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Économie - Éclairage

L’audit des banques et de la BDL au cœur des tensions entre le gouverneur et le gouvernement

La donne s’est sérieusement compliquée après les réunions de la délégation libanaise avec le FMI à Washington.

L’audit des banques et de la BDL au cœur des tensions entre le gouverneur et le gouvernement

La Banque du Liban, à Beyrouth. Photo d’archives AFP

Le projet de loi sur le rétablissement de l’équilibre financier et la restitution des dépôts – communément appelé « loi du trou financier » – fait l’objet, ces jours-ci, de vives tensions entre la Banque du Liban et plusieurs parties gouvernementales associées à sa rédaction finale. Et ce alors même que la discussion de ses grands principes entre la BDL, le ministère des Finances et l’équipe économique et financière du Premier ministre Nawaf Salam avait commencé il y a plusieurs mois et débouché sur des accords préliminaires autour de la plupart de ses dispositions essentielles.« Or, l’échec essuyé par la délégation libanaise dans ses discussions avec le Fonds monétaire international à Washington le mois dernier a compliqué la donne », affirme un ministre concerné. Cet échec a produit de nouvelles divergences de fond entre, d’un côté, la...
Le projet de loi sur le rétablissement de l’équilibre financier et la restitution des dépôts – communément appelé « loi du trou financier » – fait l’objet, ces jours-ci, de vives tensions entre la Banque du Liban et plusieurs parties gouvernementales associées à sa rédaction finale. Et ce alors même que la discussion de ses grands principes entre la BDL, le ministère des Finances et l’équipe économique et financière du Premier ministre Nawaf Salam avait commencé il y a plusieurs mois et débouché sur des accords préliminaires autour de la plupart de ses dispositions essentielles.« Or, l’échec essuyé par la délégation libanaise dans ses discussions avec le Fonds monétaire international à Washington le mois dernier a compliqué la donne », affirme un ministre concerné. Cet échec a produit de...
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OLJ, please add a section on the Economy in the OLJ app. Otherwise, economy articles cannot be easily found. Thank you.

Mireille Kang

22 h 26, le 14 novembre 2025

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Commentaires (12)

  • OLJ, please add a section on the Economy in the OLJ app. Otherwise, economy articles cannot be easily found. Thank you.

    Mireille Kang

    22 h 26, le 14 novembre 2025

  • OL.J, and authors of articles about the banking crisis, you need to remind readers every time that, in a recent poll, only 4% of Lebanese trust the banks. Without confidence in the banking sector, the vast majority of Lebanese will not place their savings in the banks and the economy can never recover. Mr. Souhaid whose salary is paid by taxpayers, cannot side with the banks and against their customers, the great majority of Lebanese. I blame President Aoun for appointing Mr. Souhaid against the wishes of the prime minister. He continues to engage in the cover up of the theft of the century.

    Mireille Kang

    22 h 25, le 14 novembre 2025

  • Oui, Name and Shame !. Arrêter ce type de journalisme. Si vous avez peur de dire les choses, changez de métier. Si on vous censure, faites le savoir. Sinon, vous contribuez à pérenniser le mal.

    cury luc

    16 h 04, le 14 novembre 2025

  • LE FMI doit frapper un grand coup, nous voulons l audit

    sarraf antoine

    13 h 04, le 14 novembre 2025

  • C'est etonant de voir Mr Souhaid s'aligner sur la position de l'ABL contre celle de l'equipe de Mr Salam . Donc au lieu de commencer par les banques on commence par les deposants en plus on ne touche pas aux capitaux des banques et on ne fait pas d'audit etc.. en somme on regresse.

    EL KHALIL ABDALLAH

    12 h 44, le 14 novembre 2025

  • C'est toujours le cirque du soleil à la BDL . Pas de volonté réelle chez qui que ce soit, même après 5 ans d'effondrement, d'au moins d' etablir un plan pour sauver le pays. "Le désarment" prend le dessus et monopolise toute autre question, pourtant hautement prioritaire. Belle excuse pour cette classe politique et financière de se dérober de la catastrophe...

    Raed Habib

    10 h 12, le 14 novembre 2025

  • pour resumer la situation en qqs mots qui ne pretent a aucune interpretation : cafouillage , cafouillage et toujours du cafouillage.. qui ne vise - entre autre -qu'a "cajoler" les banques et les banquiers en minimisant au possible leurs responsabilites

    L’acidulé

    09 h 44, le 14 novembre 2025

  • La dernière phrase résume parfaitement qui bloque ou dirige les finances du pays. Un aveu cruel de cynisme. Un lobby au parlement transverse aux partis. Name and shame. Une liste des noms de parlementaires pro-banques éclaireraient peut-être les libanais aux prochaines élections.

    Sam

    09 h 27, le 14 novembre 2025

  • Le mot "crise systemique" signifie tout simplement qu'il n'y a pas un petit nombre de voleurs, mais une veritable mafia organisee qui regroupe, outre des personnalites au plus hauts niveaux de l'etat et de la BDL, la plupart des banquiers. La comparaison de "Ali Baba et les 40 voleurs", pour qualifier les crapules bancaires, est loin en-deca de la realite. Mais, on ne le repetera jamais assez, le veritable probleme est la corruption et la complaisance au sein de la haute magistrature. Sinon, tout ce beau monde aurait rejoint Salame en prison il y a belle lurette.

    Michel Trad

    09 h 07, le 14 novembre 2025

  • Ces banquiers n'ont pas leur place à la table des négociations mais en prison.

    Jules Lola

    09 h 06, le 14 novembre 2025

  • Ce dialogue de sourds va durer combien d’années encore ? Et si on nommait un représentant du déposant honnête dans tous ces comités chaque jour plus nombreux. Après tout c’est bien lui la victime. La seule à ce jour.

    Goraieb Nada

    06 h 32, le 14 novembre 2025

  • La crise des banques cher gouverneur, n’est pas systémique, elle est criminelle ! Le capital des banques et celui de son conseil d’administration ne devrait plus faire qu’un ! Tout l’enrichissement illicite des dirigeants des banques devrait être passé au peigne fin. Mais aussi de tous les employés de la banque centrale , L’audit de la société Alvarez qui a coûté des millions de dollars frais n’a jamais été mené proprement, ni publié !!

    LeRougeEtLeNoir

    04 h 31, le 14 novembre 2025

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