilisation.
Peut être devrait on faire la chasse aussi aux conducteurs roulant à contresens sur l'autoroute, afin de gagner une centaine de metres, de la cohorte de voitures circulant sans plaques d'immatriculation, de faire abroger cette "loi" qui interdit de conduire sans le téléphone ( véritable phénomène national élevé à la hauteur d'une institution) en dépit du fait que les voitures soient équipées du bluetooth.. Et meme si, c'est une femme qui a inventé le clignotant, et que statistiquement, il est prouvé que les femmes commettent moins d'accidents, que certaines arrêtent de se maquiller au volant.
Bonne mesure, en effet. On comprend que les temps sont durs, pour tout le monde, ça ne devrait pas être pour autant une excuse pour faire n'importe quoi...
12 h 17, le 14 février 2026