Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Analyse

Les leçons du choix du premier Parlement post-Assad en Syrie

L’Assemblée issue du scrutin indirect du 5 octobre reste incomplète, des provinces ayant été exclues du processus électoral, tandis que le président doit encore nommer d'autres représentants.

Les leçons du choix du premier Parlement post-Assad en Syrie

Le président syrien par intérim, Ahmad el-Chareh, dans un bureau de vote d'un comité électoral local pour les premières législatives, indirectes, post-Assad, à Damas, le 5 octobre 2025. Louai Beshara/AFP

Le premier constat est évident : les hommes sunnites dominent. Dans le premier Parlement syrien depuis la chute de Bachar el-Assad et la dissolution de l’Assemblée qui avait suivi quelques jours plus tard il y a bientôt dix mois, 119 sièges sont désormais pourvus. Seulement six femmes y ont fait leur entrée, tandis qu’une dizaine de législateurs uniquement sont issus de minorités, selon les résultats officiels publiés lundi. Une sous-représentation reconnue par le porte-parole de la commission électorale, Nawar Najmeh, qui a regretté le « déséquilibre », tout en soulignant que « le tiers des sièges que le président doit encore désigner pourrait compenser certaines composantes sous-représentées ». Car le complexe processus pensé en lieu et place d’élections directes n’est pas encore achevé. Soixante-dix législateurs doivent encore être...
Le premier constat est évident : les hommes sunnites dominent. Dans le premier Parlement syrien depuis la chute de Bachar el-Assad et la dissolution de l’Assemblée qui avait suivi quelques jours plus tard il y a bientôt dix mois, 119 sièges sont désormais pourvus. Seulement six femmes y ont fait leur entrée, tandis qu’une dizaine de législateurs uniquement sont issus de minorités, selon les résultats officiels publiés lundi. Une sous-représentation reconnue par le porte-parole de la commission électorale, Nawar Najmeh, qui a regretté le « déséquilibre », tout en soulignant que « le tiers des sièges que le président doit encore désigner pourrait compenser certaines composantes sous-représentées ». Car le complexe processus pensé en lieu et place d’élections directes n’est pas encore achevé. Soixante-dix...
commentaires (4)

On attend avec impatience de voir comment le président compensera, je l'espère, le manque de représentativité féminine.

Axelle Motte

10 h 11, le 08 octobre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (4)

  • On attend avec impatience de voir comment le président compensera, je l'espère, le manque de représentativité féminine.

    Axelle Motte

    10 h 11, le 08 octobre 2025

  • au moins, ila avancent....alors que nous on a toujours Nabih Berri

    MOBIUS

    09 h 45, le 08 octobre 2025

  • Il a encore raccourci sa barbe. Bientot, il sera imberbe ! Hahaha.

    Michel Trad

    08 h 49, le 08 octobre 2025

  • Çà ne me rassure pas outre mesure !

    Chucri Abboud

    07 h 28, le 08 octobre 2025

Retour en haut