Les débris d’un bipeur piégé conservés à l’association des blessés, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 1er septembre 2025. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
La décision du ministère des Affaires sociales avait fait l’objet de vives critiques, surtout dans le camp des opposants au Hezbollah.
L'OLJ / Par Gabriel BLONDEL, le 21 novembre 2025 à 00h00
Les débris d’un bipeur piégé conservés à l’association des blessés, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 1er septembre 2025. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Les victimes des explosions du port, qui manquent de moyens suite au vol de leurs économie, vivent dans un délabrement pitoyable dans des appartements complément soufflés et saccagés. Ils n’ont aucune aide et comptent sur la solidarité de leurs voisins pour leur venir en aide alors que notre état se penche sur comment dépenser l’argent qu’il n’a pas pour aider ceux qui se sont jetés tous seuls comme des grands dans la gueule du loup. Cassez et nous réparerons, détruisez et nous reconstruirons, semble envoyer comme message notre état longtemps dénigré par ceux qui demandent son aide.
Normalement les blessés pourraient être soutenus par l'état si celui là va jusqu'au bout du procédé : poursuivre ceux, celui, ou quiconque aurait procurer ces bipeurs à ses gens et qui les auraient mis dans cet état misérable. Bien avant l'état, ce sont ceux-là qui sont à 200 pour cent responsables
Le "Liban officiel" ne finance pas le terrorisme, mais les raisons économiques sont là, et personne ne les conteste. Apporter une aide sociale est un minimum. Quoi ? Les "martyrs" de l’explosion du 4 août, ne seront bientôt plus considérés comme ceux de l’armée ?
C’est une question budgétaire !!! "Pression de l’Administration américaine" ou "les opposants libanais au Hezbollah", peu m’importe, soigner des Libanais, leur attribuer des cartes d’handicapé doit se faire sans aucune distinction de confession ou d’appartenance partisane. Question d’équité sociale. Le Premier ministre, même s’il est derrière ce rétropédalage, est prié d’intervenir. Au Liban, des gens pour acheter leur liberté, (Salamé, Kafhafi) versent des montants faramineux, et des laissés pour compte (on sait comment sont recrutés les partisans du Hezbollah, et leurs conditions sociales.
100% contre le Hezbollah et son idéologie.Mais lorsqu’il s’agit d’humanité,on ne peut pas hésiter à aider et indemniser.Surtout que dans ce cas, il y a de nombreuses personnes civiles qui étaient autour de ces miliciens qui ont été,aussi,victimes. Lorsqu’il s’agit de santé et de décès:Il faut mettre de côté toutes les idées et positions politiques. Surtout qu’au final, si nous considérons que ces miliciens font fausse route,ce n’est pas en les laissant tomber qu’ils retrouveront le bon chemin. Ceci dit, si je raisonne « rationnellement, je refuserais aussi. Mais notre éducation est plus forte
It is unacceptable for the ministry of social affairs to cancel aid for handicapped people no matter how they became handicapped. Many of them are less than 60 years old and deserve care. The fact this government is caving in to US pressure shows once again that Lebanon is not a sovereign country.
Bien entendu, comment oserait-on comparer des combattants d'une milice illégale, blessés au cours d'une guerre qu'ils ont, eux-mêmes déclenchée, et des civils, victimes d'un crime, dont, de surcroît, cette même milice est probablement responsable?
Tout blessé a sûrement droit à l’aide humanitaire, Malheureusement ici tout prend une tournure politique et même sectaire. Certains diront qu’on avait avait ajouté les blessés du port pour faire passer la pillule, mais un peu tard quand même.
Les victimes des explosions du port, qui manquent de moyens suite au vol de leurs économie, vivent dans un délabrement pitoyable dans des appartements complément soufflés et saccagés. Ils n’ont aucune aide et comptent sur la solidarité de leurs voisins pour leur venir en aide alors que notre état se penche sur comment dépenser l’argent qu’il n’a pas pour aider ceux qui se sont jetés tous seuls comme des grands dans la gueule du loup. Cassez et nous réparerons, détruisez et nous reconstruirons, semble envoyer comme message notre état longtemps dénigré par ceux qui demandent son aide.
12 h 34, le 24 novembre 2025