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Économie - Financement Du Hezbollah

Pourquoi la BDL reste en première ligne dans la lutte contre l’économie du « cash » 

Alors que la délégation américaine a salué l’action de Karim Souhaid dans ce domaine, la banque centrale estime que ce dossier relève aussi d’autres administrations.

Pourquoi la BDL reste en première ligne dans la lutte contre l’économie du « cash » 

Un panneau à l'effigie d'une ancienne version du billet de 1 000 livres accroché dans le hall d'entrée du bâtiment principal de la Banque du Liban à Hamra. Photo d'illustration Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour

« Même si l’on déploie tous les efforts possibles pour assécher les sources de financement du Hezbollah, les résultats resteront nécessairement incomplets tant que la “cash economy” continuera d’exister et que le Hezbollah pourra l’exploiter pour financer ses opérations… » dit à L’Orient-Le Jour un ministre qui a suivi de près les rencontres tenues lundi entre la délégation du département du Trésor américain en visite à Beyrouth et plusieurs responsables libanais.La Banque mondiale avait estimé la part de l’économie fondée sur les espèces, en 2022, à 45,7 % du PIB, soit 9,9 milliards de dollars pour une richesse nationale de 21 milliards cette année-là. Or, pour 2024, l’Administration centrale de la statistique a évalué le PIB à environ 31,6 milliards de dollars. Cela signifie, selon des sources bien informées au ministère de l’Économie...
« Même si l’on déploie tous les efforts possibles pour assécher les sources de financement du Hezbollah, les résultats resteront nécessairement incomplets tant que la “cash economy” continuera d’exister et que le Hezbollah pourra l’exploiter pour financer ses opérations… » dit à L’Orient-Le Jour un ministre qui a suivi de près les rencontres tenues lundi entre la délégation du département du Trésor américain en visite à Beyrouth et plusieurs responsables libanais.La Banque mondiale avait estimé la part de l’économie fondée sur les espèces, en 2022, à 45,7 % du PIB, soit 9,9 milliards de dollars pour une richesse nationale de 21 milliards cette année-là. Or, pour 2024, l’Administration centrale de la statistique a évalué le PIB à environ 31,6 milliards de dollars. Cela signifie, selon des...
commentaires (1)

On parle de la mafia au Liban, mais personne ne met des noms dessus. Pourquoi ? La crise financiere et son corollaire, L'economie du cash, a ete voulue par Riad Salame et son successeur Mansouri, et par les crapules bancaires elle-memes. Le burt etant de permettre aux corrompus de la republique de blanchir l'argent sale de la corruption, et au Hezb de faire fonctionner ses reseaux. Les grosses maisons de change (BoB finance de Selim Sfeir, Whish Money, OMT) sont toutes des filiales des banques, destinees a controler, justement, le cash qui echappe aux banques.

Michel Trad

18 h 20, le 12 novembre 2025

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Commentaires (1)

  • On parle de la mafia au Liban, mais personne ne met des noms dessus. Pourquoi ? La crise financiere et son corollaire, L'economie du cash, a ete voulue par Riad Salame et son successeur Mansouri, et par les crapules bancaires elle-memes. Le burt etant de permettre aux corrompus de la republique de blanchir l'argent sale de la corruption, et au Hezb de faire fonctionner ses reseaux. Les grosses maisons de change (BoB finance de Selim Sfeir, Whish Money, OMT) sont toutes des filiales des banques, destinees a controler, justement, le cash qui echappe aux banques.

    Michel Trad

    18 h 20, le 12 novembre 2025

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