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Société - Rencontre

Les barbières Rebecca Ghanem et Kristie Rahal défient les codes de la profession au Liban

La première est itinérante, la seconde a ouvert son propre salon.

Les barbières Rebecca Ghanem et Kristie Rahal défient les codes de la profession au Liban

Rebecca Ghanem (d.) avec un de ses clients. Photo fournie par Rebecca Ghanem. Kristie Rahal (g.) coupe les cheveux d'un de ses clients. Photo tirée de son compte Instagram @thefemalebarber13

Au Liban, il est rare de pousser la porte d’un salon de coiffure pour hommes et d’y trouver une femme derrière le fauteuil. Pourtant, entre Tripoli et Beyrouth, Rebecca Ghanem et Kristie Rahal bâtissent discrètement leur carrière dans un métier longtemps considéré comme un bastion masculin. Toutes deux partagent la même certitude : le talent, la persévérance et la passion pèsent davantage que les traditions. L’Orient-Le Jour les a rencontrées.Barbière itinéranteRebecca Ghanem n’aurait jamais imaginé devenir barbière. « J’ai passé douze ans comme consultante en ventes, j’avais étudié le marketing et je pensais y faire toute ma carrière », raconte-t-elle. Mais l’effondrement économique du Liban en 2019, la thaoura, puis la pandémie l’ont forcée à tout remettre en question. Rebecca quitte alors Beyrouth pour Tripoli, sa ville natale, où les...
Au Liban, il est rare de pousser la porte d’un salon de coiffure pour hommes et d’y trouver une femme derrière le fauteuil. Pourtant, entre Tripoli et Beyrouth, Rebecca Ghanem et Kristie Rahal bâtissent discrètement leur carrière dans un métier longtemps considéré comme un bastion masculin. Toutes deux partagent la même certitude : le talent, la persévérance et la passion pèsent davantage que les traditions. L’Orient-Le Jour les a rencontrées.Barbière itinéranteRebecca Ghanem n’aurait jamais imaginé devenir barbière. « J’ai passé douze ans comme consultante en ventes, j’avais étudié le marketing et je pensais y faire toute ma carrière », raconte-t-elle. Mais l’effondrement économique du Liban en 2019, la thaoura, puis la pandémie l’ont forcée à tout remettre en question. Rebecca quitte alors...
commentaires (2)

Bien sur! pourquoi pas, bravo

Jack Gardner

13 h 04, le 10 décembre 2025

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Commentaires (2)

  • Bien sur! pourquoi pas, bravo

    Jack Gardner

    13 h 04, le 10 décembre 2025

  • Bravoooooo Mesdames....y a de quoi être fier..

    Tamimtamim

    10 h 02, le 08 décembre 2025

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