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Société - Justice

Affaire Hannibal Kadhafi : un tournant dans une détention archi-controversée

Pour la première fois en dix ans, une demande de remise en liberté a été approuvée par une des familles des deux compagnons de l’imam Moussa Sadr disparus avec lui en Libye. Un avis toutefois non contraignant pour le juge d’instruction Zaher Hamadé.

Affaire Hannibal Kadhafi : un tournant dans une détention archi-controversée

Le fils du journaliste Abbas Badreddine a approuvé la demande de remise en liberté de Hannibal Kadhafi. Copie de l'acte de notification de la demande.

Arrêté en décembre 2015 pour « recel d’informations » dans l’affaire de la disparition en Libye en août 1978 de l’imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons, le journaliste Abbas Badreddine et cheikh Mohammad Yaacoub, le fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, Hannibal Kadhafi, pourrait voir sa situation évoluer pour la première fois depuis dix ans. La famille Badreddine qui, aussitôt après son arrestation, s’était portée partie civile dans le dossier aux côtés des familles Sadr et Yaacoub, a en effet approuvé mercredi sa dernière demande de remise en liberté formulée en juin dernier. Zaher Badreddine, le fils du journaliste disparu, a ainsi écrit sur l’acte de notification de la demande dont L’Orient-Le Jour a consulté une copie : « Je suis favorable à la remise en liberté d'Hannibal Kadhafi, dans l’espoir d’une...
Arrêté en décembre 2015 pour « recel d’informations » dans l’affaire de la disparition en Libye en août 1978 de l’imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons, le journaliste Abbas Badreddine et cheikh Mohammad Yaacoub, le fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, Hannibal Kadhafi, pourrait voir sa situation évoluer pour la première fois depuis dix ans. La famille Badreddine qui, aussitôt après son arrestation, s’était portée partie civile dans le dossier aux côtés des familles Sadr et Yaacoub, a en effet approuvé mercredi sa dernière demande de remise en liberté formulée en juin dernier. Zaher Badreddine, le fils du journaliste disparu, a ainsi écrit sur l’acte de notification de la demande dont L’Orient-Le Jour a consulté une copie : « Je suis favorable à la remise en liberté...
commentaires (8)

Il paraît que c’est le grand légiste humaniste Berry qui insiste pour le garder à l’ombre. On dit aussi que ce malheureux avait deux ans lorsque Moussa Sadr a disparu. Il faut le juger ou le libérer. Même les républiques bananières appliquent parfois ce principe. Serait-on plus mauvais encore ?

Goraieb Nada

07 h 51, le 05 octobre 2025

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Commentaires (8)

  • Il paraît que c’est le grand légiste humaniste Berry qui insiste pour le garder à l’ombre. On dit aussi que ce malheureux avait deux ans lorsque Moussa Sadr a disparu. Il faut le juger ou le libérer. Même les républiques bananières appliquent parfois ce principe. Serait-on plus mauvais encore ?

    Goraieb Nada

    07 h 51, le 05 octobre 2025

  • Dans ce dossier dont a la charge le juge d’instruction près la Cour de justice Zaher Hamadé, proche du président du Parlement Nabih Berry C suffisant pour comprendre le tout

    William SEMAAN

    00 h 54, le 05 octobre 2025

  • Ce que je trouve drôle, mais absolument drôle, c'est la qualité de cet espèce de papier officiel, qui repose sur l'écriture tarabiscotée de l'agent officiel... et sur un formulaire antédiluvien... À quand l'évolution?

    Christian Samman

    14 h 15, le 04 octobre 2025

  • et dire que rien, aucune preuve LEGALE n'a encore ete trouvee , qui confirme la culpabilite de la Lybie et de kaddhafi pere !\rien qu'un presomption de culpabilite. JE PARLE ICI DE LOI !

    L’acidulé

    10 h 00, le 04 octobre 2025

  • Emblematique, l'immeuble des FSI a Achrafieh. Hannibal Kadhafi etait detenu dans une cellule de 4 m2 en sous-sol. Riad Salame, lui, etait detenu dans l'appartement de 250 m2 du dernier etage, dote de tout le confort moderne (dedie theoriquement au patron des FSI). Deux poids, deux mesures ? Lequel est le plus criminel des deux ?

    Michel Trad

    07 h 56, le 04 octobre 2025

  • Detention non controversee MAIS CRIMINELLE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 42, le 04 octobre 2025

  • “… l’affaire de la disparition en Libye en août 2018 de l’imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons, …” Correction: 1978 et non 2018

    Alain

    05 h 15, le 04 octobre 2025

    • Bonjour, Merci pour votre commentaire. La date a bien été corrigée de 2018 à 1978. Bonne journée, Bien cordialement, La rédaction

      L'Orient-Le Jour

      08 h 03, le 04 octobre 2025

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