Qui s'est débarrassé de la sculpture « Wall of Hope » de Hady Sy, devenue porte-étendard de la thaoura ?
La sculpture du plasticien franco-libano-sénégalais, qui trônait depuis 2019 au cœur de Beyrouth, a été « enlevée » au cours des derniers jours. L’œuvre était devenue emblématique de la « thaoura ».
L'OLJ / Par Zéna ZALZAL,
le 20 novembre 2025 à 18h55, mis à jour le
21 novembre 2025 à 12h56
L’artiste Hady Sy posant dans sa « Wall of Hope » en septembre 2019. Photo d’archives L’OLJ
Baptisée Wall of Hope, elle avait été placée en septembre 2019, à l’occasion des dix ans du Beirut Art Fair, devant l’hôtel Le Gray au centre-ville, en plein cœur de Beyrouth. À peine un mois plus tard, l’imposante structure en béton coulé et fer Corten de 4 mètres de haut, représentant une enceinte aux barreaux centraux défoncés, devenait le porte-étendard du mouvement de révolte populaire d’octobre 2019. Pour son auteur, l’artiste libano-franco-sénégalais Hady Sy, comme pour tous les « révolutionnaires qui posaient devant », cette sculpture était devenue emblématique d’un moment d’espoir et de retrouvailles de toute une population.Lors de la double explosion au port de Beyrouth en août 2020, elle était sortie miraculeusement indemne de la dévastation, alors qu’à des kilomètres alentour, des bâtiments avaient été réduits en ruine. À...
Baptisée Wall of Hope, elle avait été placée en septembre 2019, à l’occasion des dix ans du Beirut Art Fair, devant l’hôtel Le Gray au centre-ville, en plein cœur de Beyrouth. À peine un mois plus tard, l’imposante structure en béton coulé et fer Corten de 4 mètres de haut, représentant une enceinte aux barreaux centraux défoncés, devenait le porte-étendard du mouvement de révolte populaire d’octobre 2019. Pour son auteur, l’artiste libano-franco-sénégalais Hady Sy, comme pour tous les « révolutionnaires qui posaient devant », cette sculpture était devenue emblématique d’un moment d’espoir et de retrouvailles de toute une population.Lors de la double explosion au port de Beyrouth en août 2020, elle était sortie miraculeusement indemne de la dévastation, alors qu’à des kilomètres alentour, des...
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Solidere se comporte, dans le centre ville de Beyrouth, y compris sur les voies publiques, comme si elle dirigeait une republique independante. Hors de la republique Libanaise.
Comportement assimilable a un comportement milicien.
Il est temps de soumettre tout le monde a la loi commune, une fois pour toutes.
Michel Trad
12 h 09, le 21 novembre 2025
Aucun respect pour les artistes :-((
lila
23 h 09, le 20 novembre 2025
Vraiment révoltant ! une oeuvre emblématique qui représente et encotage un mouvement citoyen : une provocation méchante de décideurs lâches et sans foi ni loi ?
Pays Bananier
07 h 41, le 23 novembre 2025