Le fils du journaliste Abbas Badreddine a approuvé la demande de remise en liberté de Hannibal Kadhafi. Copie de l'acte de notification de la demande.
Pour la première fois en dix ans, une demande de remise en liberté a été approuvée par une des familles des deux compagnons de l’imam Moussa Sadr disparus avec lui en Libye. Un avis toutefois non contraignant pour le juge d’instruction Zaher Hamadé.
Par Claude ASSAF, le 04 octobre 2025 à 00h00
Le fils du journaliste Abbas Badreddine a approuvé la demande de remise en liberté de Hannibal Kadhafi. Copie de l'acte de notification de la demande.
Il paraît que c’est le grand légiste humaniste Berry qui insiste pour le garder à l’ombre. On dit aussi que ce malheureux avait deux ans lorsque Moussa Sadr a disparu. Il faut le juger ou le libérer. Même les républiques bananières appliquent parfois ce principe. Serait-on plus mauvais encore ?
Dans ce dossier dont a la charge le juge d’instruction près la Cour de justice Zaher Hamadé, proche du président du Parlement Nabih Berry C suffisant pour comprendre le tout
Ce que je trouve drôle, mais absolument drôle, c'est la qualité de cet espèce de papier officiel, qui repose sur l'écriture tarabiscotée de l'agent officiel... et sur un formulaire antédiluvien... À quand l'évolution?
et dire que rien, aucune preuve LEGALE n'a encore ete trouvee , qui confirme la culpabilite de la Lybie et de kaddhafi pere !\rien qu'un presomption de culpabilite. JE PARLE ICI DE LOI !
Emblematique, l'immeuble des FSI a Achrafieh. Hannibal Kadhafi etait detenu dans une cellule de 4 m2 en sous-sol. Riad Salame, lui, etait detenu dans l'appartement de 250 m2 du dernier etage, dote de tout le confort moderne (dedie theoriquement au patron des FSI). Deux poids, deux mesures ? Lequel est le plus criminel des deux ?
Detention non controversee MAIS CRIMINELLE.
“… l’affaire de la disparition en Libye en août 2018 de l’imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons, …” Correction: 1978 et non 2018
Bonjour, Merci pour votre commentaire. La date a bien été corrigée de 2018 à 1978. Bonne journée, Bien cordialement, La rédaction
Il paraît que c’est le grand légiste humaniste Berry qui insiste pour le garder à l’ombre. On dit aussi que ce malheureux avait deux ans lorsque Moussa Sadr a disparu. Il faut le juger ou le libérer. Même les républiques bananières appliquent parfois ce principe. Serait-on plus mauvais encore ?
07 h 51, le 05 octobre 2025