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Économie - Réformes

« L’État libanais a besoin du FMI », plaide à son tour Karim Souhaid

Dans une très rare apparition médiatique, le gouverneur de la Banque du Liban a longuement défendu ses positions dans ce dossier et nié toutes divergences de vues avec le gouvernement.

« L’État libanais a besoin du FMI », plaide à son tour Karim Souhaid

Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souhaid, au siège de la banque centrale, le 5 novembre 2025. Photo Philippe Hage Boutros / L'Orient-Le Jour.

Peu enclin à s’exprimer depuis sa prise de fonction au printemps dernier, le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souhaid, a longuement défendu mercredi ses positions sur le dossier des réformes financières, lors d’un entretien inédit accordé à plusieurs membres de l’Association des journalistes économiques au siège de la banque centrale.Le patron de la BDL a affirmé vouloir répondre aux informations « incomplètes et imprécises » publiées dans la presse concernant son rôle lors des discussions relancées cette année entre le Liban et le Fonds monétaire international (FMI) pour obtenir un programme d’assistance financière conditionné à des réformes. Plusieurs médias dont L’Orient-Le Jour avaient ainsi fait part du mécontentement exprimé en coulisses par les représentants du Fonds, lors du dernier round de discussions qui s’est tenu en...
Peu enclin à s’exprimer depuis sa prise de fonction au printemps dernier, le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souhaid, a longuement défendu mercredi ses positions sur le dossier des réformes financières, lors d’un entretien inédit accordé à plusieurs membres de l’Association des journalistes économiques au siège de la banque centrale.Le patron de la BDL a affirmé vouloir répondre aux informations « incomplètes et imprécises » publiées dans la presse concernant son rôle lors des discussions relancées cette année entre le Liban et le Fonds monétaire international (FMI) pour obtenir un programme d’assistance financière conditionné à des réformes. Plusieurs médias dont L’Orient-Le Jour avaient ainsi fait part du mécontentement exprimé en coulisses par les représentants du Fonds, lors du dernier...
commentaires (5)

Ce qui apparait clairement des propos de M. Souhaid, c'est que ni l'etat, ni la BDL, ni les crapules bancaires ne sont presses de regler le probleme des depots. Bien au contraire, il prevoit de gagner du temps en augmentant les montants ridicules des circulaires 158 et 166 et de maintenir en vigueur la circulaire scelerate 151. Tout cela pour permettre aux crapules bancaires la perrenisation de leurs vols sous pretexte de "relancer" le secteur bancaire dans sa structure mafieuse ACTUELLE.

Michel Trad

18 h 20, le 06 novembre 2025

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Commentaires (5)

  • Ce qui apparait clairement des propos de M. Souhaid, c'est que ni l'etat, ni la BDL, ni les crapules bancaires ne sont presses de regler le probleme des depots. Bien au contraire, il prevoit de gagner du temps en augmentant les montants ridicules des circulaires 158 et 166 et de maintenir en vigueur la circulaire scelerate 151. Tout cela pour permettre aux crapules bancaires la perrenisation de leurs vols sous pretexte de "relancer" le secteur bancaire dans sa structure mafieuse ACTUELLE.

    Michel Trad

    18 h 20, le 06 novembre 2025

  • Comme on dit en arabe courant 'tabkhet bahs '.

    EL KHALIL ABDALLAH

    11 h 26, le 06 novembre 2025

  • La crise financière a commencé depuis plus que 5 ans et on entend tout et son contraire. Que du bla bla sans aucune mesure concrète hormis l’aumône mensuelle de notre propre argent. BdL, ministère des finances, État libanais failli, tous des incompétents qui nous cassent les oreilles avec leurs déclarations savantes mais creuses.

    Ras le bol

    10 h 32, le 06 novembre 2025

  • Donc plein d’initiatives sont envisageables « si nécessaire ». On n’apprend pas grand-chose sinon que le gouverneur ne semble pas juger « nécessaire » d’accélérer la cadence. Mais on est rassurés (!) de lire qu’il n’y a pas de problèmes majeurs, ni avec le FMI, ni avec les banques, ni avec le ministère des finances. Et les déposants dans tout ça?

    Marionet

    08 h 40, le 06 novembre 2025

  • L’Etat libanais a besoin d’un bon tribunal pour juger les crimes financiers d’une classe politique et administrative qui a fait des institutions etatiques leur arrière-boutique commerciale et financière !

    LeRougeEtLeNoir

    08 h 07, le 06 novembre 2025

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