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Moyen Orient et Monde - syrie un an apres

Ces Syriens qui ne fêtent pas : « Le 8 décembre a été plus important que mon mariage. Mais, depuis juillet, nous ne faisons plus confiance à personne »

Certains membres des minorités reprochent au pouvoir à Damas de poursuivre une logique confessionnelle.

Ces Syriens qui ne fêtent pas : « Le 8 décembre a été plus important que mon mariage. Mais, depuis juillet, nous ne faisons plus confiance à personne »

Des alaouites participent à une manifestation pour réclamer le fédéralisme et la libération de membres de leur communauté détenus à Lattaquié. Photo Reuters

« Du nord au sud et d’est en ouest, nous rebâtirons une Syrie forte (...) Nous la reconstruirons pour instaurer la justice auprès du peuple », a clamé le président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh, dans un bref discours tenu à la mosquée des Omeyyades à Damas, un an jour pour jour après la chute du régime de Bachar el-Assad. Mais alors que les célébrations ont égayé les rues syriennes en ce 8 décembre, plusieurs communautés à travers le pays n’ont pas le cœur à la fête et ont reçu avec méfiance les mots du maître de Damas.« Où est l’État ? »« Nous étions très contents quand le régime Assad a chuté. Mais les nouvelles autorités ne nous ont pas laissés nous réjouir », pose Rosa*, une habitante de Lattaquié de confession alaouite, dont le fils a déserté l’armée de l’ancien régime, en 2017, pour s’exiler au Soudan puis en France. Dans le...
« Du nord au sud et d’est en ouest, nous rebâtirons une Syrie forte (...) Nous la reconstruirons pour instaurer la justice auprès du peuple », a clamé le président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh, dans un bref discours tenu à la mosquée des Omeyyades à Damas, un an jour pour jour après la chute du régime de Bachar el-Assad. Mais alors que les célébrations ont égayé les rues syriennes en ce 8 décembre, plusieurs communautés à travers le pays n’ont pas le cœur à la fête et ont reçu avec méfiance les mots du maître de Damas.« Où est l’État ? »« Nous étions très contents quand le régime Assad a chuté. Mais les nouvelles autorités ne nous ont pas laissés nous réjouir », pose Rosa*, une habitante de Lattaquié de confession alaouite, dont le fils a déserté l’armée de l’ancien régime, en...
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