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Culture - Théâtre

Avec Mireille Naggar, Wajdi Mouawad revisite « Willy Protagoras », sa colère fondatrice

Depuis plus de trente ans, une comédienne et un dramaturge liés par Montréal partagent un compagnonnage artistique façonné par la langue, l’exil et la durée.

Avec Mireille Naggar, Wajdi Mouawad revisite « Willy Protagoras », sa colère fondatrice

Mireille Naggar dans la pièce « Willy Protagoras » de Wajdi Mouawad. Photo Simon Gosselin

Du 21 janvier au 8 mars, Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, un texte de jeunesse de Wajdi Mouawad, est de nouveau à l’affiche. Écrite il y a trente ans, cette pièce, portée notamment par la comédienne canadienne Mireille Naggar, explore la puissance d’une parole qui tente de rompre l’étau familial.« Fallait-il que l’on s’aime pour se détruire ainsi, à bas l’amour et vive la guerre ? » Encore étudiant à l’École nationale de théâtre de Montréal, Wajdi Mouawad signait alors une œuvre inaugurale où s’affirmaient déjà l’esthétique du détournement et la force performative du langage. Aujourd’hui, à la veille de son départ de la direction du théâtre de la Colline, il en propose une nouvelle mise en scène, fidèle à un geste toujours aussi iconoclaste, où la parole cherche à fissurer les murs d’une famille oppressante.Le point de départ...
Du 21 janvier au 8 mars, Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, un texte de jeunesse de Wajdi Mouawad, est de nouveau à l’affiche. Écrite il y a trente ans, cette pièce, portée notamment par la comédienne canadienne Mireille Naggar, explore la puissance d’une parole qui tente de rompre l’étau familial.« Fallait-il que l’on s’aime pour se détruire ainsi, à bas l’amour et vive la guerre ? » Encore étudiant à l’École nationale de théâtre de Montréal, Wajdi Mouawad signait alors une œuvre inaugurale où s’affirmaient déjà l’esthétique du détournement et la force performative du langage. Aujourd’hui, à la veille de son départ de la direction du théâtre de la Colline, il en propose une nouvelle mise en scène, fidèle à un geste toujours aussi iconoclaste, où la parole cherche à fissurer...
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