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Culture - Musique

Un prêtre sous les stroboscopes : l’atmosphère du concert de Padre Guilherme à Beyrouth

Malgré la polémique et les tentatives d’interdiction, le prêtre-DJ portugais a joué à l’AHM Club devant un public multigénérationnel, entre ferveur, musique et débat.

Un prêtre sous les stroboscopes : l’atmosphère du concert de Padre Guilherme à Beyrouth

Un drapeau libanais brandi par la foule venue assister au concert du prêtre-DJ portugais Padre Guilherme à l'AHM Club à Beyrouth, le 10 janvier 2025. Photo Rayanne Tawil/L'Orient-Le Jour

Lorsque les points de contrôle ont commencé à se multiplier autour du nouveau front de mer de Beyrouth, il était déjà clair que la soirée ne ressemblerait à aucune autre à l’AHM Club. La circulation s’était figée, les voitures patientaient, de petits attroupements se formaient à l’entrée, où l’on croisait de nombreuses silhouettes en tenue estivale malgré le froid hivernal. À l’intérieur, l’éclairage dur du club basculait déjà du côté de la rave. La salle affichait complet bien avant minuit.L’espace impressionnait par son architecture industrielle assumée : un plafond métallique ondoyant comme une surface d’eau figée, une vaste ouverture à l’arrière laissant apparaître à la fois les palmiers et les lumières de Beyrouth. L’ensemble avait quelque chose de profondément théâtral. Le lieu semblait prêt à devenir acteur de ce qui allait s’y...
Lorsque les points de contrôle ont commencé à se multiplier autour du nouveau front de mer de Beyrouth, il était déjà clair que la soirée ne ressemblerait à aucune autre à l’AHM Club. La circulation s’était figée, les voitures patientaient, de petits attroupements se formaient à l’entrée, où l’on croisait de nombreuses silhouettes en tenue estivale malgré le froid hivernal. À l’intérieur, l’éclairage dur du club basculait déjà du côté de la rave. La salle affichait complet bien avant minuit.L’espace impressionnait par son architecture industrielle assumée : un plafond métallique ondoyant comme une surface d’eau figée, une vaste ouverture à l’arrière laissant apparaître à la fois les palmiers et les lumières de Beyrouth. L’ensemble avait quelque chose de profondément théâtral. Le lieu...
commentaires (5)

J'espère que nos politiciens pourront en faire autant et que notre peuple puisse s'émanciper et se libérer de leur joug confessionnel! Amen

CW

09 h 08, le 17 janvier 2026

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Commentaires (5)

  • J'espère que nos politiciens pourront en faire autant et que notre peuple puisse s'émanciper et se libérer de leur joug confessionnel! Amen

    CW

    09 h 08, le 17 janvier 2026

  • Padre Ghillerme nous a tout unis ce samedi soir..dans la musique

    Monique Haddad

    08 h 17, le 12 janvier 2026

  • En plus la musique est belle. Une façon intelligente de raviver la foi chez les jeunes chrétiens. Etre heureux est un droit qu’une religion ne peut logiquement pas interdire. La religion devrait répondre à toutes les attentes et à toutes les époques , sinon elle serait á côté de la plaque. Si Dieu nous a donné une vie sur terre c’est bien parcequ’il nous a aimés. En profiter c’est une façon de le remercier. Prions en musique chers amis.

    NG

    05 h 34, le 12 janvier 2026

  • La foi et la volonté de continuer à vivre et à être heureux ne sont pas incompatibles. La religion ne devrait pas être un frein à la volonté d'aller de l'avant. Bravo à ce prêtre et bravo à toutes ces personnes qui pensent que la foi et la vie vont ensemble.

    Citoyen

    19 h 34, le 11 janvier 2026

  • LOOOOOOOLLLLL

    Michel Trad

    17 h 04, le 11 janvier 2026

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