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Lifestyle - Culte

À Beyrouth, le mythique hôtel Commodore ferme définitivement ses portes

Pendant la guerre civile, le Commodore fut bien plus qu’un hôtel. À l’ombre des combats, il était devenu le refuge de la presse internationale, un lieu légendaire où l’on écrivait l’histoire à mesure qu’elle se faisait. Sa fermeture définitive le 12 janvier est une page de l’histoire du Liban qui se tourne.

À Beyrouth, le mythique hôtel Commodore ferme définitivement ses portes

L’hôtel Commodore dans les années 1970. Photo collection privée Georges Boustany

À vrai dire, pendant les années précédant la guerre civile libanaise, comme celles qui ont suivi, l’hôtel Commodore de Beyrouth n’avait rien de particulièrement remarquable, et encore moins un caractère que l’on pourrait qualifier de mythique. À rebours des fastueux établissements hôteliers qui avaient contribué à la gloire des années 1960 et 1970, cet « âge d’or » libanais incarné entre autres par le Phoenicia, le Holiday Inn, le Saint-Georges ou encore l’Excelsior, le Commodore se distinguait par sa modestie, sa commodité et ses tarifs plus accessibles. Contrairement à ces quasi-palaces dont les bars, les boîtes de nuit, les piscines, les décors et les restaurants délurés attiraient la haute société locale et internationale, le Commodore s’adressait plutôt à une clientèle de touristes et d’hommes d’affaires au budget mesuré.Des portes...
À vrai dire, pendant les années précédant la guerre civile libanaise, comme celles qui ont suivi, l’hôtel Commodore de Beyrouth n’avait rien de particulièrement remarquable, et encore moins un caractère que l’on pourrait qualifier de mythique. À rebours des fastueux établissements hôteliers qui avaient contribué à la gloire des années 1960 et 1970, cet « âge d’or » libanais incarné entre autres par le Phoenicia, le Holiday Inn, le Saint-Georges ou encore l’Excelsior, le Commodore se distinguait par sa modestie, sa commodité et ses tarifs plus accessibles. Contrairement à ces quasi-palaces dont les bars, les boîtes de nuit, les piscines, les décors et les restaurants délurés attiraient la haute société locale et internationale, le Commodore s’adressait plutôt à une clientèle de touristes et...
commentaires (2)

qui oserait investir dans un quartier devenu qq chose comme nabaa,la quarantaine ou similaire ?

L’acidulé

09 h 53, le 20 janvier 2026

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Commentaires (2)

  • qui oserait investir dans un quartier devenu qq chose comme nabaa,la quarantaine ou similaire ?

    L’acidulé

    09 h 53, le 20 janvier 2026

  • Ils se sont sans doute rendu compte de l'inutilité de croire encore en ce pays où jamais RIEN ne changera pour le mieux...

    Emile

    05 h 55, le 20 janvier 2026

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