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Sport - Football

Défait par le Soudan, le Liban rate encore le coche et dit adieu à la Coupe arabe

Rapidement réduits à dix, les Soudanais ont dominé (2-1) des Cèdres au jeu insipide qui manqueront une nouvelle compétition internationale.

Défait par le Soudan, le Liban rate encore le coche et dit adieu à la Coupe arabe

Le Libanais Hussein Charafeddine au duel face au Soudanais Abdelrazig Omer lors du match entre le Liban et le Soudan comptant pour les qualifications de la Coupe arabe, le 26 novembre 2025 à Doha, au Qatar. Photo Rula Rouhana/Reuters

« Pathétique », « fiasco », « parodie de football »... depuis mercredi soir, les critiques pleuvent sur la sélection libanaise de football, battue (2-1) par le Soudan après une nouvelle prestation décevante à Doha lors du match qualificatif pour la Coupe arabe.

Malgré la présence dans les tribunes de nombre de leurs compatriotes, dont le président de la Fifa Gianni Infantino, récemment auréolé d'une promesse de naturalisation par le président Joseph Aoun, les Cèdres ont manqué un grand rendez-vous de plus dans leur histoire récente face à une équipe soudanaise ayant pourtant évolué en infériorité numérique pendant la majeure partie de la rencontre.

Plan de jeu restrictif

Ce nouveau constat d'échec est renforcé par le sentiment partagé par une pléthore de supporteurs et d'observateurs de l'équipe nationale : les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cible de multiples appels à démissionner, l'entraîneur monténégrin Miodrag Radulović, en poste pour un second mandat sur le banc de la sélection depuis décembre 2023, cristallise les reproches formulés contre le football déployé par les Libanais ces dernières années : un plan de jeu ultra-défensif, uniquement basé sur un bloc bas et un recours abusif aux longs ballons, bridant toute créativité offensive. Le pire étant que cette approche restrictive n'empêche même pas ses hommes d'être friables défensivement, la faute à un déficit physique criant face à l'intensité mise par les Soudanais, portés par un stade largement acquis à leur cause, dans un pays composé d'une importante main d'œuvre immigrée venue du pays africain.

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Pourtant, tout avait idéalement débuté pour le Liban. Après le carton rouge précoce écopé par John Mano, laissant ses coéquipiers à dix contre onze dès la 22ᵉ minute, Khalil Khamis déviait quelques instants plus tard un centre de Mohammad Safwan dans les buts soudanais (1-0, 30e).

Ce sera la seule situation dangereuse créée par les Cèdres jusqu'au temps additionnel de la deuxième période. Avec l'énergie du désespoir, ces derniers se sont bien procurés deux occasions chaudes qui auraient pu leur permettre d'égaliser et d'arracher une prolongation. Une main litigieuse d'un défenseur soudanais à la 96ᵉ minute aurait pu donner lieu à un pénalty. Mais une telle issue aurait été bien heureuse pour les Libanais, qui n'ont cessé de subir les assauts adverses.

Prochain rendez-vous le 31 mars contre le Yémen

Grâce à un but contre son camp de Mohammad Haïdar, déviant juste avant la pause une frappe du Soudanais Moustapha Karshom (1-1, 43e), puis à un exploit personnel de l'ailier Yasser Jobak (1-2, 74e), le Soudan a amplement mérité de décrocher le dernier billet en jeu pour participer à la Coupe arabe, qui débutera le 1er décembre dans l'émirat du Golfe.

Après avoir raté le coche pour se qualifier à la Coupe du monde de l'été prochain, et quitté la dernière Coupe d'Asie bons derniers de leur groupe, les Libanais terminent leur année 2025 sur une nouvelle déception. Leurs supporteurs pourront ruminer jusqu’à la prochaine échéance, le 31 mars contre le Yémen, où les Libanais devront éviter la défaite pour valider leur ticket pour l'édition 2027 de cette même Coupe d'Asie, et s’épargner un énième camouflet.

« Pathétique », « fiasco », « parodie de football »... depuis mercredi soir, les critiques pleuvent sur la sélection libanaise de football, battue (2-1) par le Soudan après une nouvelle prestation décevante à Doha lors du match qualificatif pour la Coupe arabe.Malgré la présence dans les tribunes de nombre de leurs compatriotes, dont le président de la Fifa Gianni Infantino, récemment auréolé d'une promesse de naturalisation par le président Joseph Aoun, les Cèdres ont manqué un grand rendez-vous de plus dans leur histoire récente face à une équipe soudanaise ayant pourtant évolué en infériorité numérique pendant la majeure partie de la rencontre.Plan de jeu restrictifCe nouveau constat d'échec est renforcé par le sentiment partagé par une pléthore de supporteurs et d'observateurs de...
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Socrates et Rai n'ont pas eu d'enfants footballeurs ?

Dorfler lazare

19 h 33, le 27 novembre 2025

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  • Socrates et Rai n'ont pas eu d'enfants footballeurs ?

    Dorfler lazare

    19 h 33, le 27 novembre 2025

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