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Société - Témoignages

Amputés et traumatisés, des enfants palestiniens réapprennent à vivre à Beyrouth

Trente-quatre familles sont actuellement prises en charge au Liban par le Fonds Ghassan Abou Sitta.

Amputés et traumatisés, des enfants palestiniens réapprennent à vivre à Beyrouth

Ahmad, enfant palestinien blessé, soigné à Beyrouth, dans sa chambre d'hôtel de la capitale, le 22 janvier 2026. Photo Téa Ziadé / L'Orient-Le Jour

Ahmad a le regard de ceux qui en ont trop vu. Sur le canapé d’une chambre d’hôtel dans le quartier beyrouthin de Hamra, où il vit depuis trois semaines avec sa mère, l’adolescent ne sait pas comment s’asseoir. La manche gauche de son sweatshirt orange est plus courte que la manche droite. Le 8 juin 2024, à Gaza, Ahmad est parti chercher de l’eau. En pleine guerre avec le Hamas, Israël empêche alors les plus de deux millions de Palestiniens d’accéder au minimum vital de quinze litres d’eau par jour pour boire, cuisiner et se laver, selon Human Rights Watch. Sur le chemin du retour, une frappe de l’armée israélienne pulvérise les environs. Ahmad, coincé sous les décombres, reste une longue période sans oxygène. Les semaines qui suivent sont consacrées à ce qu’il retrouve la mémoire : reconnaître ses parents, réapprendre à parler. Le garçon...
Ahmad a le regard de ceux qui en ont trop vu. Sur le canapé d’une chambre d’hôtel dans le quartier beyrouthin de Hamra, où il vit depuis trois semaines avec sa mère, l’adolescent ne sait pas comment s’asseoir. La manche gauche de son sweatshirt orange est plus courte que la manche droite. Le 8 juin 2024, à Gaza, Ahmad est parti chercher de l’eau. En pleine guerre avec le Hamas, Israël empêche alors les plus de deux millions de Palestiniens d’accéder au minimum vital de quinze litres d’eau par jour pour boire, cuisiner et se laver, selon Human Rights Watch. Sur le chemin du retour, une frappe de l’armée israélienne pulvérise les environs. Ahmad, coincé sous les décombres, reste une longue période sans oxygène. Les semaines qui suivent sont consacrées à ce qu’il retrouve la mémoire : reconnaître ses...
commentaires (2)

Dans cette tragédie, imputée à un seul responsable, pas un mot pour la très grande, voire majoritaire, responsabilité des coeurs noirs du Monde Arabo-Frères Musulmans exportés par Nasser vers Gaza où ils ont dénaturé un peuple en devenir, détourné les inépuisables fonds mondiaux destinés à celui-ci, comme à aucun autre ! Un peuple laïque, éduqué, a été mis à genoux, formatté en bouclier humain, instrumentalisé par toutes sortes d'imposteurs islamistes affairés -aussi dans les sous-sols Européens où ils seront bientôt foudroyés

Lillie Beth

16 h 21, le 01 février 2026

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Commentaires (2)

  • Dans cette tragédie, imputée à un seul responsable, pas un mot pour la très grande, voire majoritaire, responsabilité des coeurs noirs du Monde Arabo-Frères Musulmans exportés par Nasser vers Gaza où ils ont dénaturé un peuple en devenir, détourné les inépuisables fonds mondiaux destinés à celui-ci, comme à aucun autre ! Un peuple laïque, éduqué, a été mis à genoux, formatté en bouclier humain, instrumentalisé par toutes sortes d'imposteurs islamistes affairés -aussi dans les sous-sols Européens où ils seront bientôt foudroyés

    Lillie Beth

    16 h 21, le 01 février 2026

  • Notre ’empathie pour ces pauvres familles est sans borne . Mais pourquoi le plus petit pays de la région doit continuer à recevoir de nouveaux réfugiés qui n’ont aucun espoir de retourner chez eux ?

    Hitti arlette

    15 h 59, le 30 janvier 2026

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