Une infirmière soigne une patiente dans un hôpital à Beyrouth. Photo d'archives João Sousa/ L'Orient-Le Jour
L'OLJ / Par Pierre Anhoury, le 20 décembre 2025 à 00h00
Une infirmière soigne une patiente dans un hôpital à Beyrouth. Photo d'archives João Sousa/ L'Orient-Le Jour
Merci Dr Anhoury pour votre analyse. Les facteurs de Way of Life ou de contexte sont en relation directe avec le degré de civilisation du pays (en gros son niveau de développement humain+ celui de gouvernance publique). Pour le Liban on parle de très long terme à ce niveau. L'accès au soins est lui plus gérable à court terme. Il est plus important car on s'achemine vers de traitements efficaces très tot mais très chers. Il faut donner aux libanais la possibilité d'avoir ces traitements disponibles et à bas cout.
Les points cités concernant la prise en charge des patients sont vrais. Pas de prévention ni éducation particulièrement contre le tabagismeje rajouterai aussi le Shopping médical ou le patient qui fait le tour des médecins et choisit celui qui lui raconte une histoire convenante. En plus d’acharnement il y a les prescriptions hors indication des médicaments chers ( sous l’influence des compagnies pharmaceutiques) Énorme chantier…
En principe les publications de « Lancet » sont relues par un comité de lecture. Pour critiquer une publication il faut avancer des arguments solides et une bonne connaissance de la statistique médicale, ce qui ne semble pas être le cas dans cet article
Merci Dr Anhoury pour votre analyse. Les facteurs de Way of Life ou de contexte sont en relation directe avec le degré de civilisation du pays (en gros son niveau de développement humain+ celui de gouvernance publique). Pour le Liban on parle de très long terme à ce niveau. L'accès au soins est lui plus gérable à court terme. Il est plus important car on s'achemine vers de traitements efficaces très tot mais très chers. Il faut donner aux libanais la possibilité d'avoir ces traitements disponibles et à bas cout.
16 h 27, le 21 décembre 2025