Beyrouth, Achrafieh, quartier de l’USJ, 1976. Chahine Fayad s’agenouille sur un prie-Dieu. Collection Georges Boustany
Il suffit parfois d’une image retrouvée pour se remémorer une époque que l’on croyait oubliée. En retraçant la trajectoire de Chahine Fayad, ce texte interroge ce que la guerre laisse en héritage, et ce que chacun de nous choisit – ou non – de transmettre.
L'OLJ / Par Georges BOUSTANY, le 06 décembre 2025 à 00h00
Beyrouth, Achrafieh, quartier de l’USJ, 1976. Chahine Fayad s’agenouille sur un prie-Dieu. Collection Georges Boustany
Bachir était renvoyé de jamhour pour avoir envoyé une racaille tabasser un surveillant de l’école . Il a fini à l’institut moderne . Ça ne blague pas chez les jésuites
Cet article est une preuve de plus, s’il en fallait une, à certains libanais qui dénigrent le sacrifice de tous ces jeunes qui ont donné leur vie pour sauver leur pays d’une mort certaine. Ils préfèrent ceux qui les ont asservis et pillés et font leur éloge alors que le résultat de cette guerre qui nous a été imposée ne souffre d’aucun doute. Sans les phalangistes, pendant les premières années, le Liban n’aurait pas pu continuer à exister, du moins comme nous libanais le voyons depuis des siècles. Multiple, ouvert et pacifique, sauf lorsqu’il s’agit de le sauver de ses ennemis réels.
A quand un article sur les victimes de cet homme et les autres comme lui de tous les côtés ? A quand un article sur tous ceux qui ont préféré vivre en paix plutôt que jouer à la guerre ?
Bachir était renvoyé de jamhour pour avoir envoyé une racaille tabasser un surveillant de l’école . Il a fini à l’institut moderne . Ça ne blague pas chez les jésuites
21 h 56, le 06 décembre 2025