« Trou financier » : un cadre bienvenu, au prix d’une ambiguïté stratégique
L'OLJ / Par Saadé CHAMI,
le 24 janvier 2026 à 00h00
Le chef de l'État, Joseph Aoun (c.), présidant une réunion du gouvernement de Nawaf Salam (à sa droite), le 22 décembre, au palais de Baabda. Présidence libanaise/X
À peine adopté par le gouvernement, le projet de loi sur la stabilité financière et le recouvrement des dépôts fait face aux attaques virulentes du lobby politico-financier qui a contribué à provoquer la crise et semble une fois de plus déterminé à bloquer la réforme, quel qu'en soit le coût pour le pays. Le texte reflète d’ailleurs une tentative de contourner cette résistance politique par une ambiguïté stratégique qui reflète une tentative de reporter des choix difficiles plutôt que de les résoudre. Or la gravité de la crise au Liban exige du réalisme, de la clarté et du courage politique.Le projet mérite pourtant d'être salué pour avoir imposé un cadre formel nécessaire. Il vise à introduire la responsabilité – même si celle-ci pourrait être renforcée – et à pénaliser ceux qui ont profité de la crise. Comme les précédents...
À peine adopté par le gouvernement, le projet de loi sur la stabilité financière et le recouvrement des dépôts fait face aux attaques virulentes du lobby politico-financier qui a contribué à provoquer la crise et semble une fois de plus déterminé à bloquer la réforme, quel qu'en soit le coût pour le pays. Le texte reflète d’ailleurs une tentative de contourner cette résistance politique par une ambiguïté stratégique qui reflète une tentative de reporter des choix difficiles plutôt que de les résoudre. Or la gravité de la crise au Liban exige du réalisme, de la clarté et du courage politique.Le projet mérite pourtant d'être salué pour avoir imposé un cadre formel nécessaire. Il vise à introduire la responsabilité – même si celle-ci pourrait être renforcée – et à pénaliser ceux qui ont...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Comme en tout chez nous, on cherche à traiter les effets sans traiter la cause. La cause est évidente, nous avons été volés. Que l’on nous dise d’abord par qui ! On le sait nous. mais les décideurs non semble-il ! Tant qu’on hésite à nommer les escrocs, et à les sommer de rendre ce qui n’est pas à eux, il n’y a rien à faire. On nous dit qu’on possède beaucoup de réserves d’or. Merci, c’est rassurant, mais pour le moment et avec ce qui reste de nos pauvres sous virtuels, on a juste de quoi acheter une boîte de labné… et encore , la petite !
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Comme en tout chez nous, on cherche à traiter les effets sans traiter la cause. La cause est évidente, nous avons été volés. Que l’on nous dise d’abord par qui ! On le sait nous. mais les décideurs non semble-il ! Tant qu’on hésite à nommer les escrocs, et à les sommer de rendre ce qui n’est pas à eux, il n’y a rien à faire. On nous dit qu’on possède beaucoup de réserves d’or. Merci, c’est rassurant, mais pour le moment et avec ce qui reste de nos pauvres sous virtuels, on a juste de quoi acheter une boîte de labné… et encore , la petite !
NG
05 h 16, le 25 janvier 2026
Avant de pénaliser ceux qui ont profité de la crise, il faut pénaliser ceux qui ont provoqué cette crise. Avant que ces coupables ne soient traduits en justice, aucun plan n’est crédible et aucune confiance dans le système ne sera rétablie. Tout le reste n’est que du bla bla qui est un étalage de connaissances individuelles.
Ras le bol
08 h 18, le 24 janvier 2026
Encore une vision financiere "technique" de resolution de la crise.
Merci M. Chami ! Mais, non, la solution "technique" n'aura aucune valeur si elle n'est pas accompagnee d'une procedure judiciaire destinee a punir les responsables de la crise, les profiteurs et les crapules bancaires aux agissements sans scrupules avec les deposants pendant plus de 6 ans.
Arretez de noyer le poisson !
Comme en tout chez nous, on cherche à traiter les effets sans traiter la cause. La cause est évidente, nous avons été volés. Que l’on nous dise d’abord par qui ! On le sait nous. mais les décideurs non semble-il ! Tant qu’on hésite à nommer les escrocs, et à les sommer de rendre ce qui n’est pas à eux, il n’y a rien à faire. On nous dit qu’on possède beaucoup de réserves d’or. Merci, c’est rassurant, mais pour le moment et avec ce qui reste de nos pauvres sous virtuels, on a juste de quoi acheter une boîte de labné… et encore , la petite !
05 h 16, le 25 janvier 2026